‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou Cours d'histoire naturelle professé à l'École supérieure de pharmacie de Paris. Tome troisièmeChapitre 98 sur 139 · ou louche léger · texte numérisé non relu

ou louche léger

Précipité rougeâtre.

Acét. de plomb.

Précipité gris jaunâtre.

Précip. jaune.

Précipité jaune

Précipité gris fauve, un peu violacé.

Oxalate dammoniaque . . .

Précipité.

Précipité.

Précipité.

Nitrate de baryte .

Louclio léger.

Trouble.

Rien d’abord, puis trouble.

Précipité coloré très-abondant.

Observations. I» La dissolution chaude du cachou n» I présente une légère odeur d’ambre gris. Le résidu insoluble est peu considérable, en partie blanchâtre, et contient de la chaux ; mais il ne fait pas effervescence avec les acides.

2» La solution chaude du cachou de Pégu n’offre qu’une odeur très-

:usES.

faible et désagréable. Le résidu est fort peu considérable et d’un brun noirâtre.

3» Toutes les liqueurs précipitées par le sulfate de fer, étant étendues d’eau aérée, passent au bleu, surtout celles des n»» 12 et 34.

43^ DICOTYLÉDONES CALICIFLORES.

et en faisant concentrer au soleil le suc rouge et très-abondant

qui en découle. Cette origine me paraît tout à fait certaine.

Ce kino est sous la forme de pains aplatis, du poids de iOOO loOO grammes, et qui gardent à l’extérieur l’empreinte d’une feuille de palmier ou de canne d’Inde. 11 est recouvert d’une poussière rouge qui lui donne l’aspect d’un sang-dragon commun ; il se divise très-facilement en fragments irréguliers, à cassure brune, brillante et inégale. Les fragments sont transparents sur les bords et d'un rouge un peu jaunâtre. La saveur est très-astringente et amère; la poudre est d’un rouge orangé. Ce kino présente en masse une odeur faible et indéfinissable, mais qui peut le faire reconnaître ; il est en grande partie soluble dans l’eau froide, plus soluble encore dans l’eau bouillante qui se trouble en refroidissant, presque complètement soluble dans l’alcool. Tous les solutés sont d’une belle couleur rouge.

Le kino de la Colombie étant dissous par infusion dans l’eau concentré en consistance sirupeuse et desséché à l’étuve sur des assiettes, fournil un extrait d’un rouge très-foncé, brillant et fragile, qui ne se distingue du véritable kino de l’Inde que par l’absence des cannelures parallèles que l’on observe sur un certain nombre de fragments de celui-ci.

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