XXXIV' GENRE
CIMBEX.
Caractères génériques. Antennes en masse, on pea plas courtes qne le corselet. — Qnatre antennoles filiformes ; les deux antcriearet nn pan plos longues, composées de cinq articles^ les deux postérieorca de quatre. — Centra joint an corselet. — Aiguillon dentelé , cacbé dans Tabdomen, chez les femelles. — Trois petits yeux lisses.
Lks ciinbex ont les antennes composées de sept articles ; le premier arrondi , assez gros; le scïoond long et filiforme ; les autres plut courts; les trois derniers en masse orale; elles sont insérées au-devant de la tète , assez près de^ yeux. Linné et M. Fa* bricius ont placé œs insectes parmi les tenthràdeSyXlont ils diffèrent par la forme des antennes. M. Geoffroy en a fait un genre sous le nom de crabro.
Ils ont la tête arrondie antérieurement; les yeux ovales , peu saillans , et placés à la partie latérale de la tète.
Le corselet est convexe , assez grand ,
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siUoimé en dessus , avec deux tubercules à récusson 9 couvert d*une peau dure écailleuse; les ailes y sont attachées ; elles sont membraneuses , veinées , inégales ; les supérieures beaucoup plus grandes que les inférieures , avec les nervures plus marquées.
L'abdomen est de forme ovale , «ussi large à sa base que le corselet, auquel il paraît joint, un peu convexe en dessus, s'élargissant vers le milieu des côtés, ar* rondi à l'extrémité , composé de neuf anneaux : il renferme la tarière de la femelle.
Cette tarière diffère peu de celle des tenthrèdes; elle est logée entre deux pièces écailleuscs , plates , en forme de lames concaves du côté intérieur ; ces pièces s'appliquent exactement l'une sur l'autre; elles forment une espèce de boite qui ren* ferme la tarière. En pressant l'extrémité du ventre , ces deux lames s'écartent et laissent la tarière à découvert, elle sort entièrement de son fourreau , et se redresse. Des observations ont fait voir que la tarière est double , composée de deux lames dentelées semblables à de véritables scies ; le dos de cha-
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cuDe de ces scies est couché dans une coulisse formée par deux pièces écailleuses. Dans rinaction , cet iBstrument est placé de façon que les coulisses occupent le fond du fourreau : ce sont elles qui s'appuient alors contre le corps. C'est avec cette sde que les tenthrèdes entaillent les branches du rosier pour y pondre leurs œufs; le côté des scies où sont les dentelures est concave dans presque toute sa longueur, à peu près comme l'est le tranchant d'une faux ; ce n'est que proche de leur origine que les dents sont placées sur une ligne convexe. Mais on voit tout le contraire sur les scies du cimbex ; c'est vers leur origine que le côté où sont les dents est concave : dans tout le reste de son étendue , il est convexe ; les dents y sont placées sur une ligne convexe. L'extrémité des scies qui se termine en pointe , est di> rigée vers l'anus , courbée en arrière , ce qui fait que l'instrument entier parait arrondi an bout C'est donc le dos des sdes , placé dans les coulisses , qui est concave dans la plus grande partie de sa longueur , et ce dott n'a point de dentelares.
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Après avoir àté les scies de leurs coulisses, on voit qu'elles sont contournées en forme de S allongé. Du côté extérieur, elles sont garnies d'un grand nombre de dents : chaque scie est large , mais plate. Une espèce de bande , en forme de tendon , s'étend dans toute sa longueur depuis la base jusqu'à la pointe, et elle communique à un véritable tendon. La moitié la plus large de la scie , ou celle qui a les dentelures , est comme divisée transversalement en plusieurs articulations qui forment autant de zones, et chaque sone est garnie d'une dent* Ces dents , qui ont leur attache proche du bord même .de l'instrument, sont d'une tout autre forme que celles des mouches à scie du rosier ; elles sont de figure un peu ovale, ou presque arrondie , bordées tout autour de très petites dentelures. Cet instrument ne fait pas seulement l'office d'une scie, mais il est en même temps une râpe. A sa surface extérieure , on i^marque un grand nombre de dents longues et déliées, placées à peu près comme les dents d'un peigne, et dirigées
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avec leur pointe vers l'origine de la scie. Le dos de celle-ci est uni ; mais le long de son bord, il y a une suite de poils dirigés vers son origine.
Les pièces écailleuses qui servent d'appui aux scies , on qui sont garnies de coulisses dans lesquelles les scies sont logées, ont des bandes transversales d'un brun obscur ; elles sont convexes en dehors et concaves du câté des scies : le dos des scies a de même une cavité tout du long , qui , appliquée contre le dos des coulisses, forme an canal ouvert oo une espèce de tuyau. Ce caml est probablement le conduit des onifs que l*insecte doit pondre dans l'entaîlle qu'il fait avec sa scie dans l'écorce ou le bois des arbres.
