‹ Histoire naturelle des annelés marins et d'eau douceChapitre 224 sur 290 · I. F. TREMACEPHALIDÆ. G. l-lll · texte numérisé non relu

I. F. TREMACEPHALIDÆ. G. l-lll

et se rencontrent en abondance sur les côtes de Bretagne. Ce dernier présente parfois des colorations très diverses et certaines différences dans l’arrangement des points oculiformes, qui ont pu être regardées comme justifiant des distinctions spécifiques (P. mutabilis , Quatr. (1), P. mandilla, Quatr. (2), P. violacea , Quatr.), mais il est plus probable qu’il ne s’agit là que de simples variétés. Dans certaines espèces le manubium est tronqué : A. dubius, Hubr., A. armatus, Dug., faciles à distinguer l’un de l’autre par le nombre et la disposition des yeux, dont on compte au plus une dizaine en quatre groupes pseudotetrastemmiens, tous en avant du cerveau, chez le premier, tandis que le second a les points oculiformes beaucoup plus multipliés, étendus, sur deux lignes latérales à la partie antérieure du corps, bien audelà des ganglions cérébroïdes, des points oculiformes se voient aussi à la face ventrale, j’ai observé ce dernier animal à St-Malo.

M. Hubrecht, parmi les espèces qu’il décrit, signale les A. hastatus , M’Int., et A. pugnax, Hubr., comme anormaux dans le groupe et devant, suivant toute probabilité, en être distraits. Le premier, d’après lui, pourrait bien répondre à VAkrostomum Stannii, Gr. Quant à l’autre espèce elle offre ce caractère de n’avoir pas moins de sept poches styligènes.

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