‹ Histoire naturelle des drogues simples ou cours d'histoire naturelle professé a l'Ecole de Pharmacie de Paris (volume 4)Chapitre 24 sur 85 · XXXIV. Autre <|iiiii(|iiiua (Uasie (le l.oxa · texte numérisé non relu

XXXIV. Autre <|iiiii(|iiiua (Uasie (le l.oxa

Ce (juiiiqiiina n’est probahlcineiU (|u’nne Ibrine pai iicnlièrc du précédent ; cependant il porte un nom dill'ércnt, étant désigné do cette manière dans ma petite collection de boxa : Cnlasnya extracto hccho de Cola , ce qui veut dire, je pense, Catasaya, nom dérivé de Cola,, de l’avais trouvé anciennement mélangé au premier quincpiina blanc de Loxa (xxxvn) , et j’en ai retiré également une certaine quantité du quinquina blanc de Jaen. La courte description que j’en ai donnée dans la 2“ édition de V Histoire abrégée des drogues simples me parait très exacte et j’y reviens : Écorces de la grosseur du doigt à celle du pouce et davantage; épaisseur de 2 à 7 millimètres; croûte tout à fait blanche , douce au toucher, veloutée, mince et très unie dans certaines écorces, épaisse, fongueuse et crevassée dans d’autres; cassure fibreuse, assez grossière , presque blanche à C intérieur , mais devenant avec le temps d'un rouge assez vif à l'air. Saveur extrêmement amère, sinvie d’astriction.

China rubiginosa Bergen. Ce quinijuina est connu en France depuis l’année 1829. 11 en est arrivé à Bordeaux des suroîts venant de Gusco et d’Aréquipa. 11 se présente sous des formes très variées suivant l’âge des écorces. Les plus jeunes sont très minces , unies à l’extérieur et d’un gris jaunâtre presque muforme; à l’intérieur, elles sont jaunâtres et d’une texture fibreuse line.

Les écorces moyennes sont encore recouvertes d’un épiderme blanc non crevassé ; mais cct épiderme manque souvent en tout ou en partie, et alors le liber dénudé paraît avec une belle couleur orangée rouge. La fibre intérieure est grossière et prest|ue blanche, mais elle rougit à l’air; l’amertume est très marquée.

Enfin les plus grosses écorces, qui sont presque entièrement mondées de leur croûte extérieure, ressemblent jusqu’à un certain point au calisaya mondé, et l’on a voulu les vendre comme telles. On les en distingue facilement par leur forme plus régulièrement cylindriipie et par leur surface extérieure plus unie; par les restes de leur couche fongueu.se et blanchâtre; par leurs deux nuances de couleur, orangée ou brunâtre à l’extérieur, presque blanche ou très pâle à l’intérieur; enfin parce qu’elles ne précipitent pas le sulfate de soude.

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