LE CHÉTODON MUSEAU-ALLONGÉ
Chelmon rostratus, Cuv. ; Chætodon rostratus , Linn., Gmel., BI., Lac. 2.
Ce poisson est d’autant plus beau à voir, que |
ses bandes et sa grande tache bordée de blanc sont placées sur un fond mêlé d’or et d'argent, dont les nuances se marient avec plus de vingt raies longitudinales très-étroites et brunes, qui rendent leurs reflets encore plus brillants : mais il est encore plus curieux à observer lorsqu'il vit sans contrainte et sans crainte, dans les mers de l'Inde, qu'il paraît préférer. Il se tient le plus souvent auprès de l’embouchure des rivières , ou à une petite distance des rivages, et particulièrement dans les endroits où l’eau n’est pas profonde. Il se nourrit d’insectes, et surtout de ceux que l’on peut trouver sur les plantes marines qui s'élèvent au-dessus de la surface de la mer. Il emploie, pour les saisir, une manœuvre remarquable qui dépend de la
forme très-allongée de son museau, et qu’au |
reste on retrouve, avec plus ou moins de différences , parmi les habitudes du spare insidiateur, du chétodon soufflet, et de quelques autres poissons dont le museau est très-long, très-étroit, et presque cylindrique, comme celui de l'animal que nous décrivons. Lorsqu'il aperçoit un insecte dont il désire de faire sa proie,etqu'il le voittrophautau-dessus de la sur-
46à chaque pectorale,frayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracime , 17 rayons à la caudale. — 6 rayons à la membrane branchiale du chétodon peint, 48 à chaque pectorale, { rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 17 rayuns à la nageoire de la queue.
4 Schnalbel fisch, Rassel fisch, Spritz fisch, Schülze, par les Allemands. — Spuyt-visch ; par les Hollandais, — Nos-klippare, par les Suédois. — Bandouliére à bec. Bloch, pl. 202, fig. 1. — « Chætodon rostratus, elc. » Mus. Ad. Frid. 1, p.61, tab. 55, fig. 2. — « Chætodon.... rostro longis- « simo osseo, etc. » Gron. Mus. 4, p. 48, n. 109; et Zooph., p. 69, n. 205. — Jaculator Schlosser, Act. Anglic, 1765, p- 89, tab. 9. — Séba, Mus. 5, p.68, n. 17, tab 25. fig. 47, — Chétodon bec allongé. Daubenton et Haüy, Enc. méth, — Id. Bunnaterre, pl. de l'Enc. méth.
2 Du sous-genre CHELMON, Cuv., dans le grand genre des CHÉTODONS , famille des Acanthoptérygiens squamipennes. D.
face de la mer pour pouvoir se jeter sur lui, il s’en approchele plus possible; il remplit ensuit
sa bouche d'eau de mer, ferme ses ouvertures branchiales, comprime avec vitesse sa petite gueule, et contraignant le fluide salé à s'échap per avec rapidité par le tube tres-étroit que forme son museau, le lance quelquefois à deux mètres de distance avec tant de force, que l’insecte est étourdi, et précipité dans la mer.
Cette chasse est un petit spectacle assez amusant pour que les gens riches de la plupart des iles des Indes orientales se plaisent à nourrir dans de grands vases , des chétodons à museau allongé. Bloch a cité dans son grand ouvrage ? M. Hommel, inspecteur des hôpitaux de Batavia, qui avait fait mettre quelques-uns de ces poissons dans un vaisseau très-large et remplid'eau de mer. Ilavaitfaitattacher unemouche sur le bord du vase, et il avait eu le plaisir de voir cesthoracins s’empresser à l’envi de s’emparer de la mouche, et ne cesser de lancer avec vitesse contre elle des gouttes d’eau qui atteignaient toujours le but. D’après ces faits, il nest pas surprenant que ce soit avec des insectes qu’on amorce les hamecons dont on se sert pour prendre les chétodons à museau allongé, lorsqu’on ne les pêche pas avec des filets. Ajoutons qu'ils seraient très-recherchés , quand même ils ne seraient pas des chasseurs adroits, parce que leur chair est agréable et salubre ?.
LE CHÉTODON ORBE ?,
Ephippus Orbis, Cuv. ; Chætodon Orbis, Linn., Gmel.. BI., Lacep. i.
