‹ Histoire naturelle des Iles Canaries (volume 3)Chapitre 175 sur 243 · Cyrus ériseus. Lap. et Gory. Ibid · texte numérisé non relu

Cyrus ériseus. Lap. et Gory. Ibid

90, Leptura (Agapanthia) suturaLis. Fab. Espèce répandue dans une grande partie de l’Europe.

Héiéromères.

91. EroDius EUROPEUS. Fab. Insecte extrêmement répandu dans les parties méridionales de l’Europe qui avoisinent la Méditerranée. On a divisé cette espèce en un grand nombre d’autres, qui ne peuvent être considérées que comme variétés. C’est ainsi que l’insecte des Canaries semble appartenir à VE. Carinatus de M. Solier.

92. Eropius CUuRTUS. Br. Insecte distinct de tous ceux de ce genre par sa forme trapue. Il est aussi large en arrière qu'en avant. Son corselet a les angles antérieurs moins saillans que dans l'E. Europæus, et sa base est à peine plus large que la partie qui avoisine la tête. Mais ce qui distingue surtout cette espèce, ce sont les stries ou les sillons assez prononcés , mais peu arrêtés , que l’on remarque sur les élytres, dont la surface est comme chiffonnée. Les épines latérales des deux jambes antérieures sont plus fortes que dans l'Europœæus. Longueur environ, 6 lignes; largeur, 3 lignes et demie , un peu au-delà du milieu des élytres. |

93. Dont oBesus. Br. Insecte de même forme et de même grosseur que se précédent , et qui s’en distingue à l'inspection des élytres, dont la surface est parsemée de points invisibles dans le premier, et marquée de plis ou rides trèsirréguliers, mais out-à-fait dépourvus de sillons. Les épines des jambes sont plus aiguës et le bout des antennes est ferrugineux, tandis qu’il est noir dans l'E. Curtus.

9%. Eroprus Laricozuis. Br. Insecte d’une taille médiocre pour ce genre, à peu près de la grosseur de l'E. Olivieri, Sol., mais d’une forme bien différente. Il a, en eftet, le corselet plus large que les élytres, arrondi sur les côtés, légèrement arqué en arrière , et profondément échancré en avant. Les élytres sont peu rétrécies en arrière et surmontées de quelques inégalités qui tendent à former des sillons encore peu distincts. Le bord antérieur du corselet est garni d’une frange de poils dorés. Les antennes sont ferrugineuses. Longueur, 4 lignes ; largeur, 2 lignes et demie.

95. EroDius (Arlhrodeis) SuBCoSTATUS. Br. Espèce voisine de l’Arthrodeis rotundatus,

1., dont elle se distingue par sa ponctuation beaucoup plus légère et par les traces de quelques élévations ou côtes lisses sur les élytres. Les pattes et les antennes sont en tout ou en partie ferrugineuses. Sa longueur est de 3 lignes et demie environ , et sa largeur de 2 lignes.

96. Zopxosis PLICATA. Br. Espèce remarquable par les rides ou plis de ses élytres, qui sont en outre finement ponctuées et surmontées de trois côtes élevées dont les deux intérieures ne s'étendent que jusqu’au tiers postérieur de chaque élytre. Cette espèce est à peu près aussi large en avant qu’en arrière ; son corselet est finement ponctué ; sa tête l’est d’une manière beaucoup plus sensible , et principalement sur la plaque un peu plus élevée que présentent ces trois individus. Cette plaque, bilobée en arrière, paraît n'être propre qu’à l’un des deux sexes. Cette espèce est longue de trois lignes et demie à quatre lignes , et large de deux lignes à deux lignes et demie.

