‹ Histoire naturelle des insectes, composée dáprès Réaumur, Georffroy, Degéer, Roesel, Linnée, FabriciusChapitre 53 sur 66 · ABEILLE · texte numérisé non relu

ABEILLE

Caractères génériques. Antennes filifoi brûlés ; premier article très long, les ëganx. — • Trompe diTÛée en cinq p libres , enfermés à lenr base dans i Qnatre antennnles sétacées, très oo térienres composées de six articles , le de cinq. — Aiguillon simple, très ] dans Tabdomen. — Trois petits yea

Les abeilles ont la tête trian^ peu aplatie, attachée au corse cou très court , charnu et flexibl sont ovales; ceux du mâle occuf front; ceux des femelles et de sont moins grands.

La bouche est composée d*un périeure, de deux mandibules trompe coudée , plus ou moins 1 pliée sur elle-même lorsque Ti fait point usage , et cachée en • mandibules; elle est composé pièces, dont deux extérieures

l8o BISTOIAB ITATUEBLLE

larges, concaves iotérieurement, coudées vers leur milieu , termioécs en pointe ; elles servent de fourreau aux trois autres qui paraissent réunies à leur base jusqu'à la courbure de la trompe, et sont séparées dans le reste de leur longueur. Les deux pièces latérales sont larges, aplaties, et se terminent en pointe ; elles recouvrent celle du milieu, qui est cylindrique, un peu aplatie, couverte de poils dans toute sa longueur, terminée par un petit mamelon presque cylindrique , cilié sur ses bords , et qui paraît percé dans son milieu. Outre cette ouverture presque insensible , qu'on a prétendu être à l'extrémité de la trompe , les abeilles ont une bouche très grande , difBcile à apercevoir, parce qu'elle est fermée par des chairs qui la bordent; elle est placée à la partie antérieure de la trompe , au-dessous des mandibules , et cachée par une espèce de languette charnue , large à sa base , qui quelquefois la couvre entièrement ; mais si on tire la trompe en avant , autant qu'elle |)eut Tétre, et qu'on la courbe en bas* on aperçoit cette bouche.

DKS ABEILLES. l8l

Lorsqu'uue abeille entre dans une fleur épanouie pour recueillir la liqueur mielleuse qu'elle contient, elle allonge sa trompe, ^en applique l'extrémité contre les nectaires des fleurs : alors le bout de la trompe est dans une action cominuellc ; elle se raccourcit, s'allonge ensuite, se courbe, se contourne ; tous ses mouvemens sont très proropt$ et très variés , mais il n'est pas facile de voir la manière dont la trompe opère pour faire passer dans l'intérieur la liqueur qu'elle enlève à la fleur. Swammerdam a cru , et Réaumur même, pendant un certain temps, que la trompe est une espèce de corps de pompe , que son extrémité est percée d'un trou par lequel la liqueur peut être aspirée , et qu'il y a dans le corps de la trompe des pistons ou des parties équivalentes propres à faire l'aspiration. Réaumur a eu recours à un expédient très simple pour voir cette partie en action ; quelquefois il a enduit d'une légère couche de miel quelques endroits d'un tube de verre de quatre à cinq lignes de diamètre, dans lequel il a introduit et renfermé des abeilles; VIII. 1 6

l8a HISTOIHK HATUEBLLE

aussitôt il a vu ces abeilles sucer le miel , non pas avec Textrémité de la trompe, mais en rallongeant et en la frottant contre les parois du tube , à diverses reprises , avec beaucoup de vitesse , en faisant une inGnité d'inflexions différentes.