Le Chélodon Zébre 5, Chætodon striatus, Cuv., Bl., Linn., Gmel.; Chætodon Zebra, Lacep. %, — Chélodon bride 7, Chætodon c2pistratus, Cuv., Bl., Linn,, Gmel., Lac. #, — Chétodon Vespertilion", Platax Vespertilio, Cuv.; Chætodon Vespertilio, Bl., Linn., Gmel., Lac, 10,— Chétodon œillé 11, Chæto (on ocellatus, Cuv., Bloch, Linn., Gmel., Lac. 42, — Chétodon huit-bandes 4, Chætodon octofasciatus, Cuv., Bl., Linn., Gmel., Lacep, 11, — Chélodon collier 5, Chætodon-collaris, Cuv., Bl,,Linn., Gmel., Lac. 16,
L’on pourra reconnaître facilement ces chétodons, d’après ce que nous avons exposé de leurs formes dans le tableau générique : mais, pour
4 Article de la Bandoulière à& bec.
2 5 rayons à la membrane des branchies, 12 à chaque pectorale, 1 rayon aignillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 15 rayons à la nageoire de la queue. — Nota.L'orifice de chaque narine est simple.
5 Bloch, pl. 202, fig. 2. — Chétodon orbe. Bonnaterre, pl, de l'Enc. méth.
4 Du sous-genre CAVALIEB, Ephippus, dans le grand genre
en donner une idée presque complète, il faut que nous indiquions encore l’égale longueur des mâchoires, la petitesse de la bouche, les écailles placées au-dessus de la tête et des opereules, et la couleur jaune des nageoires de lorbe qui appartient aux Indes orientales ; Les deux pièces de chaque opercule, les écailles distribuées sur la base de la dorsale,
CHETODONY, de la famille des Acanthoptérygiens squamipennes. D. ;
* Bandirler klip-fisch, Strim-klippare, par les Allemands. — {eer Lykke klipp-visch, par les Hollandais. — kan haloe muelin, dans les Indes orientales. — L’onagre où {e zébre. Bloch, pl. 205, fig. 4. — Chétodon strié. Daubenton et Hay, Enc, méth, — /d. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth. — Mus. Ad. Frid. 4, p. 62, tab. 55, fig. 7. — « Labrus «rostro reflexo, fasciis lateralibus tribus fuscis, » Amænit. acad, 1, p.515. — « Chætodon macrolepidotus, lineis utrin- «que tribus nigris, Fatis, etc. » Artedi, spec. 93, — Gronov. Mus, 1, p. 49,n. 110; et Zooph., p.70, n. 253.—Séba, Mus, 5, p. 66, 0.9, tab, 25, fig. 9. — « Rhombuides edentulus, ete. » Klein, Miss, pisc. 4, p. 57, n. 10, tab. 10, fig. 4. — Valent. Ind. 5, p.597, lig. 165.
* Du sous-genre des CHÉTODONS proprement dits, dans le grand genre CHÉTODON, de la famille des Acanthoptérygiens squamipennes. D, j
7 Soldaten fisch, par les Allemands. — Grimm klippare, par les Suédois. — Striped angel Jish, par les Anglais de la Jamaïque, — La coquette des tles américaines Bloch, pl. 205. fig. 2. — Chétudon bridé. Daubenton et Haüy. Enc. méth. — Zd. Bounaterre, pl. de l'Enc. méth. — Mus. Ad. Frid. 4, p. 65, tab. 55, fig. 4. — « Labrus rostro reflexo, « ocello purpureoiride albà juxta caudam. »s Amœænit, acad. 1, p.514. — Gronov. Mus. 2, p. 57, n. 195; et Zooph., p. 70, n.207. — Séba. Mus.5, p. 68, n. 16, tab. 25, fig. 46. — « Teetrasonoptrus lævis, etc. » Klein, Miss. pis. 4, p.57, 58, n.2, tab. 11, fig. 15, 18.
“Du sous-genre des CRÉTODONS proprement dits, dans le grand genre CHÉTODON. D.
* Bloch, pl. 199, fig. 2.— Chélodon à larges nageoires. Bonnaterre, pl. de l'Exc. méth. ë
4e Du sous-genre PLATAX, Platax, Cuv., dans le granû genre des CHerobons (famille des Acanthoptérygiens squamipennes). M. Cuvier (Règne anim., première édition) remarque que le Chétodon vexpertilion pourrait bien n'être que la femelle du Chétodon teira. Il appuie cette opinion sur l'observation que l'enluminure de Bloch est souvent fautive pour les poissons étrangers. D.
