LIBELLULES
Caractères génériques. Antennes très coortes, s^taoées, composées de cinq articles , dont le premier beaocoop plas gros que les antres. — Denx antennnles insérées k la base externe des mâchoires» composées de denz ai tides , le premier très court , le second beanooup plus long, presqne cylindrique. — Abdomen terminé dans les mâles par denx petits crochets. — Trois petits yenx lisses.
JLiES libellules sont connues dans presque toute la France, même par les enfans y sons le nom de demoisdlesy qu'elles doivent vraisemblablemeot à la loi^eur et à la finesse
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de leur corps. Leurs ailes n'offrent point des cottlears aussi variées que celles qui ornent les ailes des pa pillons , mais elles sont extrêmement transparentes , et comme celles de différentes mouches , elles paraissent être de gaze : vues à un certain jour , elles sont brillantes, dorées ou argentées , et quelques unes ont des taches colorées.
Quelques espèces sont du plus beau bleu; d'autres n'ont de cette couleur qu'à l'origine et à l'extrémité du corps , et sur le corselet ; le reste est brun : les unes sont d'un vert soyeux; souvent ces couleurs se trouvent combinées sur le corps de plusieurs espèces où elles forment des lignes et des taches.
Les libellules se rendent dans les jardins, parcourent les campagnes , volent volontiers le long des haies ; mais où on les voit en plus grand nombre , c'est dans les prairies et surtout le long des ruisseaux , des petites rivières, près des bords des étangs et des mares. L'eau est leur pays natal ; après en être sorties , elles s'en rapprochent pour kii confier leurs csufii^Ces demoiselles ,
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qui plaisent par leurs formes élégantes , la variété de lenrs couleurs, et une sorte de brillant, ont des inclinations très meurtrières ; loin d'aimer à se nourrir du suc des fleurs et des fruits , elles ne se tiennent dans les airs que pour fondre sur les insectes ailés qu'elles peuvent y découvrir, et manger tous ceux dont elles peuvent se saisir. Elles ne sont pas difficiles sur le choix de l'espèce; on en voit se rendre maîtres de petites mouches à deux ailes , de grosses mouches lieues de viande , souvent même de papillons diurnes, qu'elles emportent en l'air entre leurs dents. C'est leur inclination vorace qui les conduit le long des haies sur lesquelles beaucoup de mouchés et de papillons vont se poser, et'qui les ramène sur les bords des eaux où voltigent diffi^ns insectes; elles cherchent les cantons peuplés de gibier.
Réaumir, qui a smvi les habitudes ée ces insectes dans tous les instans de leur vie, et qui a écrit leur histoire d'une manière si intéressante et si instructive, les a divisés en trois fÎMiiilles ou genres. CJiacune
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de cet familles a des caractères constans , qui senrent à la distiogner des autres. Les libellules de la première famille ont le corps court , aplati y diminuant insensiblement de largeur, depuis son origine jusqu'à son extrémité; la tète arrondie , presque sphérique. Celles de la seconde famille ont de même la tête grosse et sphérique , mais leur corps est cylindrique dans toute sa longueur. Celles de la troisième famille ont la tête proportionnellement plus petite ;elle est courte et large , et leur corps est cylindrique.
Degéer n'a divisé les libellules qu'en deux familles : la première est composée de celles qui forment les deux premiers genres de Réaumur, dont la tête est grosse et sphérique y et qui portent leurs ailes étendues et parallèles au plan de position ; la seconde y de celles qui ont la tête large et courte , et qui portent ordinairement leurs ailes élevées au-dessus du corps. Nous suivrons cette méthode, qui est celle adoptée par M. Olivier.
