XVI. Genre DERMOBDELLA
Philippi, 1867, p. 71.
Corps déprimé, en ovale allongé, de consistance de cuir à la partie supérieure et inférieure, sauf en avant pour cette dernière ; en ce point l’annélation est plus fine et plus distincte que sur le reste du corps. A la partie dorsale une série de 10 h 12 sillons transversaux présentant en leur milieu une sinuosité en arc de cercle à convexité postérieure. Un sillon ventral longitudinal. Ventouse postérieure distincte quoique petite.
Bouche transversale.
Pas d’yeux.
Cette description fort incomplète, faite d’après un exemplaire unique, laisse de côté un grand nombre de caractères importants, si bien qu’il est difficile de dire si c’est là un Hirudinien ou un Trématode, étant donné le lieu où a été trouvé l’individu. On peut saisir une vague ressemblance dans l’ornementation du dos de l’animal et ce qu’on connaît chez les Pinacobdella Dies. qui ont aussi la bouche transversale (1), mais par tous les autres caractères ces vers sont dissemblables. En somme il faut attendre de nouvelles études pour assigner aux Dermobdella leur véritable place dans la série naturelle des êtres.
Une seule espèce, D. purpurea , Phil. du Chili, trouvée dans l’œsophage d’un Flammant.