AMMOTHEA VIRESCENS
Nephthée, Savigny, Planches de l'ouvrage sur l'Egypte, Polypes , pl. 2, fig. 6.
Ammothea virescens, Savigny (voy. Lamarck, op. cit., p. A1). —— Lamouroux, op. cit., p. 69, et 2e édit. p. 628,
Nephithea Cordieri, Audouin, Explication des planches de Savigny, Descript. de l'Egypte, édit. in-8, t. XXII, p. 49, 1898.
Neptœa Savignyii, Blainville, Manuel d'actinol., p.595, pl. 88, fig. G (d’après Savigny.)
Ammothea virescens, Ehrenberg, Corallenth. des rothen Meeres, p. 59. —— Dana, op. cit., p. 608.
Polypiéroïde s'étendant beaucoup et s’élevant en branches rameuses
dont les divisions terminales, de grosseurs très-variées, sont entourées de
tubercules polypifères verruciformes, très-serrés, de façon à simuler des chatons. Couleur verdâtre. Polypes à tubercules verdâtres.
M. Ebrenberg a trouvé, dans la mer Rouge, une autre espèce qu’il nomme AMMOTHEA TUYRSOIDES et qu’il caractérise de la manière suivante : « Basi carnosa, effusa, supra simpliciter carnosa, ramis cylindricis, pollicaribus, erectis, verrucosis (omentiformibus). » (Op. cit., p. 9.)
9, AMMOTHEA AMICORUM.
Nephtea amicorum, Blainville, Loc. cit., p. 529. Alcyonium amicorum, Quoy et Gaimard, Loc. cît., p. 276, pl. 22, fig. 13.
Polypiéroïde charnu, subdendroïde, à pédoncule trapu et verruqueux et à branches courtes, grosses et obtuses. Couleur vert-pré.
Vivant à Tonga-Tabou.