Si la couche de liqueur qui a été offerte à Fabeille est épaisse, si elle rencontre une goutte de miel, alors elle fait entrer la partie antérieure de sa trompe dans la li> queur ; mais il semble que ce soit pour l'y faire agir , comme un chien qui lape quelque liquide fait agir sa langue. Dans la goutte de miel même l'abeille plie le bout de sa trompe , l'allonge et la raccourcit alternativement, l'eu retire d'instant en instant , et lui fait faire des sinuosités , et surtout rend de temps en temps sa surface supérieure concave, comme pour donner une pente vers la tête à la liqueur dont elle est chargée. Enfin, selon Réaumur, la trompe pariut agir comme une langue , et non comme une pompe : le bout de la trompe, Tendroit où on a prétendu qu'est l'ouverture, est souvent au-dessus de la sur-

DBS ABBILLBt. l83

face de la liqueur dans laquelle Tabeille puise.

Le corselet est gros , arrondi, yelu ; l'abdomen est oblong , composé de six anneaux; il est attaché au corselet par une espèce de pédicule très court; il est terminé dans les femelles et les ouvrières par un aiguillon très pointu , rétractile ; Tinsecte le fait mouvoir à volonté au moyen des muscles qui y sont attachés. Cette arme est accompagnée à sa base de deux corps blancs , oblongs , arrondis par le bout, creusés intérieurement en gouttière ; ils forment une espèce de boite dans laquelle Taiguillon est ren* fermé. En pressant le ventre de l'abeille, on le fait sortir d'entre ces deux corps, qui s'écartent l'un de l'autre et laissent voir l'aiguillon. On aperçoit à son extrémité une petite goutte d'une liqueur extrêmement transparente , à laquelle une autre succède aussitôt, si on eu enlève la première. Cette liqueur limpide est un poison acre que l'abeille introduit dans la plaie qu'elle fait. La loupe fait voir que cet aiguillon n'est pas simple; il est solide, épais à sa base, très

IBW'I

184 HISTOIHK HATUEKLLE

pointu à son extrémité. Malgré la finesse de sa pointe , il y a des circonstances où elle paraît mousse, et on en voit quelquefois une autre s'élever au-dessus de celle-ci , ce qui fait alors juger que ce corps si délié, qu'on avait pris pour l'aiguillon , n'en est que la gaine. Si on examine attentivement ce qu'on a pris pour l'aiguillon , on remarque qu'il est arrondi , uni vers le dos et sur les côtés ; mais qu'en dessous il a une espèce de fente, une cannelure qui va en ligne droite de sa base à sa pointe ; enfin , que ce tuyau est fendu dans toute sa longueur. Pendant qu'on touche ce tuyan , il arrive souvent qu'on voit suinter de la liqueur en différens endroits de la rainure, et se former des gouttes à sa base. En introduisant une pointe fine dans cette rainure , on parvient à en faire sortir l'aiguillon, qui est composé de deux filets écailleux, qui ont près de leurs extrémités , sur chacun de leurs côtés, des dentelures fines, dont la partie la plus large est tournée vers la base. Ce sont ces dentelures, au nombre de quinxe ou seiie sur chaque aiguillon, qui

DBS ABEILLES.

l'empêchent de sortir des chai quelles l'abeille l'a introduit, arrive souvent de le laisser ave dépendances , lorsqu'elle veut le trop de précipitation; mais, dai blessure qu'elle a faite lui coùt< elle meurt peu après avoir p< guillon. Cette arme, quoique corps de l'abeille , ne laisse pas plus avant dans les chairs, ps muscles destinés à la faire mou^ encore pendant un certain temp Nous avons vu que les abeille tentent pas de piquer avec leiii qu'elles insinuent en même tei qneur dans la plaie : cette liquc fermée dans une vessie , placée i 1 étui de l'aiguillon, et elle est | l'étui par un vaisseau qui termii dç ce côté. Swaramerdam a cru extrémité de la vessie est termin vaisseaux aveugles; mais Réau que ces deux vaisseaux s'insèrei que endroit du canal des alimei quelque partie où se fait la séci

liquc'iii qui <*sl apportée au i;ran(l rcsci von , et que ce réservoir est peut-être pour les abeilles ce qu'est la vésicule du fiel pour les grands animaux.

