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C. indolente, C. oscitans, Abbot, Géorgie

Ce genre, créé par M. Koch et démembré de la grande division des thomises de Walckenaer, n’en diffère essentiellement que par la grosseur des veux latéraux de la ligne antérieure et leur plus d'avancement.

A part cette différence, qui peut ètre prise comme caractère principal, les xystiques rappellent par leur peau délicate et glabre, par leur abdomen renflé.et par la disparité des sexes, les thomises du groupe typique, la citrina, par exemple.

Toutes ont une teinte fauve qui devient brune dans le mâle; l'abdomen porte toujours une bande plus claire, découpée sur les bords en forme de palme ou de crête.

Les auteurs ne sont pas d'accord sur le nombre des espèces qu'il renferme, car elles ne sont pas tranchées,

XYSTIQUE. 429

elles offrent au contraire des variétés multipliées qui rendent leur distinction difficile.

Le type du genre et la seule espèce que j'en décrirai est la thomise crélée de Walckenaer.

ESPÈCES PRINCIPALES

Xystique crétée. — X. sablée.

La æyslique crétée (thomise crélée) est une araignée de taille médiocre, dont le fond de la coloration est chez la femelle un fauve plus ou moins noirâtre, rougeâtre ou verdâtre suivant les individus; le dessus de l'abdomen présente une Jarge palme de couleur plus claire, dont les contours sont plus ou moins nets et marqués; les pattes antérieures sont beaucoup plus longues que les postérieures.

Elle apparaît dès les premiers jours du printemps, mais elle est plus commune en automne.

Plus vagabonde et plus vivace que les thomises arrondie et citron, elle est aussi moins floricole et moins sédentaire; elle court souvent et de côté, sur les branches et les feuilles des arbustes peu élevés, des groseilliers, du lilas en particulier, ou encore sur les grandes herbes. Elle tend toujours de longs fils isolés pour retenir sa proie, ou plutôt afin de pouvoir passer et repasser d’une branche à une autre; car son moyen de chasse est ordinairement la course. Au mois de septembre, sa nourriture consiste principalement en jeunes araignées, mais au printemps elle chasse les diptères et les petites sauteterelles. Pour faire sa ponte, la femelle roule une feuille et sy renferme; elle dépose ses œufs dans un cocon aplati, relativement grand, qu’elle fixe aux rebords de la

feuille par ses quatre angles, de manière à laisser audessous un espace où elle se tient toujours.

Cette espèce résiste aux plus grands froids; pour passer l'hiver, elle se réfugie sous les pierres, sous l'écorce à moitié détachée des arbres, ou même à l’intérieur du sol, lorsqu'elle trouve une petite cavité dans laquelle elle se blottit et se recouvre de terre. Ge qui a longtemps trompé les entomologistes sur la détermination de cette espèce, c’est d’abord que les variétés sont nombreuses et tranchées, qu’elle subit des changements après ses diverses mues, et enfin que les sexes ont une couleur, un aspect et même un genre de vie tout différents. En eflet, chez le mâle, les formes sont grèles et allongées; la figure que porte l'abdomen, est d’un blanc plus vif, ornée de lignes rouges et bordée de noir; le corselet et les pattes sont d'un noir rougeâtre; enfin, il est beaucoup plus agile que la femelle : au lieu de guetter et d'attendre patiemment sa proie, il va au-devant d'elle et la poursuit ; on le trouve souvent suspendu dans l'air à l’extrémité de son fil, comme les épéires et les jeunes lycoses.

Ce qui augmente encore la difficulté, c'est que plusieurs espèces distinctes sont presque semblables au mâle de la crétée, ainsi la xystica lanio ne s’en distingue que par la bande rougeâtre que porte longitudinalement son corselet. Une autre espèce un peu plus rare, et qu’il faut rechercher dans les grandes forêts de Fontainebleau ou de Compiègne, est la æystique sablée (thomise, Walck.), sa couleur d'un fauve pâle porte de peuts points blancs très-nombreux.