Toutes les libellules naissent dans Teau
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et y prennent leur accroissement complet ; tant qu'elles y vivent, leur forme est assez semblable à celle qu'elles avaient en sortant de l'œuf. Sous l'état dé larves, elles ont six pâtes ; elles se changent en nymphes lorsqu'elles sont encore jeunes et très petites ; ce changement d'état n'en produit aucun bien sensible dans leur figure; on aperçoit seulement sur le dos de la nymphe quatre petits corps plats et oblongs , qui sont les fourreaux des ailes que doit ^voir l'insecte parfait. La couleur de ces nymphes n'offre rien de bien remarquable ; elles sont ordinairement d'un vert brun , souvent couvertes de boue ; leurs pâtes sont attachées au corselet ; elles diffèrent peu de celles qu'elles auront par la suite ; leur abdomen est composé de dix anneaux. Ces nymphes vivent , nagent et respirent dans l'eau à la manière des'poi»sons. Celles qui compcfsent la première famille peuvent aisément être observées dans des roomens où elles aspirent et respirent ; c'est au bout postérieur de ces larves qu'est l'ouverture qui donne entrée à l'eau et par laquelle elle est ensuite chassée. Cette ou- VII. 3
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vertnre est entourée par cinq petits oofps , dont quatre sont de forme triangulaire, et trois seulement bien sensibles dans les larves de la première famille. De ces trois pièces triangulaires. Tune est au-dessus dans la ligne du dos et les deux autres sur les côlés; dans rintenralle qui se trouve entre ces pièces, on en aperçoit une beaucoup plus petite de même figure , et lorsque la 4arve ferme son derrière , ces cinq pièces lui forment uneespèce de queue pyramidale. Toutes les fois qu'elle a des excrémens à rendre , ou qu'elle veut aspirer l'eau, elle ouvre cette pyramide , écarte les pointes qui étaient réunies à son sommet ', et pendant que les pièces sont écartées on voit une ouverture ronde, au moins d'une demi-ligne de diamètre, dans les larves de grandeur mé-
* Ces pointes triangalaîres sont des armes offenùvta et défensÎTes dont R^nmnr a ra plnsienrs nympbes da second genre faire nsa^ pendant qn*il les tenait ; elles recourbent lenr corps pour tAdier de saisir les doigts entre leurs pointes, qa*elles tiennent écartées; qaand elles y parriennent, elles serrent avec assez de force ponr faire nne imprcasion donloarense.
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diocre ; des jets d'eau en sortent par inteiv yalle; ils sont quelquefois assex gros pour la remplir entièrement , et poussés avec assez de force pour être portés à plus de deux ou trois pouces de l'insecte. Si on tient une larve hors de Feau^ et qu'on la remette ensuite dans un vase où il n'y en ait qu'une quantité suffisante pour la recouvrir, elle fait alors des inspirations et des aspirations fréquentes y et les jets d'eau qu'elle lance sont plus considérables; dans d'autres temps on n'aperçoit qu'une lente circulation autour de son derrière , mais chaque fois qu'on la met hors de l'eau ou ne manque guère de voir partir un jet.
Pendant qu'on la tient entre ses doigts on peut apercevoir le jeu des principales parties , au moyen desquelles elles respirent l'eau ; le trou qui est au bout du dernier anneau est le plus souvent bouché par des chairs verdâtres , mais dans plusieurs momens il se fait une ouverture au milieu de ces chairs , qui permet de voir^ dans la capacité du corps. On voit trois pièces plates , qui étaient dans un même plan , s'élever ;
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elles sont à peu près d'égale grandeur, faites en demi-cercle , et nu peu concaves vers rintérieur ; une de ces pièces est attachée à la circonférence de la partie supérieure de l'anneau , et chacune des deux autres Test à la circonférence d'un des côtés ; elles laissent en tout temps un vide triangulaire, mais peu sensible, parce qu'il est bouché par des parties qui sont dans l'intérieur : lorsque ces trois pièces, en se relevant et se portant vers le derrière , s'écartent les unes des autres, les parties qui étaient au-dessous s'en éloignent , et s'approchent du corselet : on voit alors par le trou qu'elles ont laissé ouvert, l'intérieur de la capacité du conps , qui paraît un tuyau vide et qui l'est en grande partie, dans l'étendue qui répond aux cinq derniers anneaux : la capacité qui est vide alors , ou qui s'est seulement remplie d'air, se serait remplie d'eau s'il s'en fÙt trouvé à portée du derrière.
Pour voir distinctement oe qui se passe pendant que la larve fait entrer de l'eau dans son corps , et pendant qu'elle l'en fait sortir, pendant qu'elle l'inspire et la respire , on peut
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en faire tomber qoelqnca gotilles tur H léte do celle qu'oo tient entre ses doigts, la tête en bat, dans un moment où les cinq pièces ccailleuses qui lui fonneni une espèce de qnene, se sont écartées les unes des autres; à peine les gouttes seront-elles tombées, qne les trois pièces en coquilles se relèveront , pour laisser une ouverture qni pcnnette à l'eau d'aller plus loin. Si on jette un conp d'œil sur l'extérieur du corps, on jngera que dans le même instant sa capacité intérieure s'est agrandie ; on verra te ventre, qui était plat, devenir convexe, et les deux côtés s'éloigner l'un de l'autre : alors le corps a un certaia degré de transparence , li on le regarde vîs-i-vis le grand jour , dans l'instant oit l'eaa va être poussée dans son intérieur; on remarque une espèce de gros tampon qui s'éloigne du derrière , pour aller vers te corselet, et la capacité formée par les cinq annenax postérieurs paraîtra devenir vide. On imagine aisément la cause qui fait entrer l'eau dans une capacité agrandie par le jeu d'âne espèce de |MSlon. Dans le moment suivant, on verra.