Les abeilles ont les pâtes de grandeur inégale ; les antérieures sont les plus courtes, les postérieures les plus longues; les jambes de ces dernières pâtes sont larges , aplaties ; elles ont une cavité dans laquelle Tabeille place la matière de la cice qu'elle transporte à son nid. Ces pâtes sont plus ou moins chargées de poils , selon les espèces; les pre* miers articles des tarses des mêmes pâtes sont grands, aplatis , striés transversalement dans les ouvrières, et ciliés sur leurs bords, ainsi que les jambes.

Les ailes supérieures sont plus longues que les inférieures ; les quatre ailes de la femelle sont beaucoup plus courtes que l'abdomen. Eu volant, les abeilles font entendre im bruit qu'on nomme bourdonnement; il est occasionné par une forte vibration des ailes supérieures.

Les abeilles sont plus ou moins velues, selon les espèces; les poils dont ces insectes

-»' couverts, ^^:^6^^

noote, «^1« «•'['^ etlorscjnesespo^

cbargésdelapo« ^^^„,etd»

cbée,eUcparta^^^,^,teiUes«' volver.\cmdToot d^ point à Veut md*af,„„roer

lever de d^^-'^^^^i se serve.

P«*^''"TetTen tonner deusT

""" °rr'indWid«sdetro«

beittes, des "^. ^eUcsetd ^ut des mâles, d«fe^^^^,

CeUes-ci ne «>»» P*>; .,„,

doVre leur espèce, «P , v>AU\es domestiques," des abeiues ^ j,„,

-a de certain* cas où

A»»- elles sont Charge condes . e" . ,o„t

,aa-,ccsontel\e»4

t8H HISTOIBB 1

la cire et du miel , cjui c

et i]uî nourrissent tes petits.

Il T a des abeilles cjui oe virent poin société; parmi celtes-ci on ne trouve pi d'ouvrières ; les femelles seules font les n et pourvoient à la nourriture Je h larves. Les unes construisent des alvéole difTércDies formes, déposent un œuf d chacun, plai.'eRt auprès une sorte de t que Réaumur nomme pâtée, recoiivi soigneusement ces nids, et ne s'occu[ plus de leurs petits; les autres conslruii leurs nids daos la ten:e ou dans' les trou! quelques murs. Hais avant de parler celles-ci , nous allons nous occuper de et ijn'il nous importe le plus de connaître, sont les abeilles domestiques. Ce n'est seulement par leur industrie qu'elles àon nous intéresser, mais encore parce qn'e travaillent i-'ilcmeni pour nous.

I.cs iiljeilles qu'on |tcut appeler dun liqiies, vivent en grande société, qu'a numméu république; un ignore ijueU s les lieux qu'elles habitent nalurelleutent. vu trouve de sauvait» dans dilTérentes p

DBS ABB1L|<SS

ties de l'Asie , en Italie , et di meus méridioDaux de la Fi sont celles qui vivent sous nous allons examiner. Réaua nous fourniront les faits int< nous offrent : ce dernier ai rhistoire des abeilles d'un d'observations, d'autant pli que, sans lui, on ignorera ment l'abeille mère est fécon on n'a parlé de la féconda que par conjectures. Réaui qui ait cru qu'il devait y avo ment; mais, malgré toute sa pu s'en convaincre.

Une ruche est ordinairem une seule femelle, par des m de deux cents à huit cents à seize mille ouvrières, soui Les femelles, qui ont été dé sieurs naturalistes des nom:

reines^ ont l'abdomen beaua que celui des mâles; mais ce gros. L'aiguillon des femelh que celui des ouvrières , et u

