‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douceChapitre 210 sur 290 · IX. Genre DACTYLOBDELLA · texte numérisé non relu

IX. Genre DACTYLOBDELLA

Van Beneden et Hesse, 1864, p. 144.

Très semblables aux Pontobdella, sauf que la ventouse antérieure, moins distincte du corps, allongée, ovalaire, porte de chaque côté trois ou quatre prolongements digitiformes, saillants. La ventouse postérieure cotyloïde, beaucoup plus développée que la précédente, offre à sa surface externe une série de plis denticulés, étagés comme les collets d'un manteau.

Les prolongements céphaliques sont évidemment analogues des tubérosités (tubercules buccaux, Moquin Tandon) qu’on observe au bord de la ventouse orale du Pontobdella muricata, Lin. De nouvelles études seraient nécessaires pour justifier d’une manière définitive cette coupe générique, car l'animal quoiqu’observé très soigneusement et à l’état de vie dans ses caractères extérieurs, n’est pas connu quant à son organisation interne.

L’unique espèce le D. Musteli, v. B. et H., long d’environ 30mm, a été trouvé sur le Mustelus lævis, Risso, à Brest, et ne paraît jusqu’ici avoir été vu que par les auteurs précités.

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