Ciiloé incertaine. C. incerta
Chloeia capillata, Edwards, R. An. ill., pl. 9, fig. 1.
Valenciennes, Coll, du Mus.
Caput minimum. Antennæ subæquales, lentaculis duplo longiores. Carunculâ cristâ plicatà et margine utrinque plicato. Corpus subovale. Remus superus setis apice rétro serrato, inferus setis quasi bisulcis (4). Branchiæ triangulares, vel palmatæ.
Hab. les mers de l’Inde, les Célèbes. C. M.
Cette espèce est évidemment extrêmement voisine de la précédente, dont elle diffère, surtout, par la forme des soies.
La tête est toujours très-petite. L’antenne médiane est un peu plus courte que les latérales, lesquelles sont aussi, environ, le double plus longues que les tentacules. La caroncule ressemble exactement à celle de l’espèce précédente.
Le corps a la même forme que dans la C. fauve. J’ai compté 40 anneaux sur un individu de 8 centimètres de long.
Les pieds sont disposés de même; les cirrhes conservent le même rapport, mais sont, peut-être, un peu plus développés. Les soies du faisceau supérieur sont, à leur extrémité, garnies de dents dirigées en arrière ; celles de la rame inférieure forment une fourche à dents inégales et très-rapprochées.
(1) Pl. 6 Us, fig. E a. L’absence de dents à cette extrémité me paraît concluante pour rapporter celte espèce à la C. cupillata de Savigny et pour la distinguer de la C ■ capillata figurée par M. Edwrards [R. an. illustré), laquelle a les soies fortement denticulées.
(2) Pl. G bis, fig. 5 b.
(3) Pl. 6 bis, fig. 5 c.
(4) Dans le texte de la pl. de M. Edwards, une faute d’impression a fait rapporter à la rame supérieure les soies de la rame inférieure et vice versâ.
AMPHINOMIENS.
Les branchies rappellent celles de l’espèce précédente, mais, dans certains cas, elles sont plutôt palmées que triangulaires.
J'ai réuni sous un môme nom plusieurs échantillons rapportés des mers de l’Inde, de la Chine et des Célèbes, par MM. Lieutaud, Freycinet... On ne peut, en effet, donner de caractéristique différente aux uns et aux autres. Cependant la forme et les proportions de la caroncule, la forme, les proportions et le nombre des dentelures des soies, etc., présentent des différences ou même des nuances sensibles. Mais je n’ai vu là que des signes de variation d’une même espèce qui occupe une aire très-considérable.