‹ Histoire naturelle des crustacés (volume 2)Chapitre 338 sur 487 · CYTHÈRSE VARIABLE, — C, variabilis · texte numérisé non relu

CYTHÈRSE VARIABLE, — C, variabilis

Test elliptique, glauque, glabre, de couleur variable. Des côtes de l'Écosse.

La Cethere bifasciata de Say (4) n’est pas suffisamment caractérisée pour que nous puissions la classer ici.

Genre CYPRIDINE. — Cypridina (5).

Les Cypridines ressemblent aux Cypris par la conformation générale du corps, mais s’en distinguent facilement par l'existence de deux yeux assez éloignés de la ligne médiane,

bricius, loc. cit. — Monoculus gibbosus, Manuel, loc. cit. PI, 266, fig. 12-14. — Cytherea gibbosa, Latreille, loc. cit.

(1) Baird , loc. cit. PI. 5, fig. 27.

(2) Baird , loc. cit. Pl, 5 , fig. 24.

(3) Baird , loc. cit. PL. 5 , fig. 25.

(4) Crust. of the United States. Journ. of the Acad. of Philad. vol. t, p- 439-

(5) Edw. Annotations de l'Hist. des anim, sans vertèbr. de Lamarck, t. 5, p. 178.

et situés au milieu de leur test bivalve. Les deux paires d’antennes sont conformées à peu près de la même manière, et constituent des rames natatoires assez semblables à celles formées par les antennes inférieures seulement dans le genre Cypris. La bouche est garnie d’un labre, d’une paire de mandibules dépourvues de palpes , et de deux paires de màchoires, dont les premières portent en dessus une grande lame ciliée, et dirigée en haut et en avant comme chez les Cypris. Un peu en arrière de la bouche, il naît une paire de membres dont l’article basilaire est très-large , triangulaire, s’avance de chaque côté, de facon à cacher la bouche et la base des antennes inférieures, et porte à son extrémité un article grêle, lamelleux et cilié qui se reploie en arrière. Un peu plus en arrière on distingue une paire de membres grêles, cylindriques, filiformes et contournés, qui remontent vers le dos, et servent à soutenir les ovaires. Enfin, vers l’extrémité de la face inférieure du corps, se trouve un tubercule dont le sommet paraît être formé par l'anus, et au-dessus de la base duquel s’insère une nageoïre caudale, composée d’une pièce basilaire , portant à son extrémité deux lames cornées à bords épineux.

Nous ne connaissons qu’une seule espèce de ce genre, la

CYPRIDINE DE REynaun. — €, Reynaudu.

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