III. Ut
g. 303 ) , tribu des ])eucédanées. Cotte Fig. .303.
210 DlOüTYLliOOINliS OAMCimOUiS.
Uioscoride , dans sa iMalière médicale , s’est beaucoup éleiidu sur les propriétés d’une plante noininée u.ipaflao-t ; mais la supposant sans doute très connue de ceux à qui il s’adressait, il n’en a donné aucune description , de sorte que ce n’est que par la comparaison de son texte avec ceux de riinc et de Galien, que l’on voit que le marathrum doit être un fenouil.
Dans le chapitre suivant, Dioscoride traite d’une autre plante nommée ÎTtTioaap'/.Opov { hippomaratliruin) , qui est uu yrand marathrum sauvage, mais portant un fruit .semblable à celui du l'ig. 304. cachrys. Quelques auteurs ont cru voir
dans cette plante le fenouil sauvage , lequel croit naturellement en brancc et en Allemagne ; mais il est probable qu’il s’agit ici , en effet, d’une espèce de cachrys.
Enlin, dans le même chapitre, Dioscoride mentionne une autre espèce i'Iiippomarathrum a feuilles longues , menues et étroites et à semence pareille à celle de la coriandre, ronde, âcre et odorante. Cette plante possède les propriétés du marathrum , mais dans un moindre degré. Tl est diflicile de supposer que cetté plante puisse être un fenouil. Voilà véritablement tout ce qu'on peut tirer de Dioscoride.
G. llauhin , dans son Pinax, mentionne fei3t espèces de fenouil.