IC^O UISTOIBE RATUBELLK

SOUS le ventre ; elles vivent renfermées dans l'intérieur de la ruche, et n'en sortent que dans deux circonstances : elles y sont occupées à pondre. Les ouvrières sont plus petites que les mâles et les femelles ; ce sont elles 9 comme nous l'avons dit, qui sont chargées du travail; elles construisent les gâteaux dont les ruches sont remplies. Ces gâteaux sont composés de cellules de figure hexagone, appliquées les unes contre les antres; chaque côté des gâteaux contient à peu près un nombre égal de cellules ou alvéoles , dont les unes servent à conserver le miel , les autres à contenir les œufs que la femelle y dépose , et dans lesquelles les larves doivent prendre leur accroissement et subir leurs métamorphoses. On trouve dans les ruches des cellules de grandeur différente ; celles qui doivent renfermer les mâles sont plus spacieuses que celles qui ne doivent contenir que des larves d'ouvrières. Les abeilles placent ordinairement leurs gâteaux parallèlement les uns aux autres, et«laissent entre eux un chemin d'une largeur suffisante pour que deux abeilles puis-

nSft ABBlLLSft. I^i

sent y marcher à la fois ; chaque gâteau ne tient souvent au haut de la ruche que par une espèce de pied qui a peu d'étendue. Lorsqu'elles construisent de grands gâteaux, les abeilles y ménagent des ouvertures , afin d'aller d'un gâteau à l'autre , sans être obligées de faire toute la longueur du chemin. La matière que^ ces ouvrières emploient dans la fabrication des gâteaux, est la poussière que nous leur avons vu ramasser sur les étamines des fleurs ; elles parviennent à transformer cette poussière, qui est de la cire brute , en véritable cire. Quelques auteurs ont pensé qu'elles y mêlaient du miel. Swammerdam a cru qu'elles l'humectaient avec la liqueur vénéneuse qu'elles ont en provision dans la vessie dont nous avons parlé ; mais il parait que c'est dans leur estomac que cette poussière se convertit en cire. Chaque abeille mange celle qu'elle a ramassée en petite pelote sur chacune de ses jambes : ce n'est point par la trompe que passe cette matière, c'est par la bouche qui est placée au-dessus , et immédiatement au-dessous des mandibules. Souvent une

194 UISTOIES NATURELLE

gent de la dre , mais ce n'est pas là leur seol aliment. La liqueur mielleuse qu'elles enlèvent aux fleurs y avec leur trompe, esl conduite par cet organe dans la bouche , où se trouve la langue , qui pousse dans l'œsophage le miel qui y a été apporté , et qui , à son tour, le fait passer dans l'estomac. Lorsqu'une abeille a rempli de miel son estomac, elle retourne à sa ruche, et dès qu'elle y est entrée, elle cherche une cellule pour l'y dégoi^er. Souvent une de ces abeilles est rencontrée, dans son chemin, par quelques unes des ouvrières qui n'ont pu aller à la récolte; alors elle s'arrête, redresse et étend sa trompe, et pousse do miel à l'ouverture de sa bouche; les autres y portent le bout de leur trompe et le sucent ; souvent elle rend le même service à celles qui sont occupées dans l'intérieur de la ruche.

Parmi les cellules qui ont été remplies de miel, les unes contiennent celui qui est destiné à la consommation journalière, les autres celui qui doit nourrir les abeilles dans un temps où elles iraient inutilement

DSl ABElLLSft. igS

en chercher sur les fleurs. Ce dernier est renfermé dans des alvéoles , qui ont chacun un couvercle de cire, et les abeilles n'y touchent que dans le cas de nécessité; l'autre reste à découvert.

Les autres cellules de la ruche sont destinées à contenir les œufs ; selon M. Huber , c'est quarante-six heures après l'accouplement que la femelle commence sa ponte.

