‹ Histoire naturelle des coralliaires, ou polypes proprement dits;Chapitre 29 sur 337 · CORNULARIA CORNUCOPIÆ · texte numérisé non relu

CORNULARIA CORNUCOPIÆ

Tubularia cornucopiæ, Pallas, Elen. Zooph., p. 80. Tubolara cornucopia, Cavolini, Memorie per servire alla storia de’ polipi marini, tab. 9, fig. 11 et 12.

Tubularia cornucopiæ, Esper, Pflansenthiere. Tubul., tab. 27, fig. 3 (d’après Cavolini).

—— Lamouroux, Expos. méthod. des polyp., p. 17, pl. 78, fig. 4 (d’après Cavolini), et Encycl. zooph., p. 219, —— Lamouroux, Polyp. corallig. flexæ., p. 229, pl. 7, fig. 5 (figure extrémement mauvaise), 1816.

Cornularia rugosa, Lamarck, Hist. des anim. sans vert., t. II, p. 112, et 2e édit. p. 129.

Cornularia cornucopiæ, Schweigger, Handb. der Naturges, p. 495, 1820.

106 ORDRE DES ALCYONAIRES.

Tubularia cornucopiæ et Cornularia rugosa, Blainville, Manuel d’actinol. p. 470 et p. 499, pl. 82, fig. 74.

Cornularia rugosa, Dana, ZoopA., p. 628.

Polypiéroïde mince, rigide et ridé circulairement ; stolons trèsgrêles.

Vivante sur les côtes de Naples.

- Le zoophyte que M. Gray a mentionné sous ce nom de Cornularia rugosa (Ann. of nat. hist., v. 1, p. 238, 1838), paraît être un Sertularien. ( Voy. Johuston, Hist. of Brit. zooph.; v. I, p. 114.)

$ AA.— Polypiéroide subcylindrique et presque aussi large à sa base qu'à son sommet.

2, CORNULARIA CRASSA.

* (PL. B1, fig. 4.)

Cornularia crassa, Milne Edwards, Atlas de la grande édition du Règne animal de Cuvier, Zooph., pl. 65, fig. 5, 32, 3b.

Polypicroïde de consistance charnue, épais et de couleur gris-jaunâtre tirant sur le rouge; stolons très-gros. Hauteur, # ou 5 millimètres.

Vivante sur les côtes de l'Algérie.

Le zoophyte mentionné par Couch sous le nom de Cornularia du-

mosa (Zooph. Cornw., 39) est un Sertularien. (Voy. Johnston, op. cêt., p- 113.)

Genre IIL CLAVULARIA.

Clavularia, Quoy et Gaimard (ap. Blainville, Dict. des scien. nal., t. LX, p. 499, 1830, et Voyage de l’Astrolabe, Zool., t. AV, p. 260. de —— Milne Edwards et J. Haime, Distrib. méthod. (Polyp. foss. des terr. palæoz., p. 180).

Les Clavulaires ressemblent beaucoup aux Cornulaires, mais leurs polypiéroïdes sont costulés extérieurement et encroûtés de longs spicules naviculaires.

Ce genre a été établi par MM. Quoy et Gaimard, et publié par Blainville. Ce qui paraît le distinguer essentiellement des Cornulaires, c’ést l'existence de grandes spicules naviculaires à la surface du polypiéroïde.

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