LE LARBE DEUX - CROIS- SENTS
LE LABBE HÉBRAÎQUE,
Le L282B LARGB-RAIE.
Neuf rayons aiguillonnés et :quatorze rayons articulés à la nageoire du dos; trois rayons aiguillonnés et vingt-deux rayons articulés à la nageoire de l'anus ; le premier et.le dernier rayon de la caudale, prolongés en arriére, deux dents recourbées et plus longues que les autres, à la mächoire supérieure ; quatre dents semblables à la mächoire inférieure; deux ou trois lignes longindinles à la dorsale et a l'anale,
Huit rayous aiguillonnés et douze rayons articulés à la dorsale; treize rayons à l'anale, le premier et le dernier rayon de la caudale très - prolonges en arrière ; les deux dents de devant de chaque mâchoire plus longues que les autres; les écailles vertes et bordées de jaune; presque toutes les nageoires jaunes , et le plus souvent bordées ou rayées de vert.
Viagt-neuf rayons à la nageoire du dos; dix-sept à celle de l'anus ; la dorsale longue et basse ; les deats grandes, fortes, et presque égales les unes aux autres; la tête et les opercules dénués d'écailles semblables à celles du dos; la ligne latérale ramifiée, droite, fléchie ensuite vers le bas , et enfin droite jusqu'à la caudale; des taches nuageuses.
Treize rayousaiguilonnés et treize rayons articulés à la dorsale, qui présente deux portions distiuctes; la tête dénuée d'écailles semblables à celles du dos ; quatre grandes deuts à chaque mâchoire; la mâchoire inférieure un peu plus avancée que la supérieure ; une petite tache sur un grand nombre d'écalles: une grande tache de chaque côté de l'animal.
auprès de l'extrémité de la dorsale.
Viogt-un rayons articulés à la nageoire du des; treize rayons à la nageoire de l'anus; des raiesimitant des caractères hébraïques ou orientaux, sur la tête et les opercules, qui sont dénués d'écailles sembiables à celles du dos ; une petite tache à la basa d'ux trèsgran& nombre d'écailles; les pectorales d'une couleur très-claire ou trèés-vive, ainsi qu'une bande transversalesituée auprès de chaque opercule.
Quarante-deux rayons presque tous articulés à la dorsale : quarante-un rayons articulés à l'anale; la dorsale et l'anale tréslongues ; le corps allongé; la tête très-allongée, et dénuée, ainsi que les opercules, d'écailles semblables à celles du dos; un grand nombre de dents très-petites et égales; une raie longitudinale sur la base de la nageoire du dos; une raie longitudinale large et droite, depuis la base de chaque pectorale jusqu'à la caudale,
ESPÈCES. CARACTÈRES
Vingt-un rayons à la nageoire da dos; quinze rayons À celle de l'anus ; les dents petites et égales :
l'opercule terminé un peu en pointe ; les écailles très difficiles àwoir ; dix-neuf bandes transversales, étroites , régulières, sem blables, et placées de chaque côté du poisson, de maniere à se réunir avec les bandes analogues du côté opposé.
a60 PS8 LL LE LABRE ANNELÉ.
LE LABRE HÉPATE !.
Lakvus Hepatus, Linn., Gmel., Lacep.; Lutjanus adriaticus, Lacep. ; Labrus adriatieus, Linn., Gmel. ; Holocentrus triacanthus , Lacep.; Holocentrus striatus, Bl.; Holocentrus siagonotus , Delarothe ; Serranus Hépatus , Cuv.?.