Les cimbex mâles ont à l'extrémité du ventre deux parties coniques écailleuses, en forme de crochets^ avec lesquelles ils s'accrochent au corps de la femelle dans l'ac- Gooplement, et entre lesquelles est placée la partie qui caractérise leur sexe : ils peuvent aussi pincer avec œs deux crochets.
Les insectes désignét sous le nom de
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fnouehes à sde, qui sont les cimbex et les tenthrèdes. Tiennent de larres connaes sous le nom de fausses chemlies, parce qu'elles ont beaucoup de ressemblance avec les véritables chenilles; dles ont, comme elles , le corps allongé , à peu près cylindrique, divisé en plusieurs-anneaux; leur tête est arrondie, écailleuse; elles ont un plus grand nombre de pâtes membraneuses ^uc les chenilles ; celles qui en ont le plus, en ont vingt-deux en tout , seize membraneuses et six écaillenses, placées de manière que le quatrième anneau en est dépourvu : ces pâtes différent enoore de celles des chenilles , en ce qu'elles ne sont point armées de crochets.
La tète des fausses chenilles est ordinairement plus arrondie, plus sphériqoe qœ celle des chenilles; sa partie supérieure est composée d'une calotte séparée par une cannelure très fine , comme celle des chenilles , et d'une pièce écailleuse placée entre cette calotte et la lèvre supérieure. Entre ces deux pièces sont les aateanes, qui paraissent comme deux filets ' cenqnes et
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pointus; là bouche est garnie de deux mâchoires dentelées assez semblables à celles des dienilles; elles servent à l'insecte à couper les feuilles : la lèvre inférieure est composée de trob pièces; c'est à l'extrémité de celle du milieu qu'est placée la filière qui donne passage à une soie grossière , avec laquelle la fausse chenille construit une toque dans laquelle elle subit ses métamorphoses.
Les pâtes écaiUeuses sont de figure coni« que ; elles sont composées de trob ou quatre pièces articulées , terminées par un crochet; eUes ont une certaine inflexion , une espèce de coude qu'on ne voit point à celles des dienilles , et du côté intérieur elles ont souvent des appendices charnus. Les pâtes mem* braneuses sont grosses et cylindriques ; elles diminuent de grosseur vers l'extrémité, où elles sont coniques et ordinairement fendues au bout.
Le corps est divisé en douxe anneaux , comme celui des chenilles ; mais les anneaux sont souvent difficiles à distinguer, parce qu'onboairement la peau est toute couverte
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de plis et de rides ti^nsTersales , qui oonfondeot les incisions ou séparations des yéritables anneaux : les pâtes et les stigmates aident cependant à les reconnaître. Ces stigmates sont au nombre de dix-huit > neuf de chaque câté du corps y et placés sur les mêmes anneaux que dans les chenilles.
Les fausses chenilles y qui ont extérieurement tant de ressemblance avec les chenilles, sont aussi intérieurement conformées à peu prés de même ; les parties qui diffèrent le plus entre elles ^ sont les Taisseaux à soie. Ceux des fausses chenilles sont moins volumineux; ib s'étendent de la tête jusqu'au derrière, sans faire de courbures considérables ; tandis que ceux des chenilles, après avoir parcouru une partie du corps , se replient sur eux-mêmes, et remontent vers la tête, et ensuite redescendent vers le derrière. Les vaisseaux des fausses chenilles sont proportionnés à la quantité de soie dont l'insecte a besoin ; il ne doit filer qu'une fois dans sa vie, tandis qu'il y a des chenilles qui filent presque toujours ; telles sont les rouleuses , les plieuses , odles qui vivent
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en «ocîécéy et qui constmiseot des toiles en common. Les fausses cheoilles, qui ne filent que pour construire leurs coques , n'ont pas besoin d'avoir des vaisseaux d'un volume égal k ceux des chenilles.
La plupart des fausses chenilles entrent dans la terre pour s'y métamorphoser.
Nous parlerons plus en détail de ces insectes , qui sont bien plus intéressans sous rétat de larve que sous celui d'insecte parfait , en faisant la description des espèces les plus remarquables.
Les dmbex ont le vol lourd ; en volant , ils font entendre un bourdonnement asseï semblable à celui des abeilles et des guêpes. Des trente-cinq espèces qui composent ce genre, plusieurs habitent lés environs de Paris.
Le Qmbex jaane, Cimbex lutea.