W L'œil de paon. Bloch, p. 211, fig. 2.— Chétodon œil de paon. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth. — Séba, Mus. 5, p. 67, n.{1, tab. 25 fig. 11.
#3 Du sous-genre des CHÉTODONS proprement dits, dans le grand genre des CHÉTODONS de M. Cuvier. D.
Bloch, pl. 245, fig. 1. — Chétodon argentine. Bonnaterre, pl. de l'Enc. méth.—Chætodon striatus. Mus. Linck. 4 p. #2.— « Chæto lon ornatus octo-lineatus. » Mus. Schwenck.. p.52, n. 81. — Séba, Mus. 5, p. 67, n. 42, tab. 25, fig, 42, — “ Rhombotides cujus pinnam dorsalem radis conjunctis <inermibus, elc. » Klein, Miss. pisc. 4, p.56, n. 6, tab, 9, fig. 5.
#4 Du sons-genre des CHÉTODONS proprement dits, dans le grand genre CBÉTODON , de la famille des Acanthoptérygiens squamipernnes, Cuv. D.
#5 Bloch, pl. 216, fig. 1.— Chétodon collier. Bonnaterre, pi. de l'Euc. méth. — Séba, Mus. 5, p. 66, n.10, tab. 25, Gg. 10.
# Du sous-genre des CHETODONS proprement dits, dans le grazd senre CBETODON de M, Cuvier, D,
de la caudale et de l’anale, iris blanc et bordé à l’intérieur de jaune, et le brun foncé ou le noir de l'extrémité de toutes les nageoires du Zèbre que l’on trouve dans les Indes orientales, que Duhamel à reçu d'Amérique, et dont la chair est très-agréable au goût ;
La bande transversale et brune de la nageoire de la queue, l'extrémité noirâtre de la dorsale et de l’anale, et le vert des opercules, ainsi que des rayons aiguillonnés de la nageoire du dos, des thoracines et de la nageoire de l’anus du chétodon bridé qui vit dans la mer de la Jamaïque, dont le corps et la queue sont trèscomprimés, qui, parvenant à peine à la longueur d’un décimètre, est fréquemment la proie des poissons grands et voraces, et dont Séba, Linnée , Duhamel et Bloch nous ont transmis la figure ‘;
L’orifice unique de chaque narine, la petitesse des écailles répandues sur le corps, la queue, la base de la dorsale, de [a caudale et de l’anale, etla couleur verdâtre du vespertilion quel'on a envoyé du Japon au professeur Bloch, et dont on a reconnu cependant un individu parmi fes poissons fossiles du mont Bolca près de Vérone?;
Les écailles de la base, et la couleur jaunâtre desnagcoires dorsale, caudale et anale, la bande transversale étroite et noire que l’on voit sur la tête, et les teintes dorées et argentées du chétodon œillé des Grandes-Indes ;
Les écailles qui revêtent la plus grande partie des nageoires du dos, de la queue et de anus, la bordure brune de l’anale et de la
‘48 rayons à chaqne pectorale du chétodon orhe, 1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 16 rayons à la nageoire de la queue. — 6 rayons à la membrane branchiale du chétodon zèbre, 16 à chaque pectorale, { rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à cha que tChoracine, 18 rayons à la cindale, — 5 rayons à la membrane branchiale du chétodon bridé, 14 à chaque pectorale, t rayon aiguillonué et 5 rayons articulés à chaque thoraciue , 16 rayons à la nageoire de la queue. — 5 rayons à la membrane branchiile du chétodon vespertilion, 48 à chaque pectorale, { rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 17 rayons à la caudale. —5 rayons à la membrane branchiale du chétodon œillé, 46 à chaque pectorale, 4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 18 rayons à la nageoire de la queue. — 16 rayons à chaque pectorale du chétodon huit-bandes, 4 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à cha que thoracine, 12 rayons à la caudale. — 4 rayons à la meme brane branchiale du chétodon collier, 44 à chaque pectorale, { rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 20 rayons à la nageoire de la queue.
? Consultez l'ouvrage que nous devons aux Inmières du comte de Gazola, et qui est intitulé /chthynléthologia Veronensis, ete. Consultez aussi notre Discours sur la durée des espèces.