La nature n’a accordé aux labres ni la grandeur, ni la force, ni la puissance. Ils ne règnent pas au milieu des ondes en tyrans redoutables. Des formes singulières , des habitudes extraordinaires, des facultés terribles, ou, pour ainsi dire, merveilleuses , un goût exquis , une qualité particulière dans leur chair , n’ont point lié leur histoire avec celle des navigations lointaines, des expéditions hardies, des pêches fameuses, du commerce des peuples, des usages et des mœurs des différents siècles. Ils n’ont point eu de fastueuse célébrité. Mais ils ont recu des proportions agréables, des mouvements agiles, des rames rapides. Mais toutes les couleurs de l'arc céleste leur ont été données pour leur parure. Les nuances les plus variées, les tons les plus vifs leur ont été prodigués. Le feu du diamant, du rubis, de la topaze, de l’'émeraude, du saphir, de l’améthyste, du grenat, scintille sur leurs écailles polies ; il brillesur leur surface en gouttes, en croissants, en raies, en bandes, en anneaux , en ceintures, en Zones , en ondes ; il se mêle à l'éclat de l’or et de l’argent qui y resplendit sur de grandes places, ou il relève les reflets plus doux, les teintes obscures, les aires pâles, et, pour ainsi dire, décolorées. Quel spectacle enchanteur ne présenteraient-ils pas, si appelés de toutes les mers qu’ils habitent , et réunis dans une de ces vastes plages équatoriales, où un Océan de lumière tombede l'atmos-
4 Labre-hépate. Daubenton et Haüy, Enc. méth.— Id. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.— « Labrus maxillà inferiore. « longiore, caudä bifurcä, etc. » Artedi, gen. 55, syn. 55.
2 Ce poisson n'est pas un Labre. M: Cuwier le place-dans son genre Serran , de la famille des Acanthoptérygiens percoïdes, sous le nom de Petit Serran à tache noire sur la dorsale, ou Sacchetto des Vénitiens. M. de Lacépèie l'a décrit trois fois-sous les noms, 4° de Labre hépate, 2 de Luljan adrialique, et 5° d'Holocentretriacanthe. D.
phère qu'il inonde, sur les flots qu’il pénètre, illumine, dore et rougit, ils pressaient, mélaient confondaient leurs groupes nombreux, émaillés et éclatants, faisaient jaillir au travers du cristal des eaux et de dessus les facettes si multipliées de leur surface luisante, les rayons abondants d’un soleil sans nuages, et présentaient dans toute la vivacité de leurs couleurs, avec toute la magie d’une variété presque infinie, et par le pouvoir le plus étendu des contrastes, la richesse de leurs vêtements, la magnificence de leurs décorations, et le charme de leur parure!
C’esten les voyant:ainsi rassemblés, que l’ami de la nature, que le chantre des êtres créés, rappelant dans son âme émue toutes les jouissances que peut faire naître la contemplation des superbes habitants des eaux, et environné, par les prestiges d’une imagination animée , de toutes les images riantes que la mythologie répandit sur les bords fortunés de l'antique Grèce, voudrait entonner de nouveau un hymne à la beauté. Une philosophie plus calme et plus touchante suspendrait cependant son essor poétique. Un présent bien plus précieux, dirait-elle à son cœur, a été fait par la bienfaisante nature à ces animaux dont la splendeur et l’élégance plaisent à vos yeux. Ils ont plus que de l'éclat, ils ont le repos ; l’homme du moins ne leur déclarepresquejamaislaguerre; et si leur asile, où ils ont si peu souvent à craindre les filets ou les lignes des pêcheurs, est quelquefois troublé par la tempête , ils peuvent facilement échapper à l'agitation des vagues, et aller chercher dans d’autres plages, des eaux plus tranquilles et un séjour plus paisible. Tous les climats peuvent en effet leur convenir. Il n’est aucune partie du globe où on ne trouve une ou plusieurs espèces de labres; ils vivent dans les eaux douces des rivières du Nord, et dans les fleuves voisins de l'équateur et des tropiques. On les rencontre auprès des glaces amoncelées de la Norvège ou du Groenland, et auprès des rivages brülants de Surinam ou des Indes orientales; dans la
haute mer, et à une petite distance des em- |
bouchures desrivières ; non loin de la Caroline, et dans les eaux qui baignent la Chine et le Japon; dans le grand Océan, et dans les mers intérieures, la Méditerranée, le golfe de Syrie, l’Adriatique, la Propontide, le Pont-Euxin, l’Arabique ; dans la mer si souvent courroucée
d'Écosse, et dans celle que les ouragans soulè- |
vent contreles promontoires austraux de l'Asie et de l’Afrique.
