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(1) Pl 16, go, nr, troptetet
en avant et en dehors d'elle, ainsi que cela se remarque chez la plupart des Oxirhynques, et la ligne courbe, qui résulte dela suture des pièces épémériennes et tersales de ce bouclier, se prolonge jusqu’au-dessus de la cinquième pate au lieu de s'arrêter près de la troisième, Les pates-mächoires externes (1) présentent en général la même disposition et la même forme que chez les Maïens et tes Parthénopiens ; le bord interne de leur portion valvulaire est droit et vient se joindre à celui du côtéopposé; enfin, leur troisième article se termine en général par un bord droit, et donne attache à l’article suivant par son angle interne, qui est tronqué ou échancré; mais quelquefois ilse prolonge un peuau devant du point d'insertion Ju quatrième article. Les autres pièces de la bouche ressemblent aussi à celles des Oxirhynques. Le plastron sternal varie dans sa forme et dans ses dimensions; la suture, qui correspond à son apodème médiane, occupe au moins les deux derniers anneaux du thorax , et s'étend souvent sur trois ou quatre de ces segmens ; la selle turcique postérieure est grande et élevée ; enfin les apodèmes sternales qui séparentles cellules correspondantes aux pates-mâchoires externes et aux pates thoraciques s’avancent au point d'arriver presque sur la ligne médiane du corps. Les pates de la première paire sont très-développées; elles sont toujours beaucoup plus grosses que les suivantes, et en général plus longues qu'elles; presque toujours elles ont au moins une fois et demie la longueur de la portion post-frontale de la carapace. Celles de la seconde paire ont depuis une fois jusqu'à deux fois et
(D) PL 16, fig. 3,4, 15,et PL. 19,1fig. 3,16, a2.et9-
quart de la longueur de la carapace, et les suivantes sont en général plus courtes; l'article basilaire des postérieures est toujours percé chez le mäle pour livrer passage aux verges. Enfin, l'abdomen se compose ordinairement de sept articles distincts chez la femelle, et seulement de cinq chez le mâle, mais quelquefois on y compte aussi sept pièces chez ces derniers. Quant aux appendices de cette partie du corps, ils ne diffèrent guères de ce que nous avons vu dans la famille précédente.
Les mœurs des Cyclométopes varient beaucoup.
Les uns sont essentiellement nageurs et se rencontrent en pleine mer; d'autres vivent près des côtes, mais ne sortent jamais de l’eau; et d’autres encore vivent presque autant à l'air, sur le rivage, que dans l'eau, et se cachent habituellement sous les pierres; enfin , il en est aussi qui se creusent dans le sable une retraite souterraine. On en connaît un assez grand nombre d'espèces fossiles.
Cette famille renferme deux tribus naturelles qu'on peut distinguer de la manière suivante :