‹ Histoire naturelle des crustacés (volume 2)Chapitre 228 sur 487 · LivonkcE INDIENNE. — L, indica · texte numérisé non relu

LivonkcE INDIENNE. — L, indica

Tête très-pelite et bombée en dessus. Pièces épimériennes pelites, n'atteignant pas à beaucoup prés le niveau de l'angle de la pièce tergale correspondante , et arrondies postérieurement. «Dernier article de l'abdomen très-grand , terminé par une pointe obtuse, et dépassant de beaucoup les lames terminales des dernières fausses pates. Longueur, environ 18 lignes.

Habite la mer de Sumatra. (C. M.)

La Livonéce DE RAFrINESQUE (1) paraît ressembler à la Livonèce de Raynaud par la forme du dernier article de l'abdomen, mais différer de toutes les espèces précédentes par la conformation des dernières fausses pates, dont les lames terminales ne se prolongent pas au delà de l'extrémité de l’article basilaire de ces appendices.

La patrie de ce Crustacé est inconnue.

(1) Livoneca Raffineskii, Leach, Dict. des Sc. nat. t. 12, p. 392. -— Desmarest, Consid. p. 308.

GENRE OLENCIRE. — Olencira (1).

Cette petite division générique, établie par Leach, se compose d’une seule espèce d’Fsopodes qui a une trèsgrande analogie avec les Cymothoés, et qui peut-être ne devrait pas en être distinguée. Les principaux caractères qui l'en séparent sont tirés de la forme allongée de la tête et des pates. 4

La tête est plus longue que large, et se termine par un front horizontal qui s’'avance au-dessus de la base des antennes. Les yeux , situés sur les côtés de la tête, sont grands et saillans. Les antennes sont très-courtes : celles de la première paire présentent deux articles basilaires cylindriques et assez allongés, suivis d’une série de cinq ou six articles très-petits , les antennes de laseconde paire sont également cylindriques, mais composées d'articles dont les dimensions ne varient que peu et diminuent progressivement. Le thorax est déprimé, et s'élargit graduellement jusqu’à son extrémité postérieure, qui est échancrée pour l'insertion de l’abdomen; son premier anneau n’est pas plus grand que les suivans, et ne s’avance pas de chaque côté de la tête comme chez les Cymothoés. Les pates sont toutes à peu près de même forme; la cuisse est très-grèle et l’ongle trèsgrand, mais moins crochu que chez les Gymothoés, et ne paraît pas pouvoir se reployer complétement contre la jambe. L'abdomen n’a guère plus de deux tiers de la largeur du thorax, et se compose de cinq anneaux courts et à peu près de même largeur, suivis d’un sixième segment qui est triangulaire et aussi long que les cinq segmens précédens réunis. Enfin, les dernières fausses pates abdominales sont très-courtes et terminées par deux petites lames étroites, pointues et semblables entre elies.

(1) Leach, Dict. des Sc. nat. t. 12, p. 350. — Desmarest, Consid. sur les Crust. p. 306. — Canolira, Latreille, Règne anim. de Cuv. €. 4, p. 134.

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