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(1) Voyez notre Voyage dans l'Amér. mér., Mollusques , t. v, p. 226, où nous ne trouvons les Hélices, par rapport aux Bulimes, que comme 2 est à 7.
3° Que les Clausilia, abondantes en France, se retrouvent encore à Madère ; tandis qu'elles ne nous ont offert aucune espèce dans les îles qui nous occupent.
De ces faits nous croyons pouvoir conclure qu'aux Canaries un notable changement s'est opéré déjà dans l’ensemble des formes des espèces d'Hélices, comparées à celles de l’Europe, sans que cependant cette partie de la zoologie ait pris un /acies analogue à celui des côtes africaines ; car aucune Agatine proprement dite ne se remarque aux Canaries , bien que les Agatines composent la plus grande partie des espèces terrestres du continent voisin. Ainsi, sous ce rapport , les Canaries offrent, dans les formes des espèces d'Hélices qu’elles nourrissent , des analogies avec celles d'Europe, sans en montrer cependant toutes les modifications; tandis qu’au contraire, voisines des côtes africaines, elles n'ont, pour ainsi dire, en coquilles terrestres, rien de la zoologie de ce continent.
SOUS-GENRE VITRINE. — VITRINA, Drap.
Hezicozrmax , Féruss.
Cette division des Hélicidées est représentée, aux Canaries, par une seule espèce propre à ces îles.
N° 37. Vitrine DE Lamarck. — Virrina LAmarckir, Loue.
Helicolimax Lamarckii, Férussac , 1821, Moll. terr., pl. 1x, fig. 9. Tabl., p.25, no3,. Vitrina Lamarcki, Lowe, 1829 , Zool. journ., t. 5, f. 1,p. 338.
— Id. 1831, Primitiæ faune , etc., p. 40.
Vitrina Teneriffe , Quoy et Gaimard , 1832 , V’oy. de l’Astrol., t. 2, p. 142, pl. 13, fig. 4-9. Vitrina Lamarcki, Webb et Berthelot, 1833, Ann. des Sc. nat., mars 1833.
Testä depressä, tenuissim@ , hyaliné , nitidä&; aperturé suborbiculari , ovaté ; anfractibus duobus.
Décrite par M. Lowe , comme se trouvant à Madère et à Porto-Santo , propre aux îles Canaries , cette espèce a été rencontrée par nous, en 1826, sous les pierres, au pied des buissons, au milieu des ravins qui avoisinent la ville de Santa-Cruz de Ténériffe. Nous avons remarqué que les individus pris dans l’île de Canaria sont beaucoup plus grands que ceux de Ténériffe. Elle à aussi été décrite et figurée par MM. Quoy et Gaimard, qui ont donné une bonne description et une bonne figure de l'animal, mais lui ont imposé une dénomination nouvelle, quoiqu’elle fût déjà connue.