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HISTORIQUE
Le nom de Phocæna, tiré du grec, a été employé d’abord par Rondelet. Comme ce Cétacé est le plus commun de tous dans les mers d'Europe; il n’y a pour ainsi dire pas de naturaliste qui n'ait eu l’occasion de l’étudier. Aussi, de tous les Cétacés, c’est le Marsouin qui a été le plus souvent examiné sous le rapport anatomique.
Aristote signale déjà les mamelles du Marsouin 1. En 1601, Major reconnut parfaitement les mamelles d’un Marsouin capturé dans le port de Kiel, depuis cette époque, comme on le pense bien, ces mêmes glandes ont été l’objet de plusieurs études, notamment de la part de V. Baer, de Geoffroy- Saint-Hilaire, de Kuhn, de Rapp et de J. Muller.
Un siècle plus tard, Gunner consigna quelques bonnes observations, faites sur un animal capturé sur les côtes de Norwège, dans le Recueil de la Société de Drontheim.
Vers la fin du siècle dernier, Edward Tyson publia une Anatomie que l’on peut encore consulter avec fruit; il à fait connaître les plexus vasculaires qui ont été étudiés depuis par Sharpey, par Stannius, par Mackay, par Breschet et bien d’autres. Les artères de la tête et du cou avec leurs Rete mirabile font l’admiration de tous les anatomistes.
La rate et l'appareil sexuel ont été étudiés par Cuvier.
Le grand anatomiste, qui a ouvert la voie à lostéologie comparée, Pierre Camper, appréciait déjà au siècle dernier importance du fœtus dans les études anatomiques ; il reconnut aux lèvres supérieures du Marsouin deux poils fort distincts. Il a figuré le squelette de plusieurs Cétacés.
Vers l’époque où les travaux de Pierre Camper furent publiés
1 Il n'est cependant pas certain que le philosophe naturaliste grec désigne sous ce nom l'espéce qui nous occupe ici.
avec des notes de Cuvier, Siewald écrivit une Dissertation sur la formation des os de la tête du Marsouin (1893).
Le squelette a ensuite été étudié par Pander et Dalton, puis par Couch.
Le bassin du Marsouin a particulièrement attiré l'attention de Vrolik.
Les muscles ont été surtout étudiés par Stannius.
Eschricht a fait des observations fort intéressantes sur les nombreux fœtus qu’il a reçus des pêcheurs et sur les particularités de leur cerveau 1.
Plusieurs naturalistes se sont occupés également de l'étude des nerfs du Marsouin. Bourjot-Saint-Hilaire, en 1834, décrit les nerfs crâniens et annonce que le nerf facial se rend aux muscles des évents 2.
En 1836, apparaît à Tubingue une Dissertation inaugurale par Victor Bruns 3, aussi sur les nerfs cräniens.
L'oreille a été étudiée également par plusieurs anatomistes : le premier, c’est Alex. Monro : il fait connaitre les canaux semi-circulaires, l’oreille moyenne et la trompe d'Eustache dans le Marsouin (1787.
En 1896, V. Baer publie le résultat de ses observations sur le même appareil des sens du Marsouin, dans lIsis d'Oken; depuis, Breschet et Rapp # se sont occupés du même appareil.
Breschet parle successivement du conduit auditif externe, de la conformation générale de los tympanique, de l'oreille moyenne, du tympan et des osselets, etenfin de l'oreille interne et du nerfauditif.
Il représente la caisse tympanique en place et isolée, ainsi que les trois osselets.
Breschet n’a pas connu la trompe d'Eustache.
- 1! Vidensk. Selsk. Skr. 5 Kœkk. 1869.
? Archives yénérales de médecine, 1854.