88° Genre. MHOMISE, 7Thomisa. Walckenacr.

(SGwy£w, enlacer.)

Synonymie : Xysticus, Koch.

Yeux, petits, au nombre de huit, égaux, sur deux lignes, l'antérieure un peu courbée en Fig. 200.

avant, la postérieure presque droite, les latéraux souvent élevés sur des tubercules ou des angles du front.

Lèvre, grande, plus haute que large, un peu amincie et arrondie à son extrémité; coupée carrément à sa base.

Paltes-mâchoires, courtes; coxopodites assez allongés, entourant la lèvre, se touchant en avant d'elle ; — organe copulateur peu renflé, à conjoncteur simple, obtus et disciforme ; — avant-dernier article épi-

neux protégeant le digital.

Mandibules, courtes, renflées, en forme de clous, ou de cylindres tronqués.

Corselet, grand, déprimé, en cœur.

Abdomen, triangulaire ou cordiforme, élargi à sa partie postérieure, plus étroit proche le corselet.

Pattes, articulées pour être étendues latéralement, très-inégales entre elles. Les deux paires postérieures beaucoup plus courtes que les deux antérieures; — deux griffes pectinées.

Couleurs, fraiches, vives et variées, jaunes, gris-clair, vertes ou rouges. S

Taille, peu considérable, n’excédant pas 1 centimètre.

Patrie, toutes les parties du monde nourrissent des thomises, mais l’Europe et surtout les deux Amériques sont la patrie par excellence de ces aranéides.

Habitudes, aranéides chasseuses, marchant de cèté comme les crabes, épiant les insectes, tendant de longs fils solitaires : vivant sur les plantes et les gazons; gardant leurs œufs avec assiduité.

1°" sous-genre. PALOEOIDES, E. S. (phouc, écorce; etd0s, ressemblance).— Yeux latéraux sur des tubercules élevés, épais et dentiformes, Fig. 203. — corps tout à fait déprimé, — abdomen tronqué, triangulaire, — les deux paires de pattes antérieures sont quatre fois aussi longues et aussi larges que les deux postérieures, et égales entre elles, — couleur brun uniforme sans aucune figure, — male peu différent de la femelle.

P. tronquée, P. truncata (horrida), Walckenaer, Europe. P. diadème, P. diademalabbreviata), Hahn, Europe méridionale. P, coupée, P. secata, Walckenaer, ile Timor,

2e sous-genre. TaomisA (vraies). — Yeux latéraux sur des tubercules

divergents, minces et tranchants, — corps voüté, — Fig. 204. abdomen large et renflé à sa partie postérieure, — fe- |

melle à pattes peu longues, les deux antérieures un tiers plus allongées que les postérieures, — couleur verte ou jaune sans figures constantes, — mâle plus petit, à pattes antérieures doubles de la longueur des postérieures.

4 groupe. Thomisa. — Abdomen très-renflé,— mandibules renfoncées, — femelle verte ou jaune uniforme, — mâle moitié plus petit, orné de taches rouges ou de lignes foncées.

T. citron, T. citrina, Walckenaer, Europe.

Te var. calycina(bandesrouges) Hahn, Europe.

HN var. valia (verte), Clerck, Europe.

T. viridis, Walckenaer, France.

T. géorgienne, T. georgiensis, Abbot, Géorgie. T. léoparde, T. leoparda, Abbot, Géorgie.

T. inerte, T. aners, Abbot, Géorgie.

T. peinte, T. picta, Abbot, Géorgie.

T. cérine, T. cerina, Koch, Hongrie.

y. latérale, T. lateralis, Koch, Grèce.

9 groupe. Cirrofére, E. S. (xtBb0s, jaune; oépw, porter). — Abdomen aplati et peu élargi, — corselet voûté, plus grand que d’ordinaire,— mandibules proéminentes, — couleur jaune d'or, avec des taches noires.

