‹ Histoire naturelle des insectes, composée dáprès Réaumur, Georffroy, Degéer, Roesel, Linnée, FabriciusChapitre 42 sur 66 · XXXV GENRE · texte numérisé non relu

XXXV GENRE

TENTRHÊDE.

CanÊethes génériques, Antcmies fiHformes, pIoB longaet qne le eonekt; trticks éganx, diitlnctt, cjliiidriqiMt. — QMtra tnUnnales înégdet, fiUfonoes ; les ântériearet pUu longoet , compoiée» de six ârtidei; les postérieores de c{oatc«. — Tentre âtUché aa condet par an pédicole plot OQ moins long. — Ai(;iinion pointn, simple, CMJié dans rabdomen. — Trois petits yeux lisses.

Lis antennes des tenthrèdes varient par la forme et le nombre* <fes articles; dans les unes elles sont filiformes , composa de sept ou neuf articles; dans les autres, filiformes y avec un grand nombre d'articles ; dans quelques espèces , elles paraissent inarticulées, quoiqu'elles aient trois articles, et ▼ont en grossissant de la base au sommet ; d'antres les ont pectinées. Les antennes caractérisent suffisamment les tenthrèdes pour Ws distinguer des cimbex , avec lesqneb elles ont d'ailleun beanomip de rapport

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Le corp est allongé, presque cylindrique , d'une consistance un peu molle.

La tête est large , aplatie , attachée au corselet par us cou membraneui que l'insecte allonge à volonté.

Le corselet est gros , sillonné en dessus > divisé en compartimens : à la place de récusson, on voit deux petites pièces en forme de grains.

L'abdomen est sessile, cylindrique, an peu aplati en dessus, muni , dans la femelle, d'une tarière en scie, logée dans une cou* lisse, visible en pressant l'abdomen.

Les ailes sont membraneuses ; les supérieures plus longues que les inférieures.

MM. Geoffroy et Olivier ont séparé des tenthrèdes les insectes qui composent le genre précédent. Le premier en a fait un genre sous le nom derro^ro; le second, sous celui de cimbex. Nous avons vu que les cûnbex ont les antennes en masse | ce qui les dbtingue des tenthrèdes. Mais Liane et M. Fabricins n'ont fait qu'un seul genre de ces insectes , sous le nom de igmkrêde.

Les tenthrèdes ont beaucoup de rapport

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avec les cimbex , tant par la forme de leurs larves que par la manière dont elles vivent. Un caractère qui les rapproche encore, c'est la forme de la tarière, qui est la même dans les insectes de ces deux genres, et cet instrament leur sert aux mêmes usages. Nous ne nous étendrons pas sur la conformation de celle des tenthrèdes, afin d'éviter les répétitions. Nous renvoyons aux généralités du genre cimbex , où nous avons décrit cet instrument.

Les larves des tenthrèdes ont le corps composé de douze anneaux; le nombre de leurs pâtes varie depuis dix-huit jusqu'à vingtdeux; la tète est formée de deux calottes séparées par une cannelure ; la bouche est munie de deux mâchoires dentées, d'une lèvre supérieure et d'une lèvre inférieure ; au-dessous de celle-ci est placée la filière d'oè sort la soie que la larve file pour faire la coque dans laquelle elle se change en nymphe. La plupart de ces larves entrent en terre pour se métamorphoser : quelques unes vivent en société. Nous parlerons de chaque larve en particulier, en décrivant

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les espèces auxquelles eiles appartiennent. Comme ces larves diffèrent peu de celles des cimbex, nous renvoyons aux généralités de ce genre pour la description de toutes leurs parties.

Ce genre renferme un très grand nombre d'espèces ; beaucoup se trouvent en France et aux environs de Paris.

La Tenthrède sans nœud, Tenthredo

enodis,

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