5 Bruxs, De nervis celaceorum cerebralibus, Tubingue 1856.
4 BrescueT, Aperçu descriptif de l'organe auditif du Marsouin. Axx. sc. NAT. 2e série, t. X, p. 221, 1838.
Un autre appareil des sens a ensuite attiré l’attention de plusieurs anatomistes : nous voulons parler du sens de l’odorat; Blainville et Jacobson ! d'abord, puis Treviranus 2, V. Baer 3 et Mayer # s’en sont occupés successivement.
Les nerfs des yeux ont été étudiés par Stannius 5.
Albers a publié la description et le dessin du larynx. Eug. Dubois a étudié depuis le même organe dans le fœtus et dans l'adulte.
Eichwald a décrit la structure d’un jeune Marsouin 6.
Le D' Knox a publié sur l’anatomie du Marsouin des observations très intéressantes dans son catalogue des préparations sur les Cétacés T.
Pendant quelques années un jeune naturaliste, Lafond, s’est occupé de létude des Cétacés de la baie d'Arcachon; il a cité le Marsouin parmi ceux qui fréquentent cette baie. Ayant eu un grand nombre d'individus de différentes espèces sous la main, il a fait la remarque que, dans la même espèce, on trouve souvent des différences individuelles dans la coloration de la peau. Malheureusement il n’a pu achever son travail.
Le professeur Leboucq s’est occupé de la nageoire pectorale et a montré combien les phalanges du même doigt diffèrent d’un individu à l’autre. Le troisième seul parait en avoir régulièrement trois 8.
En s’occupant des Cétacés de la Manche et de la Bretagne, le docteur Fischer a étudié également l'espèce qui nous occupe.
La pêche du Marsouin a eu lieu, dans la Manche, à l’aide de madragues par des pêcheurs réunis (Societates walmannorum),
? Bulletins des sciences de la sociéte Philomatique, décembre 1815, p. 195.
? Bio'ogie oder Philosophie der lebenden Nalur., Gôttingen, 1862.
5 Isis, 1826.
+ Frorier’'s, Votizen, 18290.
5 STANNiuS, Ueber die Augennerven des Delphins(Delph.phocænæ) MuLLer's ARCHIV,, 1842.
6 Eicawau», Observaliones nonnullæ. Méx. ne St-PérterseourG,t.IX, 1824.
7 K\ox, Catalogue of preparations relative to Whales, 1858.
$ Analomischer Anseiger, 1887, p. 205.
sur toute la côte de Normandie, depuis Tréport jusqu'à l’embouchure du Coesnon 1.
Au XVIe siècle, on expédiait à Paris un nombre considérable de ces animaux, et Belon a vu jusqu’à quatre fœtus le même jour aux halles.
Il est probable que l’on désignait divers Delphinides sous le même nom, comme cela se fait encore sur plusieurs côtes.
Des pêcheries existent depuis le XVIL siècle à l'entrée et à la sortie de la Baltique.
SYNONYMIE
Phocæna communis.
Meerschwein, des Allemands.
Marsouin, des Français.
Porpoise, des Angjiais.
Tuymelaer, Bruynvisch, des Flamands.
Holbôll a parlé d’une espèce plus petite, à vertèbres et apophyses plus délicates et plus fines, mais qui n’est sans doute qu’une simple variété locale, On en conserve un squelette au Musée de Copenhague. Eschricht a proposé le nom de Phocæna Holbülli pour cet animal; nous en avons fait mention dans notre Zoologie médicale.
Le Marsouin de la mer Noire est bien le même; Rathke en a rapporté un squelette, et Valdemar Czeniasky en a envoyé à Moscou plusieurs têtes qui ont pu être comparées avec celles du Marsouin de nos côtes.
Le Phocæna Americana de Cope est sans doute aussi le Marsouin ordinaire.
Le Phocæna spinipinnis de Burmeister est, d’après son aveu, sous plusieurs rapports, complètement semblable au Marsouin du nord de l'Atlantique ; Burmeister en fait mention en 1865 ?
? No, Histoire gén. des péches, 1815.
