EunicEA LAXISPINA
Gorgonia lavispina, Lamarck, Hist. des anim. sans vertéb., 1. IE, p. 325, et 2e édit., p. 507.
—— Lamouroux, Encyclop. méthod., np. 446.
Tubercules polypifères très-allongés, cylindriques, ou un peu renflés vers le bout, recourbés vers le haut; souvent plus de deux fois aussi longs que larges et assez espacés entre eux. Calices à lèvres arrondies ; l'externe un peu plus développé que l’interne, mais ne se prolongeant pas en forme de corne. Les grosses branches peu garnies de tubercules polypifères et ayant à peu près 8 millim. de diamètre ; les petites ayant à peu près 5 millim. d'épaisseur, non compris les tubercules potypifères qui ont à peu près autant en longueur.
Origine inconnue. Les caractères indiqués ci-dessus ont été constatés sur un échantillon étiqueté par Lamarck et conservé dans la collection du Muséum d'histoire naturelle.
L’Eunicea mammosa de Lamouroux (Polyp. flex., p. #38; Expos. méthod., p. 38, pl. 70, fig. 2, et Encyclop., p. 381 ; — Blainville, Man. d'actin., p. 507, pl. 87, fig. #) ressemble beaucoup à l'espèce précédente et devra probablement ne pas en être distinguée.
L'espèce figurée par Esper, comme une variété de la G. muricata (op. cèt., Gorg., pl. 39 À, fig. 1 et 2), ressemble aussi beaucoup à l'Eunicea laxispina, maïs à les papilles calicifères plus rapprochées.