C. à 8 taches, C. octo maculata, Koch, Malacca. C. mexicaine, C. mexicana, E. S. Mexique.

3° groupe. Diana (nom mythologique). — Abdomen aplati et très-élargi, — man-

dibules courtes et renfoncées, — mâle de mème taille que la femelle et de couleur sem— blable, — milieu du corps gris obscur, parties latérales vert foncé.

D, délicate, D. delicata, Walckenaer, Europe. D, dorsale, D. dorsalis, Fabricius, Europe.

D. violette, D. violacea, Walckenaer, France. D. bicolore, D. bicolor, Abbot, Géorgie.

D. brodée, D. phrygiala, Abbot, Géorgie.

D. ombrée, D. fuscata, Abbot, Géorgie.

D. ensanglantée, D. cruentala, Abbot, Géorgie. D. tatouée, - D. stigmatisata, Abbot, Géorgie. D, sphinx, D. sphinx, Savigny, Égypte.

D. cäpre, D. caparina, Koch, Hongrie.

3° sous-genre. PACHYPTILE, E. S. (rayds, épais; rrihov, duvet). — Yeux égaux, relativement gros; latéraux supérieurs plus relevés, — abdomen et corselet bombés, — mâle plus grêle que la femelle, — pattes assez fortes dans l’ordre ?, 1, 4, 3, — couleur brune ou noirâtre uniforme, — corps couvert de poils épais et roides.

P. villeuse, P. villosa, Walckenaer, France.

P. écartée, P. devia, Koch, Hongrie.

P. en deuil, P. luctuans, Koch, Pensylvanie.

4e sous-genre. SYNEMA, E. S. (sby indique ressemblance, couleur, etc.; atua, sang). — Yeux petits, sur deux lignes peu courbées, les Fig. 205. latéraux sur des tubercules bas et horizontaux, — pattes : courtes et robustes, les antérieures un tiers plus longues que les postérieures, la seconde paire la plus longue, — corselet plat, abdomen renflé, presque arrondi, portant dans le milieu une large bande noire découpée, et une belle teinte rouge sanguin sur les parties latérales.

S. arrondie, S. rotundala, Walckenaer, France. S. trématée, S. tremala, Savigny, Égypte.

S. indolente, S. desidiosa, Abbot, Géorgie.

S. sphérique, S. spherica, Abbot, Géorgie.

S. enflée, S. turgida, Abbot, Géorgie.

. gonflée, S. tumefacta, Abbot, Géorgie (1).

(1) Walckenaer établit, à la suite de sa famille des cancroïdes, deux divisions particulières pour deux araignées mal-conservées, et que leurs caractères me semblent éloigner du type thomise. La T. ste/lata a un abdomen rugueux, découpé et projeté horizontalement dans tous les sens par des pointes aiguës ; sa patrie est inconnue. La T.malacostracea a les yeux groupés sur un mamelon frontal et non étalés sur deux lignes; Latreille connaissait cette espèce ; elle est de la Nouvelle Hollande.

Thomises rapportées du Chili par M. Nicolet et encore non classées.

T. Buffonii. T. sulcata. T. luteola. T. variabilis. T. nodosa, T. deformis. T. verrucosa. T. onusta. T. exigua. T. rugata. T. pubescens. T. faderata, T. spectra. : T. macrophtalma. T. cordiformis. T. fuliginosa. T. marcida. T. flavipes. T. limbata. T. terrosa. T. ditissima. T. depressa. T. histrix. T. fumosa. T. cinerea.

Le genre thomise est loin d'être aussi nombreux que Walckenaer l'avait établi; il est aujourdhui limité aux espèces, dont les veux des deux lignes sont égaux, et dont la peau est lisse, glabre et richement teintée, comme celle des épéires et des théridions.

Ce genre nous offre néanmoins les représentants les plus normaux et ceux qui, avant tout, doivent être choisis pour caractériser la famille.

