LIBELLULA DEPRESSA. (PI. 4, fig
Linx., Faun. Suec., édit. 2, n. 4413; ejusd., Syst. nat.,t. II, p. 902, n. 5. — FaBn., Ent. Syst., 1. 11, p. 373, n. 2. — LarTn., Hist. nat. ,1. XIII, p. 2; ejusd., Gener., t. HI, p. 481. — Ross, Faun.
ÆEtrusc., n. 942. — Scor., Ent. Carn., n. 678. — Rœsez, t, II, tab. 6, fig. 4 © , tb. 7, fig. 3 G'. — Orrv., Enc. méth., t. VII, p. 560, n. 40. pl. 94, fig. 9. — Paxz., Faun. Germ., fasc. 99, tab. 22 X.
—"Touss, pe CHarP., Horæ Entom., p. 40.
— Var. , Mon. Libell. europ., p. 7, n. 4, — L’Eléonore, Gxrorr., t. II, p. 225, n. 7, tab. 43, fig. 4 ; {a Philinte, ejusd. , n. 8.— — Long. 4 20 lig., © 17 à 48 lig. Enverg.
d et © 32 à 54 lig.—Corps du mäle d’un brun-roussâtre; tête brune, ayant en des-
sus deux petites lignes longitudinales blanchâtres; ailes blanches, diaphanes, avec une tache marginale noire, les supérieures ayant à leur base une tache brune allongée; les inférieures en ayant une triangulaire de la même couleur ; toutes les deux arrosées de petits points jaunes; abdomen bleuâtre en dessus, à l’exception du premier et du dernier segment qui sont bruns ; les quatrième, cinquième etsixième ayant des taches latérales jaunâtres ; appendices abdominaux noirs, légéremeni recourbés ; pattes noires. avec les cuisses roussâtres. La femelle diffère un peu du mâle par les couleurs; les stries sont jaunâtres et l’abdomen olivâtre, avec les segmens bordés de jaune latéralement, à l'exception du premier et du dernier, les trois derniers ayant une ligne longitudinale noire dans leur milieu.
Cette espèce est commune aux environs de Paris, et dans la plus grande partie de l'Europe.