Observations.— Cette espèce est ordinairement noire; cependant elle présente quelquefois une légère teinte de bronze. Je ne puis me décider à en séparer des individus qui ne se distinguent que par leur forme plus elliptique, par leur corseletun peu moins court et moins arqué sur les côtés, et surtout parce que les côtes des élytres ne sont guères plus saillantes que les plis ou rides de leur disque. Les individus de cette variété nous conduisent encore à une troisième série, où les côtes sont un peu plus faibles que dans les deux précédentes, et qui sont d’une forme plus décidément elliptique. Il faudrait , pour faire reconnaître ces espèces, en mesurer exactement les dimensions relatives de longueur et largeur dans toute l'étendue du corps, ce qui serait tout-à-fait en dehors de l’usage reçu jusqu’à ce jour.

97. Zopnosis vAGAns. Br. Assez semblable, pour la forme et la grosseur, au Z. 4. Costata, Sol., mais voisine du Z. Trilineala, Latr., à cause des quatre côtes que présentent les élytres. Ces côtes sont beaucoup plus étroites, et ne s'étendent que jusque vers le tiers postérieur des élytres. La surface de ces élytres est légèrement inégale, et finement ponctuée comme celle de la tête et du corselet. La couleur de l’insecte est noire. Il est long de trois lignes , et large de près de deux.

98. ZoPHOSIS BICARINATA. S0/. Déjà décrite comme se trouvant à Ténériffe.

99. Zopuosis MINUTA. Fab. Espèce déjà connue comme se trouvant en Orient et dans le nord de l'Afrique. Elle paraît très-répandue dans les îles Canaries.

100. HeGETER STRIATUS. Latr. Espèce déjà connue comme se trouvant à Madère et à Ténériffe.

Observations. — Les deux sexes de cette espèce paraissent différer par la forme du corselet, dont les angles antérieurs sont tantôt aigus et tantôt obtus.

101. HEGETER AMAROIDES. S0/. Espèce déjà décrite comme se trouvant à l'ile de Madère.

Observations. —Les angles antérieurs du corselet paraissent varier comme dans

l'espèce précédente, quoique d’une manière moins sensible.

102. HEGETER IMPRESSUS. Br. Espèce ayant la forme de l’H. 7 7 mais le

LE

(65 ) corselet de forme moins conique, fort peu rétréci en avant et plus large que long. Cet insecte se reconnaît parmi tous ceux de ce genre aux impressions irrégulières de ses élytres , qui sont comme chiffonnées, et sur lesquelles on aperçoit en outre des côtes assez saillantes. De même que dans la plupart des Hegeter , les angles antérieurs du corselet sont plus avancés dans les mâles que dans les femelles : longueur, de 4 à 6 lignes ; largeur, de 2 à 3 lignes.

103. HEGETER GLABER. Br. Insecte tout-à-fait semblable à l'A. Amaroïdes pour la forme. Il s’en distingue seulement par sa taille plus grande d’un tiers, et par les stries de ses élytres, qui sont à peine marquées. On remarque ordinairement, vers la partie postérieure du corselet, un léger sillon transversal, qui disparaît dans quelques individus. Les angles antérieurs du corselet sont saillans dans les mäles et un peu obtus dans les femelles, qui ont en outre le corselet plus court que celui dés mâles. Cet insecte varie entre quatre et six lignes de longueur.

10%. HEGETER TRANSVERSUS. Br. Insecte de la grandeur du précédent, mais bien reconnaissable à la forme de son corselet, plus large que long, un peu plus étroit en avant qu'en arrière, et largement échancré au bord antérieur ; son corps est généralement large et plat. La surface de la tête et du corselet est très-finement ponctuée. Quant à celle des élytres, elle n’est ni ponctuée , ni striée, mais elle semble chagrinée d’une manière presque imperceptible. L’insecte est long de cinq lignes et demie, et large de deux lignes et demie.

105. HEGETER TENUIPUNCTATUS. Br. Cette espèce a la forme et à peu près la grosseur de l'H. Amaroîdes, mais point de stries sur les élytres. Son corselet est plus long que large, en forme de cone tronqué, légèrement sinueux en avant et en arrière, et couvert, ainsi que les élytres, d’un grand nombre de très-petits points, qui sont beaucoup moins distincts sur la partie dorsale. La tête est plus fortement ponctuée que le reste du corps.