: Proc. Zool. Soc. Februari, 1865.
et il l’a figuré, dans les Annales du Musée de Buenos Ayres, Fauna argentina, planches XXIIT et XXIV.
Camper avait déjà observé des crénelures au bord de la nageoire dorsale dans le Marsouin ordinaire.
Le Phocæna vomerina du Pacifique a été comparé au nôtre: les dents sont étroites, aplaties et plus larges au sommet (thin, flat, and broadest near their summits). Les dents sont 26/9, dans une femelle de la côte de Californie, dans une autre 21/94.
Des sept espèces citées par M. True, il n’y en a peut-être qu'une seule qui mérite d’être conservée. Le Phocæna pectoralis de Peale est un Lagenorhynque.
Le Neomeris (Gray) phocænoïdes des eaux du Japon peut être considéré comme une espèce similaire de notre Marsouin, malgré l'absence de la nageoire dorsale.
Malm a eu l’occasion de comparer quinze Marsouins de sexe et d'âge différents, ce qui lui a permis de faire quelques remarques intéressantes sur les limites de variation de cette espèce.
CARACTÈRES
La longueur de l'animal est de 5 pieds; il mesure parfois au delà de 2 pieds en venant au monde !. C’est le plus petit de tous nos Cétacés. D’après Holbôll, il est moins grand sur les côtes du Groënland, et, à en juger par des crânes, il est plus grand sur les côtes de Van Couver.
Les dents varient peu entre elles; la formule dentaire est de vingt-trois ou de vingt-quatre à la mâchoire supérieure, de vingt à vingt-trois à la mâchoire inférieure. Nous en avons trouvé jusqu’à vingt-six dans deux squelettes d'Ostende, dix-neuf dans deux squelettes de l’Elbe.
Elles ont la couronne comprimée et sont régulièrement
1 Escuricur accorde jusqu'à 5 /, pieds à la femelle du Marsouin, au jeune Jusq . > AU ] en naissant 1 1}, à 2 pieds.
espacées chez l'adulte. On distingue quatre incisives, non d’après leur forme, qui est la même dans toutes, mais d’après leur insertion.
Comme Pierre Camper l’a reconnu, le fœtus porte deux poils pour moustaches; Belon, en parlant de l’'Oudre, dit que le fœtus porte quatre poils et que le Marsouin en a deux. Ces cryptes pileuses sont figurées aussi par Klein f.
Un caractère, dont on a exagéré l'importance, est tiré des aspérités de la nageoire dorsale ; Pline en avait déjà fait mention et Pierre Camper en parle également.
Comme les Cétacés en général, les fœtus et les jeunes présentent souvent des couleurs et des dessins qui s’effacent plus tard. Chaque espèce a ses couleurs propres ; nous avons déjà signalé cette particularité dans les jeunes Globiceps. Eschricht à fait la même observation sur le Marsouin. — Il m'écrivait en novembre 1860:
Ce qui m'a amusé beaucoup, C'est de voir ces pelits cochons de mer (Marsouins) en miniature, décorés d'une manière bizarre de lignes fantastiques en forme de lunettes attachées sur le nez. J'espère en donner un dessin. Cest ce qu'il n’a pas fait malheureusement.
Lafond a fait des observations sur un grand nombre d’individus, de Marsouins et de Dauphins, de la baie d'Arcachon, et particulièrement sur quinze Marsouins.
DESCRIPTION
Parmi les auteurs qui se sont occupés de l’organisation du Marsouin, le plus commun des Cétacés d'Europe, nous pouvons citer : Ray, Mayor, Albers, Tiedemann, Meckel, Breschet, Rapp, Monro, Pallas, E. Home, Buchanan, v. Baer, Carus et Otto, Pander et d’Alton, Blainville et Jacobson, Treviranus, Eichwald et bien d’autres encore.
La colonne vertébrale se compose généralement de sept
4 Hist. piscium, pl. I, B (1740).
vertèbres cervicales, douze ou treize dorsales, quinze lombaires et trente caudales.
