LE GRAND DAUPHIN
TURSIOPS TURSIO:
LITTÉRATURE
Pierre Belon., /istoire naturelle des étranges poissons marins ct description du Dauphin, À vol. in-4, 1551.
Klein, Jac. Theod. Misloriæ piscium (... de lapillis in craniis piscium) anal. tursconium . . .. 1740, in-4°, 6 tab.
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HISTORIQUE
Aussi longtemps que les naturalistes, à défaut de squelettes, étaient obligés de s’en rapporter à des dessins, les noms d'Épaulard, d’Orques, d'Oudre et bien d’autres étaient confondus dans les livres; les pêcheurs seuls ou quelques habitants des côtes savaient distinguer ces Delphinides entre eux.
Un des premiers qui ait reconnu le Tursiops, t'est O. Fabricius, qui avait appris à connaître les Cétacés sur les côtes du Groënland où les pêcheurs distinguaient, l’espèce qui nous occupe, sous le nom de Nesarnak.
Pierre Belon l'avait toutefois connu avant lé savant missionnaire, mais il eût été difficile à son époque de bien déterminer un Dauphin; Belon avait reçu à Paris une femelle pleine qui avait été capturée dans le voisinage de Tréport. Il a donné une description anatomique très remarquable et une bonne représentation, dit le D' Fischer.
C'est par Desmarets et Cuvier que l’histoire de cette espèce a commencé à être débrouillée : Nous recevons assez souvent sur nos côtes une espèce à bec, de taille plus grande que le Dauphin proprement dit, à laquelle nos matelots de Normandie ont altaché plus spécialement le nom de SOUFFLEUR, dit Cuvier. Sa longueur est de 9 à 10 pieds; elle porte de chaque côté, à chaque mâchoire, 21 à 23 dents coniques, émoussées par le bout. On la reconnaît bien dans l'Oudre de Belon, dit l’auteur des Jiecherches sur les ossements fossiles 1.
Fréd. Cuvier, dans son Histoire naturelle des Cétacés, exprime encore des doutes au sujet de sa présence dans la Méditerranée : il ne croit pas pouvoir admettre ce que dit Risso du Nesarnak, comme d’une espèce qui se rencontre sur les côtes de Nice. Ce serait la confirmation de ce que dit Du Hamel, ajoute-t-il.
Schlegel donne des détails fort importants sur le Tummler,
1 Recherches sur les ossem. foss. ...,V, p. 277.
ou Delphinus tursio, et décrit le squelette, d’après les nombreuses pièces que renferme le Musée de Leyde 1.
Ed. Rüppell a décrit sous le nom de Delphinus abusalem un Cétacé de la mer Rouge, qu'il regarde comme identique avec le Delphinus hamatus d'Ehrenberg (Schreber’s Säugethiere, tab. 396), et que Schlegel avait déjà identifié avec le Tursiops tursio. Rüppell représente l'animal ?.
En 1859, dans la Paléontologie française, Paul Gervais érige le Tursio en genre sous le nom de Tursiops ; on le pêche, dit-il, sur les côtes de l'Océan et de la Méditerranée. Ce nom générique à été généralement adopté.
Le professeur Flower, dans le catalogue des Cétacés du British Museum qui peut servir de guide à tous les cétologues, n'accepte dans ce genre que la seule espèce anciennement connue sous le nom de Grand Dauphin. Le savant directeur du British Museum à eu l’occasion de voir à l'Exposition internationale des pêches à Londres, en 1883, des individus capturés sur les côtes des États-Unis d'Amérique, et qui y figuraient sous le nom de Tursiops subridens, True.
M. Flower reconnait sous le même nom de Tursiops tursio un rostre avec une mandibule provenant des îles Seychelles et ne fait mention d'aucune autre espèce, ni d'Europe ni d'ailleurs.
Le Dr Fischer a publié des détails du plus haut mtérêt sur cette espèce. Il a eu l’occasion de voir et d'étudier des individus des deux sexes capturés dans la baie d'Arcachon, et il fait mention des fœtus que M. Sowerbie a observés avec soin.
