Tanais de Dulong. — T. Dulongii (i
Antennes supérieures beaucoup plus grosses, mais à peine plus longues que les inférieures. Pâtes des cinq dernières paires à peu près de même longueur. Abdomen dépourvu de poils latéralement ; appendices terminaux très -courts. Longueur, environ 2 lignes.
Habite les côtes de l'Egypte.
Le gammarus heteroclilus de Viviani (2), paraît être très-voisin du Tanaïs de Cavoïini , mais n'est qu'imparfaitement connu.
Le genre Eiphée (3), de M. Risso , appartient aussi à cette tribu et pourrait bien ne pas différer de l'un des genres décrits ci-dessus ; il est cependant à noter que dans la figure de VÉùpkêe tygioïde (4) donnée par ce naturaliste , on n'aperçoit que cinq paires de pâtes, mais cela dépend peut-être de ce que celles des deux premières paires étaient cachées accidentellement ou que l'individu était mutilé. M. Desmarest en adoptant ce genre y a réuni les Apscudes de Lcach , mais sans avoir connu les véritables caractères des uns ou des autres.
Enfin le genre Oliska du même auteur (5) , paraît être aussi très-voisin des Asellotes dont nous venons de traiter, mais est trop imparfaitement connu pour que nous puissions en parler avec quelque confiance. Cette division est établie pour recevoir un petit Crustacé auquel M. Risso avait d'abord donné le nom d'Idolea pcincillala (6).
(1) Gammarus Savigny , Egypte, Crust. Pi. Il, fig. I. — Gam.
marus Dulongii , Audouin, fêxpltc. des PL de M. Savigny.
(û) Phosphor. maris, p. 9, PI. a , fig. 11 et 12.
(3) Eupheus , Risso , Grust. de Nice , p. — Desmarest, Consid. p. 284.
('[) Eupheus ligioïdes , Risso, Crust. de Nice , PL 3, fig. 7 (reproduite dans l'Encyclop. méthod. PL 336, ilg. 2;). — Desmarest, Op- cit. p. 2u5.
(5) Risso, Ilist. aat. de l'Europe merid. t. 5, p. n3.
(G) Risso, Crust. de Nice, p. 107, PL 3, fig. 10 (reproduite par latreille dans FEucyelop. métliod. PL 330, fîg. /|i). -— Desmarest, op. cit. p. 427- — Otiika pénicillata, Risso, iiist. nat de l'Ëur. niciid. t. 5 , p. n3.
DES CRUSTACÉS. i43
(Juant au genre Pterycocera que Latreille (i) a établi d'après une figure publiée par Slabber (2) , et qu'il a rapproché des Apseudes , il est encore trop imparfaitement connu pour pouvoir être adopté.