11 a la tête et le corselet d'un brun jaunAtre, un peu velus; les antennes d'un jaune brun ; l'abdomen d'un jaune foncé , avec les trois ou quatre premiers anneaux
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d'an noir violet , et la séparation de chaque anneau de même couleur ; le dessons a dés taches d*un brun obscur; les pâtes sont d'un jaune brun; les ailes sont transparentes ; elles ont uue légère teinte de brun jaunâtre, avec les nervures noires; elles paraissent chiffonnées ; dans l'état de repos, elles recouvrent le corps.
On trouve sa larve à la fin de Tété et au commencement de. Tautomne sur le saule et l'osier, arbres qui, dans les pays du Nord , sont très peuplés d'insectes de différens genres ; elle est une des plus grandes larves des cimbex ; elle a deux pouces de longueur et quatre lignes de diamètre. Dans l'état de repos , elle a le corps roulé en spirale , de façon que l'extrémité se trouve au centre du cercle, et elle est couchée sur un des côtés : elle se tient aussi cramponnée au moyen des crodiets des pâtes écailleuses contre les feuilles et les branches, et ne quittt cette attitude que quand elle veut manger les feuilles.
Elle est d'un jaune orangé mêlé d'im peu de vert ; elle a , depuis la tête jusque près
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oeUes qa'oB renfemie ne peuvent plus produire de tels jets : il est probable que les leoilles fraîches entretiennent la production de cette liqueur; les feuilles qu'on leur donne dans les boites ne conservent pas aasex d'humidité pour alimenter dans Tinsecte la source qui la fournit. Les ouvertures qui donnent passage à cette liqueur sont situées au-dessus des stigmates, au sommet d'une pièce charnue triangulaire sur laquelle sont de petits points bruns enfoncés, d*où on peut faire sortir quelques gouttes en y introduisant une épingle.
La nymphe est beaucoup plus petite que la larve : nouvellement sortie de la peau de larve, elle est blanche» peu à peu elle devient d'un beau jaune ; on lui voit très distinctement toutes les parties que doit avoir llnsecte parfait ; le ventre est divisé en anneaux , et la nymphe le remue de temps en temps ; c'est le seul mouvement qu'elle se donne. Pour donner sortie à la nymphe , la peau de larve se fend sur la tête et sur la partie du devant du corps ; lorsque l'insecte par£ûc veut sortir de sa coque , il fait une
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ouvertare à Tun de ses bouts , en détachant one grande pièce avec ses mâchoires.
Cet insecte se trouve dans tonte l'Eu* rope.
Le Cimbex fémoral , Cimbex femorata.
Ses antennes sont jaunes ; soil corps est noir, un peu velu; le premier anneau de Tabdomen est échancré; il a une grande tache jaune demi-circulaire, formée par une membrane; les ailes sont trauspa rentes, yeinées , avec leurs bords extérieurs bruns et épais; les pâtes sont d'un jaune brun; les tarses d'un jaune fauve.
Sa larre vit sur le saule et l'aune ; elle est de même grandeur que la précédente : elle a vingt-deux pâtes; elle est d'un vert mat , un peu livide ; elle a le long du doa trois raies assez larges ; celle du milieu est bleuâtre , les autres sont d'un jaune pâle , rapprochées les unes des autres; les stigmates sont, comme dans l'espèce précédente, placés sur des taches triangulaires noires; mais celle-ci a de particulier, que.
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entre la ligne des stigmates et la raie jaune , à une distance égale de Tune à l'autre, on voit de chaque côté du corps douce petites taches cellulaires bleues , deux placées sur chaque anneau ; la tête est blanchâtre ; les pâtes sont de la couleur du corps; le corps est tout couvert de plis et de rides transTersales. Vers la fin de Tété^ elle file une coque OTale d'une soie forte, d'un jaune brun, d'où l'insecte parfait sort l'été suivant
Cette larve seringue aussi de l'eau, de même que la précédente, par des ouvertures placées de chaque côté du corps; mais la liqueur qu'elle jette est d'un beau vert d'émeraude.
On trouve cet insecte dans toute l'Europe.
Le Cimbez du saule , Cimbex amerinœ.
Le mAle a la tête noire; les antennes sont d'un brun noirAtre , avec la masse noire; le corselet est d'un brun noirâtre, de même que le dessus de l'abdomen; le dessous et les côtés de cette dernière partie sont d'un
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jaune rougeàtre ; les cuisses d'un noir bleuâtre ; les jambes et les tarses d'un jaune roux ; les ailes ont une teinte de brun jaunâtre , avec les nervures noires.
La femelle diffère du mâle par la couleur de l'abdomen , qui , en dessus, est presque entièrement d'un jaune roux : les individus des deux sexes ont des poils sur la tête, et sur tout le corps; ceux du mâle sont d'un brun roux ; ceux de la femelle sont gris sur la tète et le corselet.