De cette dissémination de ces animaux sur le globe, de cette diversité de leurs séjours, de cette analogie de tant de climats différents avec leur bien-être, il résulte une vérité très-importante pour le naturaliste, et que nous avons déjà plusieurs fois indiquée : c’est que les oppositions d’un climat à un autre sont presque nulles pour les habitants des eaux; que l’influence de l'atmosphère s’arrête , pour ainsi dire, à la surface des mers; qu’à une très-petite distance de cette même surface et des rivages qui contiennent les ondes, l’intérieur de l'Océan présente à peu près dans toutes les saisons et sous tous les degrés d’élévation du pôle, une température presque uniforme , dans laquelle les poissons plongent à volonté etvont chercher, toutes les fois qu’ils le désirent, ce qu’on pourrait appeler leur printemps éternel ; qu’ils peuvent, dans cet abri plus ou moias écarté et séparé de l’inconstante atmosphère, braver et les ardeurs du soleil des tropiques, et le froià rigoureux qui règne autour des montagnes congelées etentassées sur les Océans polaires ; qu’il est possible que les animaux marins aient des retraites tempérées au-dessous même de ces amas énormes de monts de glace flottants ou immobiles; et que les grandes diversités que les mers et les fleuves présentent relativement aux besoins des poissons, consistent principalement dans le défaut ou l’abondance d’une nourriture nécessaire, dans la convenance du fond, et dansles qualités de l’eau salée ou douce, trouble ou limpide, pesante ou légère, privée de mouvement ou courante, presque toujours paisible ou fréquemment bouleversée par d’horribles tempêtes.
Il ne faut pas conclure néanmoins de ce que nous venons de dire, que toutes les espèces de labres aient absolument la même organisation: les unes ont le dos élevé, et une hauteur remarquable relativement à leur longueur , pendant que d’autres, dontie corps et la queue sont tres-allongés, présentent dans cettemême queue unerame plus longue, plus étendue en surface, plus susceptible de mouvements alternatifs et | précipités. La longueur , la largeur et la figure des nageoires offrent aussi de grandes différences, lorsqu'on les considère dans diverses espèces de labres. D'ailleurs plusieurs de ces poissons ont les yeux beaucoup plus gros que ceux
DES POISSONS
de leurs congénères, et conformés àe manière à leur donner une vue plus fine, ou plus forte, ou plus délicate, et plus exposée à être altérée par la vive lumière des régions polaires; ou par les rayons plus éblouissants encore que le soleil répand dans les contrées voisines des tropiques. De plus, la forme, les dimensions, le nombre et la disposition desdents varient beaucoup dans les labres, suivant leurs différentes espèces. Ceux-ci ont des dents très-grandes , et ceux-là des dents très-petites ; dans quelques espèces ces armes sont égales entre elles, et dans d’autres très-inégales ; et enfin, lorsqu'on examine successivement tous les labres déjà connus, on voit ces mêmes dents tantôt presque droites et tantôttrès-crochues, souventimplantées perpendiculairement dans les os des mâchoires, etsouventinclinées dans un sens très-oblique. Il n’est donc pas surprenant qu’il y ait aussi de la diversité dans les aliments desdifférentes espèces que nous allons décrire rapidement; et voilà pourquoi, tandis que la plupart des labres se nourrissent d'œufs, de vers, de mollusques, d’insectes marins, de poissons très-jeunes ou trèspetits, quelques-uns de ces osseux, et particulièrement le tancoïde , qui vit dans la mer Britannique, préfèrent des crustacées ou des animaux à coquille, dont ils peuvent briser la croûte , ou concasser l’écaille.
Au reste, si les naturalistes qui nous ont précédés ont bien observé les couleurs et les formes d’un assez grand nombre de véritables labres, ils se sont peu attachés à connaître leurs habitudes générales , qui ne présentant rien de différent de la manière de vivre de plusieurs genres de thoracins osseux n'ont piqué leur curiosité par aucun phénomène particulier etremarquable. Nous n'avons donc pu tirer de la diversité des mœurs de ces poissons, qu’un petit nombre d'indications pour parvenir à distinguer les espèces auxquelles ils appartiennent. Mais en combinant les traits de la conformation extérieure avec les tons et les distributions des couleurs, nous avons obtenu des caractères spécifiques d'autant plus propres à faire éviter toute équivoque , que la nuance et surtout les dispositions de ces mêmes couleurs m'ont paru constantes dans les diverses espèces de labres, malgré les différences d’âge, de sexe et de pays natal, que les individus m'ont présentées dans les nombreux examens que j'ai été
à portée d’en faire ; et c'estainsi que nous avons
pu composer un tablœæa sur lequel on distin guera sans peine les signes caractéristiques des cent vingt-huit espèces de véritables labres que l’on devra compter d’après les recherches que j'ai eu le bonheur de faire.