106. HEeGETER pouirus. Br. Semblable à l'H. glaber, dont il se distingue par les élytres dépourvues de stries et plus larges à la base qu’à l'extrémité. Son corselet est semblable à celui de l’H. glaber, si ce n’est qu'il est plus large à la base. La surface de son corps est tout-à-fait lisse. Longueur, 4 lignes; largeur, entre une et demie et deux lignes.

107. HEGETER BREVICOLLS. Br. Plus petit que le précédent , presqu'également large dans toute l’étendue de son corps , ayant le corselet plus large que long, à peine plus étroit en avant qu'en arrière, et largement échancré au bord antérieur; la surface de son corps est tout-à-fait lisse. Longueur, 3 lignes et demie; largeur, 1 ligne et demie.

108. HEGETER LATERALIS. Br. Différent de tous les précédens par la forme de son corselet, plus large au milieu qu’en avant et en arrière, sans être pour cela globuleux. Ses élytres sont un peu ovoïdes et sans stries ; la surface de son corps est ponctuée, et cette ponctuation est plus sensible sur la tête que sur le corselet, et principalement beaucoup plus sur ce dernier que sur les élytres. IL y a cela de remarquable, que sur la partie dorsale du corselet et des élytres, les points sont beaucoup plus petits

que sur les côtés. Longueur, 3 lignes trois quarts ; largeur, une ligne et demie. 11.— (2° PARTIE.) (ENTOM.) — 9

109. HeGeTER ABBREVIATUS. Br. Petite espèce plus courte et plus large proportion nellement qu'aucune des précédentes. Elle a le corselet plus large que long ; un peu arrondi latéralement surtout en avant, échancré au bord antérieur, et parsemé, ainsi que les élytres, de points fort peu distincts, tandis que ceux de la tête sont très-visibles à la loupe; les élytres présentent des traces de stries longitudinales. L'espèce dont celle-ci se rapproche le plus est l'H. Brevicollis , mais ce dernier est plus allongé et sa forme est plutôt ovoïde, tandis qu'elle est parallélogrammique dans l’Abbrevialus. Longueur, 3 lignes; largeur, une ligne et demie.

110. Hecerer crigricozus. Br. Plus petit que l'H. lateralis, mais ayant comme lui le corselet plus large au milieu qu'aux deux extrémités. Ce corselet est un peu moins long que large, arrondi latéralement, largement échancré et un peu sinueux au bord antérieur, et parsemé, ainsi que la tête, d’un grand nombre de points oblongs. Les élytres sont ponctuées d’une manière quelquefois presqu imperceptible, avec des traces de sillons, et quelquefois d’une manière très-distincte avec des sillons plus marqués. Les angles du corselet sont les mêmes dans les deux sortes d'individus, qui sont peut-être néanmoins de sexe différent. Longueur, de 2 à 3 lignes; largeur, d’une ligne à une et demie.

111. Heceter ruscires. Br. Insecte voisin du précédent, dont il se distingue par son corselet en carré un peu moins long que large, avec les angles seuls arrondis, et criblés sur les côtés de points obliques très-marqués , tandis que sa partie dorsale ne présente que de forts petits points ; la tête est ponctuée comme les côtés du corselet. Les élytres sont très-finement ponctuées , et n’offrent que des traces de sillons. Les antennes et les pattes sont d’un roux brun. Longueur, 2 lignes; largeur, 1 ligne.