En effet, les thomises sont des araignées communes partout, mais surtout en Europe; elles attirent l’attention, à cause de leur forme, qui rappelle celle de certains crustacés, et qui leur a valu le nom d'araignées crabes , ou simplement de petits crabes. Leurs pattes sont longues, fortes et portées latéralement, toutes rejetées sur les côtés et dans la mème direction ; leur démarche est plus ou moins lente et latérale, ce qui leur donne cette physionomie particulière et reconnaissable.

Leurs couleurs, loin d’être sombres comme celles des tégénaires et des lycoses, sont fraîches, élégantes, variées et en rapport avec les lieux qu'elles habitent. En effet, toutes les espèces vivent en plein air dans les jardins et les bois, sur les fleurs ou les feuilles des arbustes. Plusieurs se rencontrent fréquemment à Paris : nous dirons quelques mots sur les principales.

CS

ESPÈCES PRINCIPALES

Thomise arrondie. — T. cilron. — T. Diane. — T. tronquée.

La thomise arrondie (synema rotundata) est une araignée de taille médiocre, qui doit son nom à la forme de son abdomen et à l'égalité de ses pattes, qui s’étalent comme les rayons d’un cercle. Le corselet et les

pattes de cette espèce sont noirs; le dessus de l'abdomen présente une large figure noire en forme de feuille ou de palme découpée, dont les côtés sont d'un beau rouge orangé et dont le milieu porte de petits chevrons blancs, qui font ressortir la vivacité du rouge et du noir (fig.205).

Sans être bien commune, la thomise arrondie se trouve assez fréquemment en France : l'année dernière, j'en ai pris plusieurs individus adultes dans un jardin de Paris. C'est une des plus floricoles de toutes; elle habite le calice des fleurs, se blottit entre deux pétales, et là, attend patiemment que les hyménoptères ou les diptères, trompés par ses couleurs, viennent se poser sur la fleur qui loge leur ennemi ; lorsque la thomise voit le moment favorable, elle se jette sur l'imprudent insecte, et le dévore sur place. Elle tend aussi des fils aux alentours, et sur la fleur même qu'elle habite pour assurer la capture de ceux qui auraient échappé à ses mandibules.

Ce sont les roses, mais surtout les fleurs en ombrelle, telles que celles du sureau, de la ciguë, etc., que recherchent ces araignées. |

La thomise citron (thomisa citrina W.) (fig. 204), doit être signalée comme la plus belle et aussi comme une des espèces les plus répandues du genre ; sa couleur est jaune verdâtre, avec ou sans signes rouges sur l'abdomen.

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Elle est lente et lourde dans ses mouvements ; elle vit, comme la précédente, sur les fleurs en ombrelle, ou elle se tient à la surface inférieure, guettant les diptères et les abeïlles qui viennent pomper le suc de la fleur ; on la rencontre aussi quelquefois au centre des roses. Elle pond une cinquantaine d'œufs, qu'elle enveloppe dans un cocon aplati, et qu’elle place dans une feuille roulée, au centre d’une petite toile dont le tissu est blanc, serré et solide.

La thomise diane (diana delicata), plus petite que la précédente, est presque aussi commune sur les fleurs, surtout sur celles qui poussent au bord des ruisseaux.

Elle est d’une couleur verte, relevée par un croissant rouge que porte l'abdomen.

La plus rare de toutes les espèces parisiennes, mais aussi la plus singulière de toutes, est la {homise tronquée (phlæoides truncata) (fig. 208). Le corps de cette espèce est très-déprimé et coupé à angle droit de tous les côtés; les pattes antérieures sont quatre fois plus longues et plus larges que les postérieures ; de plus elles sont d'un rouge annelé de cercles bruns, tandis que les autres sont d'un jaune pâle. Gette thomise est d’une grande taille ; elle se tient toujours appliquée le long des branches, et sa couleur est tellement semblable à celle de l'écorce qu'elle échappe souvent à la vue ; avec de tels membres, elle court rapidement, mais dès qu'on la touche, elle rapproche ses pattes, fait la morte, etse laisse tomber à terre.

