‹ Histoire naturelle des coralliaires, ou polypes proprement dits;Chapitre 28 sur 337 · SOUS-FAMILLE DES CORNULARINES · texte numérisé non relu

SOUS-FAMILLE DES CORNULARINES

F (CORNULARINÆ.)

Alcyonides isolés ou réunis côte à côte sur une expansion basilaire stoloniforme ou membraniforme.

Simples, à polypiéroïde tubulaire et à polype rétractile. Hammer.

CORNUZARI-

ni COSUES rétracti- |lées,nispi-} CORNULARIA. ftubulifor-| les. Mu- \culifères. } des sto- mes. railles lons radi-| Polypes costulées ciformes. et pin Craveranu agréées, Polypié lifères.

porté ie

roïides non rétractiles. . . RHIZOXENIA.

verruciformes. . . . . . . .. SARCODICTYON.

uneexpansion mem:{rétractiles. . . . . . ANTHELIA. braniforme.,

Polypes non rétractiles. . . SYMPODIUM.

Genre I. HAIMEIA.

Coralliaire à polypiéroïde cylindrique, fixé par sa base et ne donnant naissance ni à des stolons, ni à des expansions encroûtantes, ni à des bourgeons quelconques.

HAIMEIA FUNEBRIS.

Polypiéroïde brunâtre, haut de 3 ou 4 millimètres.

Nous avons trouvé ce petit Alcyonaire fixé à des rochers sur la côte de l'Algérie, et nous l’avions d’abord confondu avec les Cornulaires, dont il a tout-à- fait l'aspect; mais, en ayant observé plusieurs individus chez lesquels aucune trace de bourgeonnement basilaire ne s’apercevait, nous avons été conduits à le considérer comme étant une forme particulière de ce type et comme devant constituer un genre nouveau, caractérisé par le fait de l'isolement des individus.

Ce genre a recu le nom de Harmera, en souvenir de notre jeune et savant collaborateur, qui a succombé récemment à une longue et cruelle maladie.

Le RurzoxeNiA rrimucA de M. Dana (op. cit., p. 601, pl. 57, fig. 2) paraît devoir appartenir à ce genre, car cet habile observateur n'y a point apercu de stolons.

Iles Feejee.

ALCYONIDES. 105

Genre IT. CORNULARIA.

Tubularia (pars), Pallas, Elen. zooph., p. 79 (1766). Tubolara, Cavolini, Memorie per servire alla storia de’ polipi marini, p. 250 (1785).

Cornularia, Lamarck, Hist. des anim. sans vertéb.,t. FE, p.111, 1816, et 2e edit. p. 127.

—— Cuvier, Règne anim., t. IV, p.73, 1817.

—— Schweigger, Handb. der Naturges, p. #25 (1825). —— Blainville, Manuel d'actinologie, p. 499.

—— Dana, Exploring exped. Zooph., p. 627.

—— Mine Edw. et J. Haime, Déstrib. méthod. (Polyp. [oss. des terr. palæoz., p. 180).

Polypiéroïdes libres, si ce n’est par la base, où ils sont unis entre eux et fixés sur les corps étrangers par des stolons radiciformes. Murailles subeylindriques, épaisses, d’une texture graauleuse, n’offrant ni sillens costiformes ni spicules.

Au fond de la cavité viscérale de cés polypes se trouvent les orifices d’un certain nombre de canaux capillaires qui pénètrent dans le sclérenchyme et s’'avancent dans les stolons, de facon à établir des communications vasculaires entre les divers individus.

$ A. — Polypiéroïde très-gréle à sa base, et s'élargissant graduellement en forme de cornet.

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