112. Texryrra (Mesoslena) ELONGATA. Br. Jolie espèce assez voisine des Mesostena punctipennis et Klugü de M. Solier, mais qui s’en distingue par la forme plus allongée de ses élytres. Elle a en outre le corselet moins élargi en avant que dans les deux espèces citées ; mais ce qui la distingue essentiellement de ces deux espèces, et, je crois, de toutes celles de la division des Mesostena , c’est que les points enfoncés que présentent ses élytres ne sont pas disposés en stries régulières, et qu'ils sont beaucoup plus nom- breux. Ces points ne se trouvent pas sur toute la surface des élytres; ils n’en couvrent guère que les deux tiers antérieurs; la tête et le corselet sont parsemés de points très-nombreux, un peu moins gros que ceux des élytres. Le rebord de la tête audessus de l’orifice des antennes est beaucoup moins saillant que dans les autres espèces. La longueur de cette espèce varie entre 6 et 9 lignes , et sa largeur est de 2 à 3 lignes.

413. TENTYRIA INTERRUPTA. Lalr., ou Maroccana. Du midi de la France et du nord de l'Afrique. Les individus que nous avons sous les yeux ne se rapportent exactement ni à l’une ni à l’autre de ces espèces, et ne semblent cependant pas devoir constituer une espèce nouvelle. Peut-être sont-ils le lien qui doit réunir les deux autres ?

11%. TenryriA msrina. Br. Espèce différente de la plupart des Tentyries par la forme élargie de son corps et surtout de son corselet, et par la saillie obtuse de la partie antérieure de la tête. Ce dernier caractère est plus prononcé que dans la division des

(67 ) Mesostena, de M. Solier. Une espèce très-voisine de la nôtre est le T. Cellicola, de M. Faldermann ; mais notre T. Hispida est proportionnellement moins large, et la saillie du bord de la tête est plus étroite et plus avancée. Un des traits les plus remarquables de la physionomie de cette espèce, c’est que son corselet et ses élytres sont parsemés de gros points espacés, de chacun desquels il sort un poil roussâtre. L'ensemble de ces poils constitue une espèce de duvet peu serré; la tête est dépourvue de semblables poils et parsemée d'assez petits points ; le corselet est tronqué et légèrement smueux en avant et en arrière, élargi et arrondi sur les côtes, et un peu rétréci vers la base, ce qui lui donne la forme d’un cœur tronqué. Cet insecte est long de 4 lignes et demie à 5 lignes, et large d'une ligne trois quarts à 2 lignes un quart.

115. PIMELIA oBEsA. So/. Insecte du midi de l'Espagne et du nord de l'Afrique. (Tanger.)

116. PrmeLraA BAJuLUS. Klug. Espèce décrite comme se trouvant en Égypte.

417. PIMELIA BARBARA. Sol. Espèce du midi de l’Europe et du nord de l'Afrique. — Je comprends sous ce nom plusieurs variétés qui, ayant toutes la même forme que le type de l’espèce, et les côtés du corselet couverts de tubercules , offrent des variations dans la saillie plus ou moins grande des côtes et des tubercules des élytres.

118. Prmezra Levicara. Br. Espèce assez voisine de la précédente , et ayant comme elle le corselet large, court et tuberculeux sur les côtés; mais elle est beaucoup plus ventrue, c’est-à-dire que ses élytres sont proportionnellement plus courtes et plus larges. Tout-à-fait lisses, excepté sur l'intervalle des côtes extérieures, où l’on voit quelquefois de forts petits tubercules , ces élytres sont surmontées de trois côtes dont les deux intérieures sont peu saillantes, mais les deux extérieures sont dentelées. La longueur de cette espèce est de 9 lignes et sa largeur de 6 lignes.

119. Prmera spARsA. Br. Plus voisine de la P. Barbara que la précédente par la forme de son corps en général, mais distincte de ces deux espèces par son corselet de largeur médiocre, et presque aussi étroit que la tête. Les élytres sont parsemées de quelques tubercules , et surmontées de quatre côtes également formées par des tubercules qui sont plus saillants et plus rapprochés sur les deux côtes extérieures que sur les intérieures. Longueur du corps, 9 lignes ; largeur, 5 lignes seulement.

