‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou Cours d'histoire naturelle professé à l'École supérieure de pharmacie de Paris. Tome premier (volume 2)Chapitre 3 sur 194 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Ricin (Bouis).

Aristoloches (Bâillon)./

Rhubarbes (Fero, Bâillon).

Semen-Contra (Berg).

Chameleon blanc (Lefranc).

Ipecacuanha (Triana).

Assafœtida (Borszczow).

Eucalyptus .

Cousso et Musenna (Eug. Fournier, Courbon).

Gommes (Mohl).

Baume du Pérou et de Tolu (Hanbury).

Encens et Myrrhe (Hanbury, Yaughan, Berg, Léon Marchand).

Redoul (Riban).

Jaborandi (Bâillon).

Cresson (Chatin).

Opium (Smith, Gastinel, Délia Suda, Réveil).

Fève de Calabar (Vée).

Ratanhia (Cotton).

Copal (Danicll).

Quinquinas. L’histoire des quinquinas demandait une étude nouvelle, en raison des matériaux de première importance accumulés dans ces dernières années par MM.Weddell, Howard, Phœbus, Flückiger, Rampon, Triana, etc. J’ai cru devoir la reprendre tout entière en lui donnant pour base le travail que j’avais déjà publié en 1864 (1).

J’ai apporté le même soin à la révision du tome IV, qui comprend la Zoologie , et parmi les questions étudiées à nouveau dans ces dernières années je citerai les suivantes :

Musc (Alph. Milne Edwards).

Huiles de poisson (L. Soubeiran, Derocque, etc).

Songes (Moquin-Tandon, Gratiolet).

Huîtres (Davaine).

Entozoaires (Davaine, Van Beneden).

Infusoires (Balbiani).

Toutes ces additions ne portent aucune atteinte au plan

(l) G. Planchon, des Quinquinas. Thèse d’agrégation, Paris, 1864.

primitif de l’ouvrage ; le texte ne se trouve nulle part interrompu : le nouveau n’est séparé de l’ancien que par des crochets [ ] qui indiquént les limites des intercalations. Je signalerai encore l’addition d’un certain nombre défigurés nouvelles et ladistinction établie dans le choix de deux caractères typographiques, l’un plus fort, l’autre plus compacte, selon qu’il s’agissait de ce qui constitue le sujet même du livre, ou de détails soit purement botaniques, soit d’importance secondaire.

Dans le cours de mes études, j’ai beaucoup appris avec l 'Histoire naturelle des Drogues simples ; appelé aujourd’hui à remplacer M. Guibourt dans sa chaire de l’École de Pharmacie, je serais heureux si mes efforts pouvaient continuer à cet ouvrage, devenu classique depuis uu demi-siècle, un succès justement mérité, et faire profiter les générations nouvelles de ce livre qui a déjà formé plusieurs générations de praticiens et d’élèves.

G. PLANCHON.

10 novembre 18T5-

ÉLOGE DE G. GUIBOURT

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