Dans lOstéographie des Cétacés, H. Gervais, à mis à profit les notes de son père et cite la présence de ces Delphinides sur les côtes d'Afrique, dans les eaux de la Chine et au Japon, dans l'océan Indien et la mer Rouge, dans le Pacifique et la Nouvelle-Zélande, d’après les matériaux qui sont déposés au Muséum. M. H. Gervais pense que dans les eaux du cap de
1 Abhandlaus dem Gebriete der Zuologie... Leiden, 1841, p. 25. 2? Zoo!. Sammlung d. Senkenb. naturf. Gesells.
Bonne -Espérance il y a une forme distincte qu'il nomme Tursiops aduncus, et qu'il croit identique avec celle de la mer Rouge désignée sous ce nom par Hempbrich et Ehrenberg.
Capellini a figuré dans son mémoire Della Pietra leccense, une tête et des dents qu’il importe de comparer au Tursiops des temps actuels f.
Dans un mémoire intitulé : Del Tursiops cortesti, le savant naturaliste de Boulogne figure un autre crâne ?.
Un troisième mémoire a pour titre : Delfini fossili del Bolonese 3.
Nous ne croyons pas aller trop loin en disant que le Delphinus (Delphinapterus) cortesii est le précurseur du Tursio.
Il y a quelques années, le professeur Steenstrup avait acquis à Trieste une peau et un squelette d’un Delphinide capturé dans l’Adriatique, et qu'il avait inscrit dans la grande collection cétologique de Copenhague, sous le nom de Delphinus parvimanus. Le professeur Lutken a étudié cet animal; il a pu le comparer à vingt squelettes de Tursiops que possède le Musée de Copenhague, et, tout en ayant une tête de Tursiops véritable, il croit, à cause de différences dans les phalanges des doigts, conserver cet animal sous son premier nom de parvimanus. Au lieu du second doigt qui est le plus long dans le Tursiops véritable, c'est le troisième dans celui de PAdriatique. Au lieu de 1-2, 7-9, 6-7, 2-8 et 1-2, le parvimanus a 248718: 3,1:
Quant à son identification avec le Tursiops catalania, dit le professeur Lutken, il faut attendre le squelette authentique de cet animal, la tête ne suflisant pas, d’après lui, pour Îles réunir.
! Della Pietra lercese, Bologna, 1878.
? Del Tursiops cortesii, Bologna, 1882.
Delfini fossili del Bolonese, Bologna, 1864.
Ci]
( 580 } SYNONYMIE
Delphinus tursio, Fabricius, Fauna groenlandica.
Tursiops tursio, P. Gervais, Zool. et Paléontol. françaises, p- 01.
Delphinus abusalem, Rüppell.
Bottle nose wale, des Anglais.
Nesarnak, des Grœnlandais.
Die Tummiler, des Allemands.
Oudre, de Belon.
Souffleur, des Français.
Ce Cétacé est commun sur les côtes de France, où on l'appelle aussi grand Dauphin.
Le Delphinus abusalem observé par Rüppell dans la mer Rouge est probablement le même animal, amsi que le Tursio aduncus d'Hemphrich et Ehrenberg de la même mer.
Schlegel se demande si ce n’est pas encore la même espèce qui a été décrite par Wiegmann sous le nom de Delphinus hamalus de Hemphrich et Ehrenberg, et qui vient sans doute aussi de la mer Rouge f.
Le Delphinus tursio du Brésil ne présente aucune différence avec celui d'Europe. Mon fils en possède deux squelettes venant de Rio Janeiro.
Fischer ne trouve pas de caractères qui permettent de distinguer, comme race, le Tursiops de la Méditerranée de celui de l'Océan. Le crâne d’un individu de la côte d'Afrique ne présente pas une différence appréciable avec celui du golfe de Gascogne ?, le plus connu des Dauphins à teéte ronde ou le grand Dauphin, dit Cuvier 3.