120. PmmezrA veRRuGosA. Br. Espèce voisine des précédentes par sa forme et son aspect , et qui a encore les côtés du corselet tuberculeux, mais elle est d’une taille et d’une figure ovalaire, tantôt plus , tantôt moins allongée, suivant les individus. Ce qui la caractérise surtout, c’est la présence d’une série de tubercules écartés et disposés régulièrement les uns à la suite des autres dans l'intervalle des côtes qui surmontent les élytres. Les tubercules, situés entre les deux côtes extérieures, sont fort petits ; les côtes des élytres sont d'autant plus saillantes qu'elles sont plus extérieures, alors aussi elles sont plus dentelées. La taille moyenne de cet insecte est de six lignes de longueur sur quatre lignes de largeur.

121. PIMELIA CANARIENSIS. Br. Espèce intermédiaire entre les P. Senegalensis, Sol., et Grandis, Klug., mais différente de ces deux espèces par la forme de son corselet ‘rapezoïdal et légèrement arrondi sur les côtés. Elle a. comme l'espèce du Sénégal,

tout le corps revêtu d’un court duvet grisâtre , qui manque ordinairement sur le milieu du corselet et à la base des élytres. Les côtes de ses élytres sont beaucoup moins saillantes que dans les deux espèces citées ; c’est la première côte qui est la plus élevée dans l’insecte des Canaries; ce sont au contraire les côtes extérieures qui sont les plus saillantes dans celui du Sénégal. Quant à l'espèce d'Égypte , elle a toutes ses côtes également saillantes. Dans la P. Canariensis, les trois côtes extérieures sont formées par des tubercules qui se rapprochent davantage, et ont l'aspect de petites dents de scie dans la côte la plus extérieure ; les intervalles des côtes sont parsemés de petits tubercules , comme dans l'espèce du Sénégal. Longueur moyenne, 10 lignes ; largeur, 6 lignes.

122. PImELtIA LusarIA. Br. Insecte remarquable par la forme courte et ramassée de sa tête et de son corselet. Celui-ci est échancré d’une manière presque anguleuse au bord antérieur, arrondi sur les côtés, rétréci en arrière , et tuberculeux sur les côtés. Les élytres sont presque aussi larges que longues , très-obtuses, parsemées de petits tubercules ayant la forme des. aspérités d’une râpe , et surmontées de trois côtes peu saillantes formées par de semblables tubercules; la côte extérieure est plus forte que les autres et dentée en scie. La moitié postérieure des élytres, leur bord extérieur et les côtés du corselet sont revêtus de poils très-nombreux , d’une couleur jaunâtre , et ayant l'aspect d’une matière terreuse. Le seul individu que j'aie vu est long de 9 lignes et large de 6 lignes environ.

123. ARIS ACUMINATA. Fab. Espèce répandue dans le midi de l’Europe et le nord de l'Afrique.

124. BLAPS ALTERNANS. Br. Espèce remarquable par les côtes de ses élytres, qui sont très-rapprochées , et alternativement plus fortes et plus faibles. Elle se distingue du B. Lineala, Fab., et de quelques espèces voisines, par les aspérités nombreuses , dont la surface de ses élytres est parsemée ; ces aspérités forment une sorte de réticulation transversale. La tête et le corselet sont finement ponctués; ce dernier offre des rides irrégulières. Il est moins long que large, très-faiblement échancré en avant et en arrière , et ses angles antérieurs sont tout-à-fait arrondis. Les élytres forment un ellipsoïde allongé, et se prolongent, en arrière, en une pointe bifide , avec les bords légèrement dentés.

Observations. Il est des individus dont les côtes des élytres sont toutes à peu près égales. Dans ce cas, la réticulation n’est bien marquée que dans les sillons qui les séparent.

Cette espèce a un pouce de longueur ; celle de la saillie des élytres est d’une ligne et demie à deux lignes.

125. BLaps GAGES. Fab. Espèce très-répandue dans le midi de l’Europe.

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