‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou, Cours d'histoire naturelle professé à l'École de pharmacie de ParisChapitre 179 sur 194 · Primitives · texte numérisé non relu

Primitives

» Ax.

» Bagnères de Lucbon.

» Bains d'Arles (Pyrénées-Orientales).

» Baréges.

» Barzun.

» Bonnes.

» Cauterets.

» Êscaldas.

» Saint-Sauveur.

Vernet.

Allevard.

Challes (salée et iodurée).

Cauvallat.

Enghien.

Labassère.

Uriage.

Secondaires.

Acqui.

Aix en Savoie.

Aix-la-Chapelle.

Baden (Autriche).

Bagnoles (Orne).

Bagnols (Lozère).

Borcette (Prusse rhénale).

Gréoulx.

Saint-Amand (?).

Acqui (Italie). —Ville sur la rive septentrionale de la Bormida, à dix lieues de Gênes et six d'Alexandrie.

EAUX MINÉRALES. 519 Ses eaux thermales étaient connues des Romains (Aquœ Statiellœ.

Elles forment plusieurs sources, dont l'une, située au milieu de la ville, offre une température presque constante de 75 degrés centigrades; elle est faiblement sulfureuse, présente une pesanteur spécifique un peu supérieure à l'eau distillée (1001 : 1000), et contient, d'après l'analyse de M. Mojon, pour chaque kilogramme d'eau.

grammes.

Chlorure de sodium 1 ,420

Chlorhydrate de chaux 0,314

Sulfhydrate de chaux 0,303

Les autres sources sont situées à cinq cents toises environ de la ville, sur le penchant d'une colline nommée Monte-Stregone ; leur température n'est que de 38 à 50 degrés, et leur pesanteur spécifique est de 1,0009; du reste, elles diffèrent peu de la première.

A quelque distance d'Acqui se trouve encore l'eau froide de Bavanasco, située près du petit torrent de ce nom. Elle est beaucoup plus chargée de sulfhydrate et paraît devoir mériter la préférence comme boisson dans la plupart des affections du système dermoïde; tandis que les premières, en raison de leur température naturelle, sont plus utilement employées sous forme de douches et de bains, non-seulement contre ces maladies, mais encore dans le traitement des rhumatismes chroniques, des ankyloses, des douleurs articulaires, etc.

Aix (Savoie, France). — Ville située au pied du mont Revel, à deux lieues de Chambéry.

La construction de ses bains remonte au temps des Romains. On y distingue deux sources principales connues sous les noms d'eaux de soufre et d'eaux d'alun, quoique cette dernière ne contienne aucune particule de ce sel. M. Joseph Bonjean, pharmacien à Chambéry, en a fait une analyse très-soignée dont voici les résultats, pour 1 kilogramme d'eau :

Eau de soufre.

Eau d'alun.

Gaz dissous.

cent. cube.

cent. cube.

Acide carbonique

Acide sulfhydriquc

Sels anhydres.

, grammes.

grammes.

— de magnésie (

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