SCHLEGEL, loc. cil , p. 95.
? GATcON8E à signalé la capture d’un Tursiops dans la Manche, près de Plymouth. Bottle nose Dolphins at Plymouth, Zoococisr, vol. VII, p. 65.
$ Recherches . :.., p. 280, pl. XXI, Big. 3 et 4.
sx
CARACTÈRES
L'animal est plus robuste que le Dauphin ordinaire.
La longueur totale du corps est de 3 mètres. À en juger par Ja dimension des individus capturés dans la baie d'Arcachon, la taille varie entre 2,35 et 3,10. La femelle a la plus forte taille. Un vieux mâle, de Cette, mesure 3,05.
Le corps est cylindrique, relativement assez court et trapu, la queue peu comprimée, les nageoires pectorales arquées, l'aileron dorsal grand, arqué en arrière; la nageoire caudale large.
Tout le corps est d’un noir intense, à l'exception d’une bande ventrale étroite, d’un gris clair chez le mâle, d’un blanc pur chez la femelle. Au-dessus de œil, il existe une tache grisâtre, arrondie sur le mâle et la femelle, capturés le 10 juin 1868 dans la baie d'Arcachon.
On peut conclure de la comparaison des crânes que celui des mâles est plus grand que celui des femelles, dit Fischer.
Les têtes des femelles sont également remarquables par la largeur du rostre, à sa base et à sa partie moyenne.
Les dents sont coniques, lisses, appointées au sommet, au nombre de 21 à 25 au-dessus et au-dessous. La couronne est souvent usée Jusqu'au collet.
Le fœtus compte quatre soies équidistantes dans les moustaches; un fœtus capturé dans le port de Bordeaux en compte cinq à droite, sept à gauche.
Dans les squelettes connus, le nombre de vertèbres varie de 62 à 65; généralement ce nombre est de 63 ou 64.
DESCRIPTION
Le nombre de dents varie peu d’un animal à l’autre : dans un
individu d'Helgoland nous avons trouvé ?*, dans un autre
CT 10) d'Angleterre :?, dans un exemplaire de Gand ?*. Le 6 juin 1866 trois Tursio sont pris ensemble dans la baie d'Arcachon : un mâle et une femelle adultes et une femelle
plus jeune. La formule dentaire est 122,255, 2i2+. Les caractères ostéologiques sont les mêmes.
Nous avons vu au Musée de Brest un squelette fort intéressant quoiqu'il n’eût ni queue ni mains, dont les dents, au nombre de 22 dessus et 21 dessous, avaient la couronne complètement usée, ce qui donne à la tête une physionomie particulière.
Ce n’est pas avec l’âge que les dents s’usent ; nous avons vu d'assez jeunes individus avec des dents sans couronne.
Fischer cite également le crâne d’un mâle de la Méditerranée avec des dents très usées.
Schlegel a eu l'occasion de comparer plusieurs crânes, et il fait l'observation que ces dents qui s’entrecoisent dans le jeune âge finissent par s'opposer les unes aux autres quand la couronne s’use.
Le nombre de vertèbres est de 63 ou 64, partagées en 7 cervicales, 45 dorsales 17 lombaires et 26 caudales ; nous trouvons une caudale de plus dans un des squelettes.
Les vertèbres sont au nombre de 64 dans les trois squelettes de la baie d’Arcachon(c. 7, d.13 ou 14, 1 14, c. 20 — 64 ou 65).
Les deux premières cervicales sont soudées sur tous les squelettes que M. Fischer a vus.
La soudure des vertèbres cervicales varie beaucoup dans ce Dauphin : on voit tantôt les deux premières réunies, tantôt la troisième, quatrième et cinquième, en partie au moins; on les voit aussi se souder par leurs apophyses; c'est ainsi que dans un squelette d’un animal de Cette l’apophyse épineuse de la sixième vertèbre s’unit à la septième.
Le mâle adulte de Cette a une phalange dans le pouce, deux dans le second doigt, six dans le troisième, deux dans le quatrième, une dans le cinquième.
