SOI
Genre NÉRÉIDE. NEREIS.
Lycoris, Savigny.
Néréides proprement dites, Cuvier, Blainville.
Nereis, Aidouin et Edwards, Lamarck, et tous les auteurs.
Tête pourvue de 4 yeux et de 4 antennes ; antennes externes latérales très-grosses, terminées par un petit article distinct.
Anneau buccal toujours très-distinct, portant 4 paires de tentacules subulés.
Trompe courte, composée de trois régions, dont 2 sont exsertiles, toujours armée de deux fortes mâchoires courbées, et presque toujours de denticules en pavé trèspetits et nombreux.
Pieds biramés.
Rame supérieure portant 2 languettes branchiales accessoires; rame inférieure présentant une seule languette de même nature ; les deux rames armées de soies composées et portant leur cirrhe ordinaire.
Caput 4 oculis et 4 antennis instructum; antennis externis lateralibus , crassissimis, articulo distincto terminatis.
Annulus buccalis semper distinctissimus, 4 tentaculorum paria subulata gerens.
Proboscis b revis, 3 regionibus 2 exsertilibus composita; semper maxillis 2 robustis,falcatis et fere semper denticulis minimis, pavimentosis, numerosis armata.
Pedes biremes.
Remus superus 2, inferus 1 lingulâ branchiali complicatus; uterque festucis armatus , cirro solito instructus.
Le genre Néréide ainsi défini comprend un nombre d’espèces extrêmement considérable, et on peut, à l’exemple de MM. Edwards , Audouin, Grube, le partager en un certain nombre de sections. Mais ces divisions n’ont, en réalité, rien de tranché et se relient l’une à l’autre par des nuances presque insensibles. Elles sont seulement commodes pour circonscrire les recherches quand il s’agit de déterminer une espèce.
A ce point de vue, on peut admettre trois divisions fondées sur
502 A. ERRANTES PROPREMENT DITES
des considérations à peu près semblables à celles qui ont guidé les auteurs cités plus haut et empruntées aux modifications que subit la rame supérieure des pieds.
Remarquons toutefois, dès à présent, que Grube donne le aom de Nereilepas à diverses especes qui rentrent dans les deux dernières divisions. Blainville avait attribué un tout autre sens à cette dénomination et formé son genre Nereilepe de plusieurs espèces que Grube place dans ses Heteronereis.
§ 1. Espèces chez lesquelles la rame supérieure ne présente aucun lobe spécial ou tout au plus un lobe rudimentaire placé d'ordinaire en arrière du clrrbe (1).