La première de ces cent vingt-huit espèces qui se présente sur le tableau méthodique de leur genre, est l'hépate. Ajoutons à ce que nous en avons dit dans ce tableau ‘, que l’on trouve ce poisson dans la Méditerranée , et dans quelques rivières qui portent leurs eaux au fond de l'Adriatique; que son museau est pointu; que son palais montre un espace triangulaire hérissé d’aspérités, et que ses mâchoires sont garnies de petites dents.
LE LABRE OPERCULÉ 2.
Labrus operculatus, Linn., Gmel., Lacep. ‘.
Le Labre Aurile 4, L. auritus, Linn., Gm.; Pomotis vulgaris, Cuv.5.— Z. Faucheur $, L,. falcatus, Linn., Gm., Lac.'.— Z. Oyênes, L. Oyena, Forsk.; Gerres Oyena, Cuv.?. — L. Sagiltaire ,L. jaculatrix et Scarus Schlos seri, Lac.; Toxotes jaculator, Cuv.‘#.— Z. Cappa #?, Sciæna Cappa, Linn., Gm.;L. Cappa, Lac. ‘%.— L, Lépisme 4, Sciæna Lepisma, Linn,, Gmel.; L. Lepisma, Lac. 45,— Z. Unimaculé 14, Sciæna unimaculata, Linn., Gmel.; L. unimaculatus , Lac. 47,— L. Bohar #, Sciæna Bohar, Forsk., L. Bohar, Lac.; Diacope Bohar, Cuv.{?.— Z. Bossu 2%, Sciæna gibba, Forsk.; L. gibbus. Lac. #4.
L'operculé et le sagittaire habitent les mers qui baïignent l'Asie, et particulièrement le grand
445 rayons à chaque pectorale, 1 rayon aiguillonné et 3 rayons articulés à chacune des thoracines, 5 rayons aiguillonnés et 6 rayons articulés à la nageoire de l'anus.
2 Amœænit. academ. 4, p.248. — Labre mouche. Dauben ton et Haüy, Enc. méth. — Zd. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.
5 Non mentionné par M. Cuvier. D.
4 Labre aurile. Daubenton et Haüy, Enc. méth. — /4. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.
5 Du genre POMGTIs , famille des Acanthoptérygiens percoïdes, Cuv., Hist. des Poissons, t. I{I, p.91. D.
$ Labre faucheur. Daubenton et Haüy. Enc. méth. — Jd. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.
7 Non mentionné par M. Cuvier. D.
8 Forskael, Faun. Arab., p. 56, n. 29. — Labre oyéne, Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.
* Ce poisson a été décrit trois fois par M. de Lacépède, sous des noms différents , savoir : 4° Labre oyène , 2° Spare breton, et 5° Labre long museau. M. Cuvier le place dans son genre Gerres, de la famille des Menides, dans l'ordre des Acanthoptérygiens. D.
10 Sciène sagitlaire. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth. — Trans. phil., t. 56, p. 187.
4 Le Labre sagittaire a été décrit par M. de Lacépède une seconde fois sous le nom de Scare de Schlosser.{l appartient au genre Toxotes, que M. Cuvier ranse dans sa famille des squamipennes de l'ordre des Acanthoptérygiens. D.
