‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 1236 sur 1317 · BOTYS VERTICALIS · texte numérisé non relu

BOTYS VERTICALIS

Linn., Husn.,n. 57. — Fas., t. II, p. 227. — Botys Verticalis, Tr., Schm., t. VII, p. 101. — Dup., Pap. de France, t. VIT’, p. 2, p. 416, pl. 7, fig. et 2, — Env. 44 à 45 lig. — Aïles d’un jaune trèspâle, à reflets opalins, légèrement grisätres vers leur extrémité ; les antérieures ayant un croissant et un point grisätres au centre, et deux lignes transversales très-dentelées, se rapprochant vers le-bord postérieur ; les secondes ailes traversées par une seule ligne dentelée.

France.

Cette espèce, très-commune ainsi que la précédente, se trouve dans les orties où vivent leurs chenilles.

NYMPHULA, Scur., TRr., Dup.; Phalæna et Pyralis, Aucr.

Ce genre diflére du précédent et du suivant par les palpes plus longs, triangulaires, velus, n'ayant à peine leurs articles distincts, les ailes antérieures plus étroites ; les postérieures plus oblongues, et l’abdomen plus grêle, surtout dans les mâles.

On connoît six espèces européennes de ce genre ; l’une d’elles est la

NYMPHULA UNDALIS.

F Far, Ent. Syst., 1. ILE, p. 2, p. 226.

— Hu.. n. 93. — Tr... Schm., t. VII, p. 128.— Dur., Pap., t. VIT], p.2, p. 460, pl. 224, fig. 1. — Env. 6 à 7 lig. — Ailes antérieures d’un testacé roussâtre, avec trois lignes blanches, interrompues, dont deux près la base, et l’autre près le bord terminal, et une tache réniforme centrale brune , avec le milleu blanc; les secondes ailes d’un blanc roussâtre.

Cette espèce se trouve dans le midi de la France.

ASOPIA.

HYDROCAMPA, Scur., Tr., Dup.; Nymphula, Tr.

Corps grêle. — Palpes courts, ayant leur dernier article nu et cylindrique. — Antennes simples. — Trompe longue, — Ailes antérieures étroites, lancéolées ; les postérieures oblongues. — Pattes postérieures fort longues, avec des épines extrêmement longues.

Chenilles vivant et se métamorphosant sous l’eau, se nourrissant du parenchyme de plantes aquatiques. |

Ce genre est l’un des plus singuliers de :

tout l’ordre des Lépidoptères. par les habitudes de leurs chenilles, qui sont les seules qui vivent dans l’eau; les insectes parfaits ont la plus grande analogie avec les Botys, dont ils ne se distinguent que par les palpes et la moins grande largeur des ailes.

Page 1