Dans un autre squelette, complet également, nous trouvons : au premier deux phalanges, au second huit, au troisième six, au quatrième trois et au cinquième une seule.
Les os du bassin du mâle du Musée d'Arcachon sont très arqués et longs de 80 millimètres. Ceux des deux femelles
adultes ont, dans l’une 122 millimètres, dans l’autre 100 millimètres.
M. Fischer ne peut dire si ces os sont plus développés chez le mâle que chez la femelle.
M. Van Bambeke a écrit une note intéressante sur des follicules rencontrés dans l’épiderme de la mâchoire supérieure ; ces follicules sont probablement des restes de poils fœtaux.
MOEURS
La vie de cette espèce doit être assez dure, puisqu'on a transporté, il y a quelques années, un individu, capturé dans Île golfe de Saint-Laurent, à l'aquarium de Boston.
Le régime des Tursiops est sans doute ichthyophage comme celui des Delphinides en général.
Un mâle adulte, cité par Fischer, avait des arêtes de poisson dans l'estomac ; une femelle renfermait également des débris de poissons, un congre entier de la grosseur du bras, beaucoup d’anguilles et un os de Seiche.
Rüppell rapporte que dans la mer Rouge ce Dauphin vit en petite famille comme celui des mers d'Europe.
Sluyter en à vu à l'ile des Ours et sur les côtes de la Nouvelle-Zemble également réunis par petites gammes.
Nous ne connaissons que deux observations sur leur développement : l’une est d’une femelle capturée sur la côte ouest de la France, le 2 avril, et qui portait un fœtus de 80 centimètres de longueur; l’autre est une capture de femelle faite au mois de mai, et qui renfermait un fœtus de 90 centimètres. (Ce dernier est celui de P. Belon).
Dans le Journal de PAcadémie des sciences de Philadelphie, il est fait mention d’un fœtus recueilli sur les côtes de Rio
de Janeiro, mais dont nous ne connaissons pas les dimensions f,
‘ Delplinus ncsarnak, fœtus de Rio de Janeiro. Voir Journ. Acad. sc. Philad., 1, 267.
A l’époque des amours les Tursiops se séparent-ils par couples de la gamme, comme c’est le cas pour beaucoup de Cétacés ?
Le 12 mars 1882, on a vu un couple isolé sur la côte de Colchester.
DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE
Le Tursio, que l’on s'accorde généralement à désigner sous le nom de Tursiops, nous offre un autre exemple intéressant de cosmopolitisme.
En Europe, nous le considérons comme l’un des Cétacés les plus répandus; on le voit, en effet, dans la mer du Nord et dans PAtlantique; il visite la Méditerranée, Adriatique et la mer Noire; de l’autre côté il visite la Baltique; au nord on le voit à l’île des Ours et à la Nouvelle-Zemble; de l'autre côté de l'équateur, on le trouve des deux parties de l'Atlantique boréale et australe ; il fréquente le cap de Bonne-Espérance, la côte du Brésil et Pocéan des Indes, et il pénètre dans la mer Rouge. Puis on le connaît encore dans la mer de Chine et autour du Japon, sur les côtes des États-Unis d'Amérique, à l’est comme à l’oest et enfin à la Nouvelle- Zélande.
Les Tursiops sont les Delphinides les plus communs sur les côtes de l'Atlantique, dit M. W. True en parlant des Cétacés des côtes d'Amérique.
C'est un Cétodonte archaïque dont on trouve des restes fossiles dans différentes localités. s
Il existe dans l’Adriatique un Tursiops tursio nain; le professeur Steenstrup en avait rapporté un spécimen que Brinkardt avait appelé Tursiops parvimanus. Le professeur Lutken a soumis ce squelette à un nouvel examen et, trouvant certaines différences dans le sternum et le nombre de phalanges, il croit devoir en faire une espèce distincte.
Ratbke en a rapporté de la mer Noire un squelette qui est à Saint-Pétersbourg.