Les six premières cervicales se réunissent en une seule pièce, mais elles restent toutes plus ou moins distinctes ; les quatre dernières sont encore séparées par le corps et par les neurapophyses, tandis que les trois premières sont complètement réunies à l’âge adulte.
La cinquième et la sixième cervicale ont chacune une apophyse épineuse latérale dirigée de dedans en dehors et d’arrière en avant; l’axis a souvent une apophyse assez forte dirigée, au contraire, de dehors en dedans, d'avant en arrière.
La septième vertèbre est isolée; quelquefois son apophyse épineuse dépasse les autres; d’autres fois c’est celle de la première dorsale qui dépasse; d’autres fois encore c’est celle de la seconde dorsale.
Nous avons eu l’occasion d'étudier le squelette d’un jeune Marsouin qui venait de naître : les deux premières vertèbres cervicales sont complètement réunies par le milieu du corps et par la périphérie; les trois suivantes ne sont réunies que par le milieu seulement; les deux dernières, septième et huitième, sont libres et sans épiphyses ossifiées.
A l'exception des arcs de l’atlas et de l’axis, les arcs des autres cervicales sont encore séparés.
Plus tard la sixième cervicale se soude à la cinquième; la septième reste séparée.
L’apophyse épineuse des dorsales va en s’élargissant de vertèbre à vertèbre: les apophyses transverses s’allongent depuis la première jusqu’à la dernière. Le corps de ces vertèbres s’allonge insensiblement depuis la première jusqu’à la dernière et insensiblement aussi la face inférieure de chacune d'elles devient de plus en plus carénée.
La quatrième lombaire a une apophyse transverse placée toute droite en dehors.
La neuvième de la même région a son apophyse épineuse toute droite.
Nous comptons dix-huit vertèbres avec des os en V, mais
nous en avons vu jusqu'à vingt avec des chevrons. C’est le quatrième qui est le plus long, le deuxième et le septième qui sont les plus larges.
Les quatorze dernières vertèbres n’ont plus d’apophyse épineuse. Ces vertèbres s'amincissent régulièrement depuis la première, dans leur diamètre transversal, jusqu’à la dix-huitième ; les suivantes s’élargissent un peu, mais diminuent dans leur diamètre vertical, de manière que les quatre ou cinq avantdernières sont deux fois aussi larges que hautes.
C’est vers le milieu de la région caudale que les corps des vertèbres ont le diamètre vertical le plus grand.
Les apophyses transverses diminuent régulièrement et on n'en voit plus de traces après la douzième caudale.
Le sternum est formé d’une pièce unique à l’état adulte. A l'âge fœtal il y a quatre pièces distinctes qui se réunissent deux par deux, de manière que, dans le cours de lévolution du sternum, il n’y a que deux pièces : une antérieure et une postérieure, puis une coalescence complète. Mais les deux pièces antérieures restent séparées plus longtemps que les autres, de sorte qu'il existe trois pièces à un moment donné.
Cinq paires de côtes aboutissent directement au sternum par une portion sternale osseuse.
La première côte est parfois bifide comme dans plusieurs autres Cétacés ; nous en avons cité un exemple curieux !.
Nous disons que cette première côte est supplémentaire et non pas que la région cervicale est composée seulement de six vertèbres ; il y a quatorze côtes au lieu de treize; tout rentre bien mieux dans la règle en prenant la première côte comme nous le faisons.
L’omoplate est assez développée d'avant en arrière. Les deux apophyses ont une longueur égale.
L’humérus est relativement petit et plus court que les os de ’avant-bras. Il est moins large que le radius.
1 Van BENELEN, La première côle des Cétlarés, etc. B{LLETINS ACAP, ROY. Bezc. 1868, tonie XXVI, 2e série, p. 7. — pl. 1, p. 16.
Il existe cinq carpiens, déjà très distincts, quoique ceartilagineux, dans un fœtus d’un pied de longueur que nous avons sous les yeux.