Avant l'intéressante découverte de cet auteur , on ne savait rien de positif sur l'accouplement des abeilles; les anciens ont cru que leurs œufs étaient fécondés de la même manière que le sont ceux des poissons. Butler et Swammerdam ont pensé qu'il suffisait à l'abeille de se trouver auprès des mâles pour être fécondée , que les vapeurs, que les esprits qui s'exhalent du corps des mâles pouvaient vivifier les œufs qui sont dans le corps de la femelle. Mais Réaumur, quoiqu'il n'ait point eu de preuve de l'accouplement , n'a pu admettre ces différentes opinions; il ni'a pu croire que les œufs d'un insecte qui a tant de rapport avec beaucoup d'autres dont les dsufs

196 HISTOIEE NATlAlELLS

sont féooodés par la jonction du mâle avec la femelle, le fussent d'une manière si différente. M. Huber a levé tous les doutes à cet égard , en acquérant la preuve d'un accouplement réel, n nous apprend que c'est dans les airs que cet accouplement a lieu, et jamais dans les ruches , où une femelle peut rester environnée d'un millier de mâles , sans qu'il en résulte la moindre fécondation. C'est ordinairement dnq ou six jours après sa naissance^ que la femelle sent le besoin impérieux de s'unir à un individu de son espèce ; alors elle abandonne sa ruche , prend l'essor, et manque rarement de rencontrer un mâle. Si cette première sortie est infructueuse, elle sort une seconde fois, et ne rentre pas sans avoir été fécondée. Selon le mcme auteur, ce seul accouplement suffit pour vivifier tous les œufs qu'elle doit pondre pendant deux ans, peut-être même, ajoute^t-il, tous ceux qu'elle doit pondre pendant la durée de sa vie. Le mâle qui cothtribue à donner la vie à tant de milliers d'abeilles', après avoir fécondé une femelle^ n'est plus propre à en féconder une seconde,

OSS ÂBSlIiLSt.

et meurt peu de temps apd ment^ son union avec la prei des parties de la génération fixées dans le corps de la fen débarrasse le plus promptemei Les premiers œufs que la sont ceux qui doivent donner et elle continue pendant onze :

presque uniquement des œufs ce n'est qu'au bout de ces onz commence à faire une ponte et suivie d'œufs de faux-bour printemps que la ponte des f a lieu : elle est d'environ dew une seconde ponte moins coi mêmes œufs vers le milieu de l'intervalle de ces deux ponte presque que des œufsd'onvrièi dépose ses œufs dans les cel aux différens individus qui d( tir, en introduisant l'extrémitc dans chaque cellule ; l'œuf qui de la femelle est enduit d'une nu moyen de laquelle il reste de la cellule par un de ses b*

198 HISTOIEB MATU BELLE

M. Uuber est parvenu à (aire pondre à plusieurs femelles des œufs d'une seule espèce, en retardant l'époque de leur accouplement; toutes celles auxquelles il n*a permis de s'accoupler que vingt jours après leur naissance n'ont jamais pondu que des œuh de faux-bourdons.

Dans l'état ordinaire , outre les œufs d'ouvrières et de faux-bourdons 9 la femelle en pond qui sont destinés à produire des femelles ; ces œufs sont déposés dans des cellules d'une forme différente et beaucoup plus grandes ; elles ne sont point hexagones conmie les autres ; leur forme est oblongue; elles sont plus grosses à une extrémité qu'à l'autre ; leur surface est couverte de cavités : souvent elles sont placées sur le milieu d'un gâteau; le plus ordinairement elles pondent au bord inférieur d'un de ces gâteaux. Dans l'année, la femelle pond quinze ou vingt de ces œufs destinés à donner des reines, quelquefois trois ou quatre, ou point du tout : dans ce dernier cas, la ruche ne donne point d'essaiin.

Tous les œufs sont de forme oUongue,

DES ABEILLES

UD peu recourbés, plu? gros par un

et plus minces par l'autre, qui est cel

lequel ils sont attachés dans la cellul

larves sortent des œufs au bout d<

jours; elles sont sans pâtes, de o

blanche ; leur corps est composé de

anneaux , sur lesquels on voit les stigi

la tète est brune, un peu plus dure

reste du corps ; la filière est placé

Page 1