‹ Histoire naturelle des drogues simples ou cours d'histoire naturelle professé a l'Ecole de Pharmacie de Paris (volume 4)Chapitre 23 sur 85 · XXXV. (le Loxa ceiiiire · texte numérisé non relu

XXXV. (le Loxa ceiiiire

Adi bark des Anglais ; Blasse ten china (qq. ten pâle) de Bergen ; china amariUa de ma petite collection de Loxa.

,4. Écorces fines, trouvées anciennement dans le quinquina de Loxa, ayant au plus la grosseur du petit doigt, souvent contournées par la dessiccation, recouvertes d’un épiderme utii ou peu rugueux, généralement d’un gris cendré, et portant une grande quantité de lichens (principalement les pannelia alba ou coronuta Fée, et Yusnea barbata A ch.). La cassure est d’un jaune orangé clair, nette dans les plus jeunes écorces , un peu fibreuse et comme feuilletée dans les plus grosses. La saveur en est astringente et amère, l’odeur très développée.

B. Il est arrivé plus récemment des surons entièrement composés de loxa cendré , dont les écorces roulées étaient presque toutes parsemées d’un grand nombre de tubercules de nature fongueuse, que l’on aurait pu croire produits par la piqûre d’un insecte. D’autres écorces plus grandes paraissent avoir appartenu à la souche ou aux nœuds de la tige, et ont une forme très irrégulière. L’épiderme est souvent d’un gris fendillé ou crevassé, blanchi superficiellement par des lichens, ayant de la ressemblance avec celui des quinquinas gris; d’autres fois il est uni et rosé comme celui du quinquina blanc de Loxa. Le liber est mince, d’une texture fibreuse très fine, d’une couleur assez vive et tournant h l’orangé; la surface intérieure est très unie, surtout dans les écorces plates. La saveur est bien amère , acidulé et astringente.

XV XXI O 1 1 Si ls paie ancien.

Ce quinquina , venant de chez M. Dubail, présente une forme bien caractérisée que j’ai depuis rencontrée un grand nombre de fois. Il est en tubes longs , bien cylindriques , de la grosseur du doigt à celle du pouce et davantage. L’écorce est épaisse de 2 à ,5 millimètres ; la surface extérieure est unie et d'un gris blanchâtre uniforme, La cassure est

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fibieusi; , uniforme , el l;i couleur, sur laquelle il faut peu compter, en raison de l’ancienneté , est d’un fauve foncé uniforme. La saveur est celle d un quinquina gris.

XXXÏII. Oiiintiuiiui blaiu- (le Los».

.Je nomme ainsi plus particulièrement un quinquina que j’ai trouvé anciennement mêlé en assez grande quantité au quinquina gris fibreux de Loxa (ii” iv), et dont voici les caractères :

A. Petites écorces longues et roulées, ne dépassant pas un millimètre d’épaisseur; épiderme très uni , d’un blanc de craie, d’un blanc grisâtre ou d’un gris rosé ; surface interne presque aussi unie que celle de la cannelle, ou légèrement sillonnée. Dans les écorces qui n’ont pas souffert , cette surface offre une couleur rougeâtre assez vive , tandis que la substance même du liber est d’une couleur très pâle. Saveur astringente et amère , pâteuse et désagréable ; odeur assez développée , semblable à celle des quinquinas gris.

B. Les plus grosses écorces ont de 2 à 5 millimètres d’épaisseur; elles sont presque plates, dui-es, compactes ou à cassure fibreuse, mais d’une texture très fine. La coupe polie a l’apparence du bois d’acajou. La surface extérieure de l’écorce est inégale , raboteuse , blanche dans lotîtes les parties qui n’ont pas été usées par le frottement. La surface interne est toujours li.sse et d’un rouge plus prononcé que le reste.

XXXVm. Qiilnciuin» blanc libreiix rtc Jacn.

, l’ai trouvé anciennement ce quinquina mélangé dans une caisse de lima gris fin. Plus récemment, ainsi que je l’ai dit plus haut, en 1839, 011 a présenté à l’acceptation de la pharmacie centrale des hôpitaux de Paris des surons de quinquina qui étaient tellement disposés que, tout autour et immédiatement sous la peau, il y avait une couche de vrai qu J I 1 : Lima, tandis que tout l’intérieur était composé en partie de quinquina gris pâle de M. Dubail (xxxvi), et en partie d’un quinquina qui se distinguait du précédent par une surface plus blanche, par une croûte plus épaisse et un peu fongueuse, et par une texture interne plus grossière et plus fibreuse. Ce dernier quinquina porte , dans ma petite collection de Loxa , le nom de mscarilla llamada de Provincia. C’est lui principalement qui constitue le quinquina de Jaen que M. Manzini a décrit dans le Journal de pharmacie (tom, XXV, p. 659) , sous le nom peu euphonique de quinquina. Jean.

DICOTYr.ÉnONES CAMCIFU

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