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ce pistoB OU tampon retourner vers le derrière, les parois du corps se rapprocher^ et on jet d'eau sortira ; on ne sera pas plus embarrassé sur la cause qui aura fait sortir cette eau y que sur celle qui Taura fait entrer.
Réaumur, qui a voulu s'assurer que le jeu de cette espèce de tampon était réel , a coupé le corps d'une libellule vers le du* quième anneau, dans le moment où le tampon paraissait éti*e autant éloigné du derrière qu'il lui était possible ; la partie postérieure qui faldétadiée du reste » se trouva alors presque vide de parties solides ; mais un coup de ciseau semblable, donné à une autre njmpbe dans un instant où le tampon n'avait pu s'être autant rapproché que dans le cas précédent, détadia la partie postérieure , remplie d'un grand nombre de parties solides.
Dans cette dernière circonstance, selon Réaumur , ou lorsqu'on ouvre le corps d'une larve dans toute sa longueur, cette masse, à laquelle il a donné le nom de tampon, et qui ne paraît être rien de plus , vue au tra-^ vers de parois peu transparentes, offre de
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quoi filer des yeux qui sont seusibles aux menre^es qui se trouvent dam i'organisatîoB des animaux : iU remarquent avec admiration que cette espèce de tampon est un lacis de vaisseaux qui servent aux insectes pour respirer l'air ; ce sont des branches de trachées sans nombre , entrelacées les unes dans les autres; quatre troncs presque aussi longs que 1* corps , dont il y en a deux de chaque côté, l'un au-dessus de l'autre, jettent des brandies vers le milieu de leur longueur, et de là, jusqu^à leur extrémité, en jettent de plus en plus. A leur bout, ils aimt si proches les uns des autres , qu'il semble se fendre pour en fournir : c'est du côté intérieur de chaque tronc qu'il en part le plus, et ce sobc celles qui vont se laeer avec les branches des antres troncs. Il fim* drait, ajoute Réaumur, avoir donné plus de temps à l'examen de ces vaisseaux pour découTrir ce que leur position a de régulier, H comment ils se terminent, mais ce sout de vraies trachées ; elles en ont non seulement la bl^Kheur et le luisant satiné, mais toute la structure qui est propre aux
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trachées des insectes. Chacune est formée par une infinité de tours d'un fil cartilagineux, tourné en spirale, dont notre auteur a dévidé une longueur de plus de trois pouces, en prenant le bout qui se présentait dans l'endroit où une grosse tradiée avait été cassée en deux; c'est même sur ces trachées qu'il est le plus facile de voir que cdles des insectes ne sont qu'une suite d'un prodigieux nombre de tours d'un fil extrêmement délié , appliqués les uns contre les autres. Une de ces trachées, observée au microscope , paraîtra cannelée transversalement; la masse de ce fil fait l'office d'un piston , qui sert à faire entrer l'eau dans le corps de l'insecte et à l'en chasser, lorsque l'air qu'elle contenait a été absorbé par l'extrémité des trachées qui s'y ramifient II paraît d'ailleurs que cette larve, passant à l'eut de nymphe, ou de chrysalide, a également besoin de respirer l'air; on en a la preuve, dit Réaumur, en examinant son corselet , sur lequel on voit quatre stig* mates , dont deux placés en dessus , près de sa joDctioQ avec le corps ; ib sont remar-
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qnables par leur grandeur ; chacun des deux autres est placé au-dessus de Torigine des deux premières paires de pâtes , assez près de la jonction du corselet avec le coO.
La nymphe a d'autres stigmates plus difficiles à voir ; ils sont beaucoup plus petits que les précédens et plus cachés ; chaque anneau , excepté peut-être le dernier, en a deux , un de chaque côté.
On peut huiler les stigmates de ces nymphes sans les faire périr, soit que l'huile ne s'y attache pas , à cause de l'eau qui les mouille, ou qu'ils soient si prompts à se fermer, que l'huile n'ait pas le temps d'y pénétrer; mais il nous paraît plus probable que ces stigmates ne sont d'aucun usage h la nymphe , ce sont plutôt les moules ou les empreintes de ceux que doit avoir l'insecte parfait.
