‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 161 sur 1317 · PHRYGANEA STRIATA · texte numérisé non relu

PHRYGANEA STRIATA

Fasr., Ent. Syst.,t. Il, p. 75, n° 2. — ScHÆr., VOn tab. 168, fig. 2 et 3. — Bosc, Faun. EÉtrusca, n° 679. — Ouiv., Encycl.

Méthod., 1. IX, p. 538, n° 3. — Larr., Hist. nat.,t. XIIL, p. 87, n° 3. — Picrer, Recher. sur les Phryqan., p.132, n° 4. — Long. du corps 7 à 8 lig. ; avec les ailes fermées 41 à 12 lig. Enverg. 48 lig. — Corps fauve; tête ayant quelques poils de la même couleur; yeux noirs; antennes fauves, à peu près de la longueur des ailes; corselet brunâtre, ayec deux taches latérales plus obscures que le milieu ; ailes supérieures larges, d’un fauve clair, avec quelques petites taches plus foncées; ailes inférieures moins colorées que les supérieures, plus transparentes et irisées ; abdomen fauve , d’une nuance un peu plus obscure vers son extrémité; pattes fauves, ayant leurs épines noires.

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La larve est brune, avec une bande longitudinale noire dans le milieu de son corselet.

Elle forme d’abord son étui avec des feuilles ; mais quand elle grossit, elle l’augmente avec des pierres, de facon que lorsqu’elle a atteint toute sa croissance, son étui n’est plus composé que de pierres.

Pour se métamorphoser en nymphe, elles s’enfoncent dans la vase, et pour cetle opération, la larve se retourne dans l’étui, creuse un trou, et reprend ensuite sa position ordinaire. L’insecte parfait éclôt vers la fin de juin. — France.

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