‘3 Mus Ad. Frid. 2, p. 81,".—Sciène daine. Bonnäterre,
golfe de l’Inde; la mer d’Arabie nourrit l’oyène, le bohar et le bossu ; la Méditerranée est le sé-
jour du cappa et de l’unimaculé; et c’est dans |
les eaux douces ou dans les eaux salées de l’Amérique septentrionale que vivent l'aurite et le faucheur. Les dents du faucheur sont aiguës ; celles de l’oyène nombreuses et très-courtes ; Punimaculé a queire dents à la mâchoire d’en baut, et six dents un peu grandes, ainsi que quelques autres plus petites, à la mâchoire d’en bas. D'ailleurs l'opereulé ! présente de
pl. de l'Enc. méth. — 7d: Daubenton et{Haüy, Enc. méth. 4 Non mentionné parM.Cuvier. D.
1* Sciène lépisme. Bonnaterre, pl. del'Enc. méth. — /d. |
Daubenton et Haüy, Enc. méth.
45 Non mentionné par M. Cuvier. D.
46 Sciène mouche. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.— /d. Daubenton et Hiüy, Enc méth.
‘7 M. Cuvier remarque que la description du Labre unima- |
culé est celle d'un Picarel (Smaris), et que la figure de M. de Lacépède se rapporte à son Mesoprion à stigmate, Mesoprion monostigma, Hist. nat. des Poissons, t. II, p.446. D.
+# Forskael, Faun. Arab., p. 46, n. 48. — Sciène bohar. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.
‘ Du genre Diacope, Cuv., dans la famille des Acanthoptérygiens percoïles. D.
20 Forskael, Faun. Arab., p. 46, n. 48. — Sciène nagil. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.
3 Non meutionné par M. Cuvier. D.
446 rayons à chaque nagevire pectorale de l'operculé, 1 rayon aiguillonué et 5 rayons articulés à chaque thoracine,
15 rayons aiguillonnés et 15 rayons articulés à la nageoire |
de l'anus, 16 rayons à celle de la queue. — 10 rayons aiguillonnés et {1 rayons articulés à la nageoire dorsale de Laurite, 15 rayons à chacune des pectorales, 6 à chacune des thoraeines, à rayons aiguillonnés;et 10 rayons articulés à Fanale,
17 rayons à la caudale. — 20 rayons articulés à la nageoire | dorsale du faucheur, 17 rayons à chacune des pectorales, 5 à |
chacune des thoracines, 5 rayons aiguillonnés et 47 rayons articulés à l'anale, 20 rayous à lacaudale.— 15 rayons à chaeune des pectorales de l'oyène , 4 rayon .aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines, 5 rayons aiguillonnés et 7 rayons articulés à l'anale, 16 rayons à la caudale. — 4 rayons aigsuillonnés et 11 rayous articulés à la nageoire dorsale du sagittaire, 12 rayons à chacune des pectorales, {1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines, 3 rayons aiguillonnés et 45 rayons articulés à l'anale, 17 rayons à la caudale. — 46 rayons à chacune des pectorales du cappa, { rayon aïguillonné et5 riyons articulés a chacune des thoracines, 5 rayons aiguillonrés et 40 rayons articulés à l'anale, 17 rayons à la caudale.—411 rayons à chaque nageoire pectorale du lépisme, 4 rayon aïguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines ,5 rayons aiguillonnés et 8 rayons articulés à l'anale , 15 rayons à la caudale. — 15 rayons à chacune ‘des nageoires pectorales de l'unimaculé, 4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chacuue des thoracines , 5 rayons aiguillonnéset 9 rayons articulés à l'anale, 17 rayons à la caudale. — 7 rayons à la membrane branchiale du bohar, 46 rayons à chacune des pectorales, { rayou aiguillonné et 5 rayons articulés à chacune des thoracines, 5 rayons aiguillonnés-et!9 rayons articulés à l'anale, 47 rayons à la caudale. — 6 rayons à la membrane branchiale du bossu , 40 rayons aiguillonnés et 5 rayons articulés à la nageoire du dos , 46 rayous à chacune des pectorales, { rayon aiguillonnéet3 rayons articulés a chacune des thoracines, 5 rayons aiguillonnés et9 rayons articulés à l'aüale, {17 rayous à la caudale.
petites taches noires sur le derrière de Ja tête ; le faucheur, une couleur argentée ; l’oyène, des nageoires d’un vert de mer, et quelquefois des
raies rouges ; et le sagittaire, des nuances d’un
| jaune doré.