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Inour la natation. / rapace foliacée ,
Les divers an-( horizontale , ne .
neaux du tliorax\ s’appliquant pas j
contre la base des pâtes, etcngéné ral ne recouvrant] qu’une petite portion du thorax Article basilaire des pâtes grêle |et extrêmement long , de façon <ïue le palpe naît très-loin de l'insertion de ces membres. Abdomen en général très - peu développé.
Pâtes de formes diverses ; celles de\ la première paire ( correspondant aux secondes pates-màchoires des Décapodes ) très-grandes , et constituant des pâtes ravisseuses ; celles des trois paires suivantes
^BicniBASsés.
courtes, et terminées par une pe-NcNicciBASSÉs. tite main snbchéliforme ; enfin celles des trois dernières paires grêles et natatoires. La plupart des anneaux du thorax complets et distincts. Abdomen très-déve- \Ioppé. j
FAMILLE DES CARIDIOIDES.
Les Crustacés que nous plaçons ici ressemblent extrêmement, par leur forme générale, aux Macroures (le la famille des Salicoques; aussi jusqu^’en ces derniers temps les avait- on rangés dans l’ordre des Décapodes , où ils constituaient une petite famille particulière sous le nom de Sebizopodes (i); mais les recherches anatomiques que nous avons faites sur la disposition des organes de la respiration chez ces animaux, et la découverte d’espèces nouvelles qui établissent un passage entre les premières et les Phyllosomes, nous ont conduits à proposer de nouvelles limites entre les Décapodes et les Slomapodes, et à placer les Schizopodes dans le second de ces groupes (2). Cette innovation a été adoptée par Latreille dans son dernier ouvrage (3) , et ce savant naturaliste a donné à la nouvelle division de l’ordre des Stomapodes, créé pour recevoir les Crustacés Podophthalmes dépourvues de branchies thoraciques intérieures, mais semblables à certaines Salicoques par leur forme extérieure , le nom de Cavidioïdes , dont l’élymolo'^ie rappelle cette ressemblance.
De même que chez les Salicoques, le corps est épais et un peu comprimé latéralement (4) ; la tête est con-
(i) Latreille, Règne anim. de Cuvier , i*® édit. t. III, p. 28; etc.’ (*2) Mém. sur une nouvelle disposition de l’appareil branchial des Crustacés, Annales des sciences naturelles, ire. série, t. XIX.
(3) Cours d’Entoniologie, p, 386.
(4) PI. a6, lig. I, 7, 10.
CRUSTACÉS ^ TOME H. 20
45o HISTOIRE NATUREWE
fondue avec le thorax , et tous les anneaux dont cette dernière partie se compose sont, à l’exception quelquefois du dernier ou des deux derniers, complètement unis entre eux et soudés en dessus avec la carapace. L’hbdomen présente un développement considérable et se termine par une grande nageoire composée de cinq lames, disposées en éventail comme chez les Décapodes Macroures. La carapace descend de chaque côté contre la base des pâtes et recouvre la totalité ou la presque totalité du thorax ainsi que la tête, et ne présente en avant qu’un rostre rudimentaire ; on ne trouve pas à la place de ce prolongement frontal , une plaque mobile comme chez les Squilles , et l’anneau ophthalmique est en général très-court et à nu. La disposition des yeux, des antennes et des pièces de la bouche varie. Les pâtes thoraciques sont toutes grêles, natatoires et semblables entre elles; mais leur nombre varie beaucoup. L’abdomen se compose, comme d’ordinaire, de sept anneaux, dont les cinq premiers portent de fausses pâtes natatoires, et dont le septième forme, avec les appendices du sixième segment, la nageoire caudale ; cesderniers appendices consistent chacun en un petit article basilaire très-court, et en deux grandes lames terminales , disposées comme chez les Décapodes Macroures. Enfin la conformation de l’appareil respiratoire varie; tantôt les branchies n’existent pas, tantôt on en trouve des vestiges aux fausses pâtes abdominales, et d’autres fois elles sont , au contraire, Irès-cléveloppées et suspendues sous le thorax.
On peut diviser les Caridioïdes en Jeux petites tribus, d’après les caractères suivans ;
CARIDIOÏDES ayant les pâtes thoraciques
au nombre de six à huit paires , et pourvues d’un palpe très-développé qui les fait paraître doubles. Bouche située près de la base des antennes.
au nombre de quatre paires , et dépourvues de palpe et de fouet Bouche très-éloignée de la base des antennes.
Mïsiehs.
LECClFÉaiENS.