‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 1237 sur 1317 · HYDROCAMPA POTAMOGALIS · texte numérisé non relu

HYDROCAMPA POTAMOGALIS

Geometra Potamogata, Lann., Faun.

Suec., n. 1299.—Fa8., Ent. Syst., t. I11, p. 2, p. 243, 0. 313. — Pyralis Nymphæalis, Huew., n. 85.— Nymphula Potamogalis. Tr., Schm. von Eur., t. VIL, p. 143 — Hydrocampa Potamogalis, Dur., Pap., t. VIS, p. 2, p. 172, pl. 222, fig. 4 et 2.— Env. 40 à 44 lig. — Ailes d’un blanc nacré, divisé en plusieurs taches de diverses formes, cernées par un liséré noir. saupoudré de jaune, dont trois plus grandes que les autres, et une seule en forme de bande sur les secondes ailes, et dans leur milieu une petite tache réniforme brune. |

France ; environs de Paris.

La cheniile de cette espèce dont Réaumur a laissé une histoire complète, t. XI], mém. 10, tab. 32, fig. 4-42, vit des feuilles du potamogeton natans, et se construit un fourreau avec des morceaux de feuilles pour se préserver des atteintes de l’eau.

Les autres espèces d’Hydrocampa Îles plus répandues en France sont les Nyw- PHÆALIS, Lann., etc.; Lemnalis, Linx., Huss.; Stratiotalis, Linn., HUBN., etc.

ASOPIA, Tr., Dupr.; Botys, Lar.; Agroptera, Scur.

Ce genre diffère des précédens, et surtout des Botys, par un corps plus court, la trompe plus épaisse, les palpes plus grêles, ayant leur dernier article en pointe aiguë, et les ailes étroites, mais moins lancéolées.

On connoît dix espèces européennes de ce genre, dont le type est l”

PYRALIDES. | à

ASOPIA FARINALIS.

Pyralis Farinalis, Linn., HuBn., n. 95.

—Fas., Ent. Syst.,t. III, p. 219.— 4sopia Farinalis, Tr., Schm.,t. VIL, p. 147.

Dur, Pap., t. VIII, p. 2, p. 193, pl. 223, fig. 4. — Enverg. 10 à 42 lig. — Ailes antérieures fauves au milieu, et d’un brun rougeâtre à la base et à l'extrémité, ces deux couleurs étant séparées par deux lignes blanches transversales ondées ; les secondes ailes d’un blanc sale, saupoudré de noirâtre ; ayant deux raies transversales blanchâtres, sinueuses, et une rangée de taches noires contre le bord marginal.

Cette espèce est répandue dans toute l’Europe et jusqu’en Amérique ; on a prétendu d’après Linné que sa chenille vivait dans la farine , mais on ne sait rien de certain à cet égard.

PYRAUSTA. Scuar., Tr., CuRT.; Pyralis et Phalæna Aucr.

Ce genre diffère des précédens par un corps plus court et plus trapu, des palpes plus cylindriques, à articles peu distincts, et des ailes plus courtes, plus épaisses, rappelant beaucoup la forme des £rastria, dans la famille des Noctuéliens.

:henilles pourvues de seize pattes, fusiformes et verruqueuses, se métamorphosant dans la mousse.

Toutes les espèces de ce genre volent en plein jour par l’ardeur du soleil ; elles sont ornées de couleurs vives et brillantes.

A. PYRAUSTA SANGUINALIS.

Linn., HuBn., n. 1478. — Fagr., Ent.

Syst., t. III, p. 2, p. 235, n. 398. — Pyrausta Sanguinalis, Tr., Schm.,t. VII, p. 163. — Dur., Pap., t. VIII, p. 214, pl. 224, fig. 2. — Env. 6 à 7 lig. — Ailes antérieures jaunes, ayant la côte et deux li gnes transversales obliques, d’un rouge carmin ; la première divisée en deux près de la côte ; les secondes ailes grisâtres, avec la base, une raie médiane et la frange jaupâlre.

France ; environs de Paris.

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