Dans ce fœtus les phalanges sont indiquées déjà, mais, à l'exception de l'index et du médium, aucune d'elle n’est encore ossifiée.
Le pouce est formé généralement de deux phalanges, l'index, qui est le plus long, de sept ou huit, le médian de six ou sept, l’annulaire de trois, le petit doigt d’un ou deux.
Nous avons représenté les os de la nageoiré pectorale adulte dans l’atlas de l'Ostéographie des Cétacés, planche LH.
On a affirmé dans ces derniers temps, que le nombre de phalanges est plus petit dans certaines espèces à l'état adulte qu’à
Main de fœtus.
l'âge embryonnaire.
MOEURS
Les mœurs du Marsouin diffèrent peu de celles des Delphinides en général : 1l se nourrit de poissons et on sait qu'il poursuit dans la mer du Nord les bancs de harengs. À
Fischer a eu l’occasion de faire la visite de l’estomac de plusieurs individus et il n’y a trouvé que des débris de poissons. Ho]Jbôll y a trouvé, sur les côtes de Groënland, autant de restes de Crustacés et de Céphalopodes que de poissons véritabies.
Eschricht a fait la visite d’un estomac de Marsouin, pris dans le Sund, qui ne renfermait que des restes de plantes marines.
Les Marsouins pris à l'entrée ou à la sortie de la Baltique ne renferment, généralement, que des débris de harengs.
Le Marsouin paraît vivre par bandes ou schools qui semblent émigrer périodiquement dans certains parages. A l'approche de Fhiver, 1l se rend à la Baltique et c'est aussi au milieu de hiver qu’on le pêche au fond de la mer noire.
Les pêcheurs de Ja baie d'Arcachon disent que les Marsouins,
qu'ils appellent Pourquets, arrivent par bandes vers le mois d'avril et de mai, mais les migrations ne sont pas absolument constantes, dit Fischer.
En dehors des Cétacés fluviatiles, qui vivent dans les fleuves des régions tropicales de ancien comme du nouveau monde, nous ne connaissons que le Marsouin qui visite parfois l’eau douce.
G. Michaud affirme qu'il remonte la Charente en hiver, par troupes, jusqu'à la distance de huit lieues de l'embouchure t.
En Hollande on en a vu pénétrer jusque dans les fossés de la ville de Leyde, et Van Bemmelen cite l'exemple d’un individu capturé dans le lac de Haarlem.
On en a vu remonter l'Escaut, puis la Dyle jusqu'à Malines.
En 1863 un Marsouin, capturé vivant à Folkstone, a été envoyé à l'aquarium de Regent’s Park à Londres, où il est mort peu de temps après son arrivée. Il paraît que le Marsouin n’a pas la vie aussi tenace que le Beluga.
Quoique le Marsouin soit commun sur toutes les côtes en Europe et même sur celles de l'Amérique septentrionale, on ne connait pas plus l’époque de leurs amours que la durée de Ia gestation et les lieux &e leur mise-bas. On s’est même demandé si ce Cétacé ne s’accouple pas pendant toute l’année et s'il y a bien, comme pour les Baleines, une époque fixe des amours, et des lieux de prédilection pour la parturition.
Aristote s’est déjà occupé de ces questions ; le philosophe de Stagyre n'ignorait pas que cet animal à des mamelles comme les Dauphins et qu'il allaite ses petits ; il savait pertinemment que le Marsouin vient vivant au monde et il fixait même la durée de la gestation à dix mois lunaires. Il ajoute ensuite que les jeunes viennent au monde vers l’équinoxe d'été.
Il y a lieu de se demander cependant, comme nous l’avons fait remarquer déjà, si ces observations se rapportent bien au Marsouin, puisque cette espèce est loin d’être commune dans la Méditerranée.
Pour connaître s’il y a quelque régularité dans leur dévelop-
1 Act. Soc, Linn., juin 1842