PHRYNOIDE. 437

89° GENRE. PHRYNOIDE, PAyrnoides. E. S.

(Podvos, crapaud ; etôos, ressemblance.)

Synonymie : Thomisus, Walckenaer, Vinson.

Yeux, égaux comme ceux des thomises, les deux lignes plus rapprochées entre elles, mais plus étalées sur un front plus large.

Mâchoires et Lèvre, épaisses, larges et droites.

Corselet, grand, large, un peu convexe, en forme de cœur.

Abdomen, élargi à la partie postérieure, recouvert, ainsi que le corselet, de rugosités ou de tubercules irréguliers qui donnent à l’araignée ou aspect hideux.

Pattes, robustes; première, seconde et troisième paires diminuant graduellement, recouvertes de rugosités et denticulées à leur bord interne; — quatrième paire beaucoup plus courte et lisse.

Taille, de 10 à 142 millimètres.

Couleur, brun terne et uniforme.

Patrie : île de France et Madagascar.

Habitudes : aranéides vivant sous l'écorce des arbres.

ESPÈCES

P. rugueuse, P. rugosa, Walckenaer, ile de France. P. fouque, P. foka, Vinson, Madagascar.

Walckenaer avait établi, dans le genre thomise, la famille des crustacéides, pour une araignée appartenant à la collection de Lamarck, et qui avait été rapportée de l'île de France.

M. Vinson vient de faire connaitre une nouvelle espèce de ce groupe; la description détaillée et la belle figure qu'il en donne, nous montrent des particularités si remarquables, que j'ai cru devoir n’en servir pour caractériser un nouveau genre. La peau n’est pas lisse et ho-

mogène comme chez les thomises, mais offre des creux et des éminences irrégulières qui font ressembler l’araignée à un crustacé. Il n’y a pas chez les phrynoïdes, comme chez les thomises, une grande disproportion entre les quatre pattes antérieures et les quatre pattes postérieures; la première, la seconde et la troisième paires sont presque égales.

La thomise foka est rare, et ne se trouve que dans les parties incultes de Madagascar, où elle vit sous l'écorce des arbres.

Suivant M. Vinson, cette araignée est l’effroi des insulaires, qui prétendent que son souflle seul suffit pour donner une enflure mortelle; cet observateur a remarqué que son venin tue instantanément les plus gros imsectes.

OZYPTILE. 439

Ce

90° GENRE. OZWPTILE, Ozypliula. E.

(6505, piquant ; ztthos, duvet.)

Synonymie : Thomisus, Walckenaer.

Yeux, huit, formant un croissant tourné en avant, les quatre intermédiaires très-près de la base des mandibules, plus petits et peu éloignés les uns dés autres; les Jatéraux un peu plus gros, surtout les antérieurs, rejetés sur le sommet du front.

Lèvre, conique, assez allongée, enclavée par un rebord du sternum. e

Mâchoires, allongées, étroites, cylindriques. entourant la lèvre.

Mandibules, courtes, cunéiformes, renflées, à surface rugueuse et velue.

Corselet, petit, déprimé, cordiforme, élargi en arrière, convexe dans son milieu.

Abdomen, ayant la forme d’un triangle, dont le sommet est tourné en avant et touche au corselet, dont la base très-élargie est à la partie postérieure, dont les angles sont arrondis. La peau en est assez épaisse, et hérissée d'épines fines, dures et un peu élargies à leur extrémité.

Pattes, courtes, assez robustes, dans l’ordre 2, 1, 4, 3.

Couleur, gris obscur, uniforme,

Taille, petite, 3 à 4 millimètres,

Patrie : Espagne.

Habiludes : aranéide épiant sa proie, la saisissant avec lenteur et de côté.

UNE SEULE ESPÈCE

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