Sa larve vit sur le saule : elle a plus d'un pouce de longueur , et vingt-deux pâtes; elle est d'un vert clair tout poudré d'une matière blancbe farineuse ; elle a le long du dos une raie d'un vert obscur; la tête est lisse y d'un blanc sale; les pâtes sont blancbâtres; le corps est couvert de rides transversales très fines y à l'exception du dernier anneau qui est lisse. On la trouve ordinairement couchée sur une feuille roulée en spirale; dès qu'on la touche , elle seringue une Uqueur comme les précédentes : elle parait pesante , engourdie ; elle mange peu à la fois. Parvenue à toute sa grandeur , vers
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le milîeo de Vété , elle file une coque sans en^ trer dans la terre : cette coque est ovale , d'une soie grossière, luisante, d'un brun fauve ; elle y passe l'hiver, et en sort à la fin da printemps de Tannée suivante.
On le trouve dans toute l'Europe.
Le Cimbex à ëpanlette, Cimbex humeralis.
Le devant de la tête est jaune , le reste noir; les yeux sont bruns ; les antennes sont jaunes , avec les deux premiers articles courts, velus et noirâtres; le corselet est noirâtre et velu : il a en devant , sur chaque épaule y une plaque jaune, qui forme une espèce d'épaulette. Le premier anneau de l'abdomen est noir , avec une tache jaune sur son milieu ; le second et le quatrième sont noirs, avec un peu de jaune sur les cdtés ; les autres sont jaunes , avec une tache noire triangulaire sur le milieu ; les pâtes sont brunes. On voit à la naissance des cuisses postérieures une longue pièce qui fait descendre tes jambes fort bas.
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Les ailes sont an peu veinées, de couleur fauve.
Il habite l'Europe : on le trouve aux environs de Paris.
Le Cimber brillant , Cinibex nitens.
Il a les antennes noires ; la tète et le corselet d'un vert bronsé ; Tabdomen d'un bleu foncé ; les caisses et les tarses d'un vert noirâtre ; les jambes jaunes ; les ailes ont une forte teinte jaune ; les supérieures ont une tache d'un brun foncé près du bord extérieur.
Sa larve vit sur le bouleau : elle a environ dix lignes de longueur; elle est verte, avec deux raies jaunes sur le dos, et une d'un vert foncé au milieu; la tète est d'un brun pâle, avec une ligne longitudi» nale d'un brun obscar sur le milieu; elle a vingt pâtes; les écailleuses sont d'un gris clair, les membraneuses vertes; la loupe fait voir sur la peau de très petits tubercules, garnis d'un poil noir en forme de piquant; les stigmates sont d*un jaune foncé;
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les cAtét du corps sont gtmû d'appendices aplatis, couverts de rides; les pâtes membranciuM sont courtes, en forme de mameloDS coniques. Vers la fin de l'été , elle file une cofjuo double, ou composée de deux coqueal'uDesar l'autre; rexiérieure est d'une soie grouière à grandes niailles; l'intérieure tris mince et flexible, d'un tissu «erré, de eonleur blanche , dans laquelle elle s'eufenne et passe IIÙTer; elle en sort l'été iai*ant «MU la fonne d'insecte pariaiL Il habite l'Europe.
Le Cimbez quadrîfascié , Cimbex tfuadrifasciata.
U a les aolennes Doîres , KTec les derniers articles roux ; ta tète et le corselet noirs , un peu relus; l'abdomen noir, avec quatre bandes transversales jaunes, U première interrompue dans le milieu -, les pâtes d'un jaune roux, arec les cniases noires; les ailes transparentes, un peu jaunâtres, brunes k l'e&trémilé, avec les nerrarc* brunes.
On le trouve aux Inde*.
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Le Cimbex dé Latreille, Cimbex Latreillii.
Ses antennes sont noires; sa tête est noire , avec les mandibules d'un rouge ferrugineux à rextrémité ; le corselet est d'un noir bleuâtre; Tabdomen est d'un noir pourpré en dessus, noir bleuâtre en dessous; les pâtes sont jaunes, avec les cuisses violettes ; les ailes sont transparentes, avec une légère teinte fauve; leur extrémité est brune.
On trouve cette espèce en France : elle a été dédiée au célèbre entomologiste françab par M. Leach, naturaliste de Londres.
Le Qmbex apiforme, Cimbex apiformis»
G. Maaaiis, Latb.
Il est noi^, tacheté de jaune, avec les antennes roussâtres, obscures en dessus; le dessous de l'abdomen et le bord postérieur de ses anneaux en dessus , sont jaunes. Cet insecte se met en boule.
Il se trouve dans le midi de la France.
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