I.I, Oiiinciiiina ilc l’Ilc Bourlioii
Cette écorce m’a été donnée par Laubert. Elle est bien roulée, couverte d’un épiderme gris noirâtre , un peu cendré par places , très
rugueux et lissuré à la manière des (luiiiquinas gris, l.e liber est mince, gorgé de suc à l’exlérieiir, dur, compacle , d’un rouge brun foncé; il pré.senle une saveur astringente, non amère, aromatique. Ce quinquina offre de très grands rapports avec le précident. ,1e ne sai.S s’il faut l’àliribuer au musswnda landia des îles Maurice , dont l’écorce y porte le nom de <iuinquina indiçi'me.