‹ Histoire naturelle des crustacés (volume 4)Chapitre 89 sur 354 · Lycie de G au uicii aud. — Caudicliaudii · texte numérisé non relu

Lycie de G au uicii aud. — Caudicliaudii

Corps granuleux ; yeux très-gros ; front étroit, filet terminal des antennes composé de plus de trente articles. Pales assez longues ; celles de la quatrième paire atteignent presque 1 extrémité du corps. Dernier segment de l'abdomen ayant ses angles latéraux prolongés en forme de dents aigues , et son bord postérieur tridenté. Dernières fausses pales comme dans l’espère précédente. Couleur olivâtre sur les côtes, noirâtre sur le milieu du dos. Longueur, envirou 18 lignes.

Paraît provenir des côles du Chili. (C. M.)

G. Lygie exotique. — /.. exolica (s).

Corps étroit et légèrement chagriné; abdomen très-rétre’-i ; s°u dernier segment se prolongeant postérieurement en forme de dent sur la ligne médiane. Dernières fausses pâtes comme chez

Lygie italique, si ce n'est que les deux filets terminaux sont à Peu près de la même longueur.

Patrie incertaine.

H. llrandt croit pouvoir rapporter cette espèce à son Ligue Oi/crsic ( Conspectus, p. 11).

(C Lig-ia Ehrenkergii , Brandt, Conspectus , pi

l'J) Roux , Crustacés de la Méditerranée , i3 , fïg- 9-

Genre LYGIDIE. — Lygidiurn (1).

M. Branclt distingue sous ce nom générique les Cloportides qui, avec le même mode général d’organisation que les Lygies proprement dites, en di fièrent par la forme particulière des dernières fausses pâtes abdominales. Chez les Lygidies, l’article basilaire de ces organes, au lieu d’être tronqué transversalement au bout et de donner insertion aux appendices terminaux par cette troncature , est en forme de fourche à deux branches d’inégale longueur , et porte ses appendices styliformes fixes à l’extrémité de chacune de ces branches (PI. 33, fig. 17). Trayant pas eu l’occasion d’étudier la structure de ces Crustacés, nous ne savons pas si ce caractère coïncide ou non avec quelque autre particularité de structure, et nous ne pouvons, par conséquent, nous prononcer sur la valeur de cette division.

M. Brandt ne rapporte à ce genre qu’une seule espèce , qu’il désigne sous le nom de Ligidium Persoomi (2) , et qu il ne caractérise pas ; mais il nous paraît évident qu’il faut aussi y ranger yOniscus hypnorum de Cuvier (3) ,qui, du reste, n’a été décrit et figuré que d’une manière très-incomplcte.

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