Le canal des alimens va en ligne droite , depuis la bouche jusqu'à fanus ; mais il a trois renfiemeos qu'on peut regarder comme trois estomacs, analogues peut-être aux différens estomacs des niminans.
L'extérieur de ces nymphes fournit des
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pardcolarités clignes d'être étudiées , et sées à voir. Chaque nymphe porte une peoe de masque ; ceux des nymphes des trois différens genres de Réaumur ont des formes différentes^ Celles du premier genre ont sur le front un masque convexe, arrondi y que cet auteur nomme casque. Celui des nymphes du second genre est aplati ; il l'appelle masque plat, et il donne le nom de masque plat et effilé à cdui des nymphes du troisième genre.
Ces nymphes ont quatre dents solides, larges et longues, qui se rencontrent au-devant et sur le milieu de la bouche, qui est grande. Cette bouche et ces dents ne sont visibles que quand on fait violence à une nymphe pour les mettre à découvert; elles sont cachées par le masque qui couvre le devant et le dessus de la tête , au-dessus de laquelle les yeux sont placés ; ce masque se termine par une espèce de menton ; il est solide et d'une matière cartilagineuse. On y distingue une espèce de suture qui le divise en deux parties, dont l'intérieure» phis courte que l'autre , est nommée par Réau-
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mur le front du masque, l'antre la mentonfdère. Ce masque n'est qu'appliqué contre la tête y il ne lui est nullement adhérent ; on peut aisément l'en éloigner au moyen d'une pointe fine, alors on voit distinctement la bouche et les dents.
Quand on éloigne le masque de la tète , on le fait tourner comme sur un pivot Le menton est articulé avec une pièce qui est, en quelque sorte, le pied ou le support du masque, et son origine est auprès du cou : la . face extérieure de cette pièce » comme la face extérieure du masque, est cartilagineuse ; mais les faces intérieures de l'un et de l'antre sont recouvertes de chair, et c'est là où sont placés les muscles qui assujettissent le masque contre la tête.
Le seul usage du masque n'est pas de couvrir la bouche, il doit encore la fournir d'aliment Outre la suture transversale dont nous avons parlé , il y en a une antre longitudinale sur le front, qui le divise en deux parties égales jusqu'à la suture transversale : au moyen de ces différentes sutures, la nymphe ouvre ^ comme il lui plaît y l'une ou
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l'autre de ces deut parties à la fois. Ces nymphes y qui sont carnassières , et qui sont continuellement à rafîùt des insectes aqua— tiques dont elles se nourrissent , se servent de €es pièces, que Réaumur nomme des volets, pour attraper leur proie. Les bords de ces pièces ont des dentelures qui les tiennent assemblées lorsque le masque est fermé; ce sont des vraies dents très fines, mais fortes , propres à retenir Tinsecte qui a été saisi. Chaque volet a encore une longue pointe qui part de son angle intérieur.
Le niasque plat des nymphes du secoud genre est , pour l'essentiel , construit comme le précédent ; le front , au lieu d'être fait de deux volets, l'est de deux espèces de serres , dont chacune est terminée par une longue et forte pointe écailleuse. Une nymphe qu'on tient dans la main , fait souvent sentir que ces pointes sont capables de percer des insectes ; elle perce avec ses dents les chairs de la main qui lui fait violence ; mab leurs piqûres ne sont ni dangereuses ni bien douloureuses. L'insecte tient ordinairement ces pinces couchées l'une sur l'autre ,
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de manière qu'on ne les distingue que quand on cberche à les voir.
Les masques plats et effilés des libellules du troisième genre ont vis-à-vis de la-bouche une ouverture en forme de losange; elle n'est visible que lorsqu'on éloigne le masque de la tête : dans la position ordinaire, elle est bouchée par un bouton charnu qui est comme la langue de la nymphe; il est placé auprès de la dernière paire des dents. Les serres de ces masques se tiennent par quatre pointes longues , écailleuses, courbes , qui semblent être des doigts déliés, dont l'un , plus court que les autres , est analogue au pouce. Chacune de ces serres est articulée à un des bords du masque; quand elles sont écartées Tune de l'autre y on voit deux pièces qui s'accrochent ensemble; chacune de ces pièces sert d'appui à une des serres quand celles-ci sont posées sur le masque.
Ces dernières nymphes ont à l'extrémité de leur corps, qui est plus long et plus effilé que celui des autres , trois espèces de nageoires plates, cartilagineuses, de figure