DES POISSONS
dorsale, et les nuances violettes du chétodon huit-bandes , dont les Indes orientales sont la patrie;
Et enfin le tégument écailleux d’une trèsgrande portion de la nageoire du dos, de celle de l'anus et de celle de la queue, le bleu du dos, le brun de la tête, le jaunâtre de presque toutes les nageoires, l'are foncé de la caudale et la bordure jaune de la dorsale du chétodoncollier que l'on a pêché au Japon
LE CHÉTODON TEIRA!,
Platax Teira, Cuv.; Chætodon Teira, et Chætodon pinvatus, Linn., Gmel.; Chætodon Teira, Lac. ?.
Le Chétodon Surate®, Etroplus Meleagris, Cuv.; Chæ'odon suratensis, Bl., Lac. 4 — Chélodon chinois5, Chætodon chineusis, BL, Lacep. #. — Chétodon Klein 7, Chætodon Kieinii, Cuv., BL, Lac. #, — Chétodon bimaculé *, Chætodon bimaculatus, Cuv., Bloch, Lac. 4°. — Chélodon Galline #1, Platax arthriticus, Cuv.; Chætodon Gallina , et Chætodon prntacanthus, Lacep.; Chætodon orbicularis, Forsk.; Acauthinion orbicularis, Lacep. 1. — Chélodon trois- bandes #, Chætodon trifasciatus, Mungo-Park, Lac. ‘4,
Le teira est nommé Daakar par les Arabes, lorsqu'il estgrand et vieux ; et c’est ce qui a fait naître l’erreur d’un savant naturaliste qui a fait deux espèces distinctes du daakar et du teira. Le teira de Gmelin, et le chétodon à grandes
4 Schwarz flosser, par les Allemands. — Breed vinnigr kliphsch, Zee botje, par les Hollandais. — Bokken v’sch, par les colons hollandais des Indes orientales. — {kan cambing, dans les Indes orientales. — Tezra, en Arabie, quand l'animal est jeuve; Duakar, lorsqu'il est vieux. — Zandoudiére à nageoires noires. Bloch, pl. 499. — Forskael, Fouu. Arab., p. 60, n. 82.— Mus. Schwenck., p. 26, n. 78.—Valent. Ind. 5, p. 566, 0.62, fig. 62. — Renard, Poiss. 1, p.55, n. 129, t. 24, €. 129. — Ruysch, Theatr. anim. 1,p. 18, u.7,t.40,(.7. — Mus. Ad. Frid., p. 64, t. 55, fig. 6. — Chiu. Lagerstr. 25. — Chiétodon teira. Daubentou et Haüy, Enc. méth. — /d, Chétadon daakar. Bonuatrrre, pl. de l'Enc. méth,
2 Du sous-geure PLATAx , Cuv., dans le grand genre des CaéropoNws, familie des Acauthoptérygiens squamipennes, M. Cuvier soupçonne que ce poisson est le mâle d'une espèce dont le Chérodon vespertilion (voyez ci-avant p. 402) serait la femeile, D:
5 Bandouliére de Surate. Bloch, pl. 217.
41 Du geure ÉTROPLE , £troplus de M. Cuvier, dans la famille des Acanthoptérygiens sciénoïdes. D,
5 Bandouliére de La Chine. Bloch, pl. 218. fig. 6.
# Nou mentionné par M. Cuvier.
T Banwouliere de Klein. Bloch, pl. 218. fig. 2.
* Du sous-genre des CHÉTODONS proprement dits, dans le grand genre CHÉTODON, Cuv. D,
* Banduuliére à deux-taches. Bloch, pl. 219, fig, 1.
40 Du sons genre des CHETODONS proprement dits, dans le grand genre CHETODON, Cuv. D.
4 Poule de mer.— « Chætodon fuseus, tænià ponè oculos « argenteà, supæroculari nigriore. » Commerson, manuscrits déjà cités.
+3 Du sous-genre PLATAx, dans le grand genre des CHÉTO-
nageoires décrit par cet habile professeur, ne for. ment non plus qu’un même poisson. Ce thoracin vit dans les eaux des Grandes-Indes et dans celles d'Arabie. Il y parvient, suivant Forskael, à la grandeur de plus d’un mètre et un quart, il y vit des petits animaux qui construisent les coraux ou les madrépores, ou de ceux qui habitent les coquilles. Sa chair est très-bonne à manger ; et on le prend non-seulement au filet mais encore à l’hamecon.
