Pagure voisin. — Pagurus affinis
Espèce très-voisine du P. pointillé, mais ayant les pédoncules oculaires extrêmement longs ( environ une fois et demie aussi longs que le bord antérieur de la carapace ; le palpe spiniforme
(1) Voyagede M7rame, PI, ^o, fig. 2.
(2) Dans le texte de Herbst cette figure est citée à tort sous no. 7. Payez t. 11 , p. 26.
(3) Edw. loc, cit. p. 274-
DES chl'stacés. >igs5
des «ntennes externes rudimentaire ( ne dépassant pas le pénultième article pédonculaire) ; les pâtes de la deuxième et troisième paires à peine poilues , si ce n’est sur le dernier article, et 1 abdomen du mâle armé d’un prolongement mou , en forme de corne , un peu en arrière et au-dessous de la troisième fausse pâte. Longueur, 3 pouces environ.
Habite les côtes de Ceylan. (G. M. )
tS. Pagure sÉtifère. — Paguruî setifer{\).
Cette espèce ne diffère que fort peu du Pagure moucheté, mais s’en distingue , ainsi que des espèces précédentes , par la forme de la pâte gauche de la troisième paire, qui présente trois cretes longitudinales, séparées par des sillons profonds, et dont les deux externes sont marginales et sétifères. Les pâtes sont couvertes d une grande quantité de longs poils fauves. L’abdomen de la femelle est conformé de la même manière que chei le P. déprimé. Longueur, 3 pouces. Couleur, rouge mêlé de jaune.
Habite la Nouvelle-Hollande. ( G. M. )
iG. Pagure craeuleux. — Pagurus granulatui (j).
Pédoncules oculaires longs et grêles , plus longs que le bord antérieur de la carapace , et dépassaüt de beaucoup le pédon, cule des antennes externes , mais dépassés par le troisième article des antennes externes ; cornée très-petite et n’occupant qu environ “n sixième de la longueur de l'article terminal du pédoncule. Carapace garnie de petites touffes de poils ; pâtes antérieures trèsgs'osses, celle de droite un peu plus grande que l'autre , et toutes fieux armées en dessus d’une rangée de fortes épines, et couverte ans tout le reste de leur etendue de tubercules, dont la hase est
(1) Edwards, loc. cit. p. 2;.'j.
(2) Olivier . Lncyclop. t. VIII, p, G/jo. — Lainarck, Hist. des mm, sans vcrtèl)res, t. V, p. aao. — Edwards, op. cit. p o.qb.
CRUSTACÉ.s, Tome n.
.jrjg HISTOIRE MATUnKltE
entourée en avant d'une rangée île poils très-courts et Ires-serres qui décrivent des demi-cercles, cl par leur réunion simulent la disposition d'écailks; sur la main ces tubercules sont formés d'un groupe de granulations plus ou moins grosses et nombreuses ; Jes pâtes des deux paires stiivautes sont grosses, presque cylindriques, et couvertes de crêtes poilues, squammiformes, disposées à peu près de même qu’aux pâtes antérieures. La pince des pâtes des deux dernières paires est bien formée. Sternum assez large entre les paies de la troisième paire. Abdomen garni de quatre plaques transversales, portant chacune une fausse pâte, qui, chez le male, se tei-mine par une longue lame ciliée , et qui , chez la femelle, se termine (à l’exception du dernier) par trois lames ayant a peu près la même largeur. Longueur, 7 à 8 pouces.
Habite les Antilles. ( G. M. )
h. Bord antérieur de la carapace armé sur la ligne médiane dune dent rostrale, plus ou moins saillante.
c. Point d'appendices pairs sur la partie antérieure de l'abdomen.