Parmi les Cétacés aperçus pendant un voyage au Spitzherg, Fréd. Martens cite le Tursio sous le nom de Tonyn ou Zee- Varcken (cochon de mer). Au milieu du dos on voit une nageoire comme une demi-lune, découpée du côté de la nageoire caudale.
Le Tursiops, d'après Sluyter, ne dépasse pas la latitude de Beereneiland.
Nous avons recueilli plusieurs observations sur la prise et l'échouement de quelques individus.
Le Dr Fischer fait mention de plusieurs individus capturés ou échoués sur la côte ouest de France.
Il signale d’abord trois individus pris le 6 juin 1866, à Audenge (bassin d'Arcachon) : un mäle adulte, une femelle adulte et une femelle jeune.
Deux individus, un mâle et une femelle, sont capturés le 10 juin 1868, également dans la baie d'Arcachon. La femelle avait mis bas.
En mars 1871, un mâle non adulte est pris à Arcachon; le 23 avril 1878, une femelle adulte à Bordeaux (Bacalan).
Le 2 avril 1880, une femelle, en gestation, est prise également à Bordeaux.
On en capture presque tous les ans dans le bassin d’Arcachon et même dans la Gironde, dit Fischer.
Nous avons cité plus haut l'exemple d’un individu qui a remonté la Gironde. Il y en a aussi qui ont remonté Ja Tamise. Le Bottle nose de Hunter est dans ce cas. Il à été capturé près de Berkeley (Glocestershire).
Un Jeune et sa mère ont été également capturés près de Berkeley.
M. Jenyns fait mention d’un autre, pris dans la rivière, à Preston (Lancashire).
Un autre a échoué à Yarmouth en 18461.
On en connaît plusieurs qui se sont fait prendre sur les côtes d'Angleterre et d'Ecosse.
1 Ann.of nal. hist, 184).
Clark à donné la description d'un animal capturé sur les côtes de Suftolk 1.
M. Sluÿter a vu à bord du W. Barents, au sortir de Bergen, des petites gammes de Tursiops, qu’il désigne sous le nom de Noordcaper ; leur nombre à diminué à mesure qu’il s’éloignait du midi; en approchant de Jan Meyer on n'en voyait plus, dit-il, mais à leur place apparaissaient des Balwnoptera rostrata.
En revenant de Spitsbergen le Tursiops reparut de nouveau en approchant de Beren-Eiïland, et disparaissait ensuite de nouveau en se rendant au nord 2.
Le 17 septembre 1868, on a capturé un animal de cette espèce à Hernebay.
En 1878, le 5 octobre, un mâle a été capturé près de Holyhead. Flower en a publié un dessin.
Le 12 mars 1882, deux Tursio se sont présentés (in the Calne) sur les côtes d'Angleterre (Colchester); la femelle a été capturée. Elle avait T pieds 6 pouces 3.
Le 20 décembre 1874, un individu, qu'il suppose du sexe mâle, a échoué à la Panne; M. Van Bambeke à donné des indications sur cet échouement à la séance du 9 janvier 4875 de la classe des sciences de l'Académie de Belgique #.
Un individu à échoué en juin 1870 près de Labô, dans la baie de Kiel. Le squelette en est conservé à Kiel.
Deux autres individus morts ont été trouvés, le même mois, dans la baie de Kiel (Môbius).
Le squelette d’un individu, échoué auf Füne (Danemark), a été remis au Musée royal de Copenhague.
Meier fait mention d’une femelle de 20 pieds qui a échoué le 23 janvier 1863 in die travemunder Bucht.
Un Tursiops a été capturé à Bohuslän.
Au Musée de Hanovre, on voit le squelette d’un Tursio qui a remonté l’Elbe jusqu’à Lunebourg.
‘ Ann. mag. nal. hist., sér. 2, vol. IV, p. 100, 1849.
? Tydschrift der nederl. diecrkundige Nercenig. Deel, IV, 1879, p. xLr. "kr 3 The Zoologist., april 1882,