Le corps du teira est tres-mince ettrès-élevé ; la ligne latérale tres-courbée ; la couleur générale blanchâtre; la caudale blanche ; et la dorsale jaunâtre , ainsi que le rayon aiguillonné de chaque thoracine.
M. de Gazola a vu un individu de cette espèce parmi les poissons fossiles du Véronais, qu’il a observés et décrits.
Le chétodon surate, dont la couleur générale est nuancée de blanc et de violet, a une tache noire au-dessous de chaque pectorale, les thoracines noires avec le rayon aiguillonné d’un beau blane, les pectorales jaunes , et la dorsale,
l’anale et la caudale variées de violet et de jaune, etrevètuies à leur base d’un grand nombre de petites écailles !.
Le corps et la queue du chinois sont pius allongés que ceux de presque tous les autres chétodons; chaque opercule présente une tache noirâtre, ovale, et bordée de blanc; deux raies très-courtes et très-brunes paraissent entre l'œil et cette tache; la couleur générale est
DONS, Cuv. M. de Lacépède a décrit ce poisson trois fois sous les noms 1° de Chéludon pentacantiie, 2 de Chétodon qal- Line, e1 5 d'Acauthinion orbiculaire. D.
45 Mungo Park, Act. de la Soc. Linn. de Londres, £. 5, p. 55.
44 Non mentionné par M. Cuvier. D.
17 rayons à la membrane branchiale du chétodon teira , 44 à chaque pectorale, 4 rayon aiguillouné et 5 rayons articulés à chaque thoracine, 17 rayons à la caudale. — 5 rayons à la membrane branchiale du chétodon surate, 16 à chaque pecturale, 1 rayon aigui lonné et 5 rayons arliculés à chaque thoracine, 6 rayons à la nageuire de la queue, — 3 rayons à la membrane brauchiale du chétodon chinois, 10 à chaque pertorale, { rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracne, 16 rayous à la candale. — 5 rayons à la membrane branchiale du ehétodou Klein, 45 à chaque pectorale, { rayon aiguillonné et 5 rayons articules à chaque thoracine , 18 rayons à la nageotre de la queue. — 6 rayons à la membrane brauchiale du chétodon bimaculé, 44 à chaque pectorale, { rayon aigoillinné et 5 rayons articulés à chaque thuracine, 47 rayons à la cauiiale. — 5 rayons à la menibrane branchiale du chétodon galliue,18 rayous à chaque pectorale. 7 à chaque thoracine, 46 à la nageoire de la queue. — 4 rayons à La membrane branvhiaie du chétodon trois-bandes, 414 rayons à chaque pectorale, 1 rayon aiguillonné et 5 rayons
| articulés à chaque thoracine, 16 rayons à la caudale,
blanchâtre ; et un violet mêlé de gris et de jaune s'étend sur les nageoires.
Le klein des Indes orientales a les nageoires d’un jaune doré, et couvertes, en partie, d’écailles très-petites.
La couleur générale du bimaculé est d’un blane qui tire sur le gris; les pectorales et les thoracines sont rouges; les autres nageoires sont jaunes; leur extrémité est grise; et une lame triangulaire et écailleuse est située sur la base de chaque thoracine.
La galline a été observée par Commerson, qui l’a vue, en septembre 1769, dans le marché de l’ile Maurice où on la comptait parmi les poissons les plus agréables au goùût. Sa longueur ordinaire est d’un demi-mètre; la nuque est très-élevée; les dents menues, flexibles et mobiles, qui garnissent les deux mâchoires, sont très-nombreuses et placées sur plusieurs rangs; le palais est lisse; la mâchoire supérieure moins avancée que l’inférieure, mais un peu extensible. On n’apercoit point de petites écailles sur les pièces qui composent chaque opercule; mais on en voit sur une grande partie de la surface des nageoires du dos, de la queue et de l’anus. L'intérieur de la bouche est trèsnoir.
Le célèbre Mungo Park a fait connaître le chétodon trois-bandes. Ce poisson, de Sumatra, ne parvient ordinairement qu’à la longueur d’un décimètre; l’ouverture de sa bouche est trèspetite; deux pièces forment chaque opercule; ia ligne latérale est interrompue; ses nageoires sont jaunes ; il se plait parmi les coraux.