ENCYRTUS FLAVICEPS
Dazm., in Acta Holm., an. 4820, t. II, n. 351. — Nées Von Esens., Hym. Ichn.
Afin., t. II, p. 230, n. 32. — Long.
4 lig. +. — Tête jaunâtre , lisse, sans ponc tuation ; antennes de la même couleur; corselet noir, avec son bord postérieur ens
üiérement jaune; écusson noir, avec son extrémité jauve ; ailes diaphanes, sans laches, ayant leurs nervures testacées; pattes jaunes, avec les hanches de la même couleur ; les jambes postérieures et les tarses brunâtres à leur extrémité ; abdomen noir, assez court. — France, Allemagne.
Le ENCYREUS PALUDATUS:e Ericydinus paludatus, Waik., Ent, Mag., 1. 1V, p. 363. — Long. 1 lig. — D'un noir bleuâtre, varié de roux, avec les antennes noires; les ailes brunâtres; les pattes rousses, l’abdomen cuivreux. —
Trouvé en Angleterre. \
CHOREIUS, Wesrw.; Sphenolepis? Nes von EsEns.; Encyrtus, Darm., Nées von Esens.
Ce genre ne se distingue des Encyrtus, que par le corps plus large, déprimé et aptère, les ailes étant impeceptibles, et réduites à deux folioles extrêmement petits.
— L’écusson est aussi plus large et plus carré, ainsi que le corselet, et l'abdomen a son premier segment plus gros.
On ne connoît que quelques espèces de ce singulier genre, auquel on doit sans doute rapporter celui de Sphenolepis de M. Nées; mais comme nous ne les avons pas vus, ce n’est qu'avec doute que nous faisons cette réunion. Une autre chose qui n’est pas moins douteuse pour nous, c’est que cesespèces aptèressi distinctes de toutes les autres, doivent constituer des genres; car il serait possible que ce ne soient que des femelles, dont les mâles se trouvent placés dans d’autres genres,
Jusqu’à présent, nous n’avons pu réunir un assez grand nombre d'espèces et d’individus pour avoir une opinion arrêtée à cel égard, et ce que nous avançons n’est qu’une simple présomption.
L’espèce de Choreius, que l’on regarde comme le type du genre est le
CHOREIUS INEPTUS
Encyrtus Ineptus, DaLm.,in Acta Holm., a. 1820, 1. IT, p. 367, n. 54, — Nes von Esens., Hym. Ichn. Afjin., t. 11, p. 255, n. 63. — Long. + à = lig.— Corps d’un noir bronzé ; antennes testacées, avec leur premier article brun; tête plus large que le corselet, convexe en avant et très finement ponctuée; corselet fort court, entièrement d’un noir bronzé ; écusson de la même couleur ; ailes réduites à deux petites lames
EULOPHUS.
brunâtres, remplissant l’espace latéral si-
tué entre l’écusson et l’abdomen; pattes
d’un brun bronzé, avec la tarière noire. —
Cette espèce a été trouvée, mais très-rare-
nent dans diverses parties de l’Europe.
Elle saute avec assez d’agilité,
CERAPTOCERUS, Wesrw.
Ce genre ne se distingue des Encyrtus, que par les antennes, qui sont extrêéèmement larges et aplaties comme dans les Cerapterus (ordre des Coléoptères), et par les ailes, dont le rameau stigmatique est placé à quelque distance de l’extrémité de la nervure subcostale.
On n’en connoit encore qu’une seule espèce que M.Westwood nomme Cerapterus Mirabilis.
M.Westwood rapporte encore à cé A oupe plusieurs genres fondés principalement sur le nombre des articles, aux antennese aux tarses. Comme il ne nous a pas toujours été possible de vérifier avec certitude, et que les auteurs ne s'accordent pas entre ex nous nous contenterons de citer ces genres, qui ne renferment que quelques espèces qui réunissent au moins la plupart des caractères des Encyrtus. Ge sont les CERCHYsis, qui n’auroient que dix articles aux antennes ; les TETRACNEMUS, huitseulement; les Aconioneurus, Westw., six; les PTre- ROPTRIX, huit avec quatre articles seulement aux tarses ; les ApxeLiNus, Walk., ou CoccorxaGus, Westw., huit et cinq aux tarses ; et les Tricnocramma, Westw., ou GaL- LEPTILES, Hal., six aux antennes et trois seulement aux tarses.
EULOPHITES.
Antennes ayant au moins huit articles.
— Pattes n’en ayant pas moins de cinq.
EULOPHUS, Georr., LATR., OLiv., SPIN., WESTW.;
Entedon, DALM.; Pteromalus, SweD., SPINOLA; Diplolepis, FaBr., Spin.; Cynips, Ouv.; Ichneumon, Fann., FaBr., DEGÉER, Ross, SCOP., SCHRANCK. ;
Elachestus et Aneurus, NÉes von EsEns.; Stenomesius, Euplectrus, Hemiptarsenus, Dicladocerus et Elasmus, Wesrw.
Corps mince et assez long.— Tête courte, convexe, un peu moins large que le corse-
EULOPHUS.
let, surtout dans les femelles. — Antennes composées de sept à dix articles, et terminées en massue : leur premier article fusiforme. le second fort petit, les troisième, quatrième et cinquième émettant chacun de leur partie inférieure un long rameau velu, dans les mâles seulement.—Corselet court et convexe. — Pattes moyennes, simples, droites, presque égales; les tarses ayant leurs trois premiers articles fort courts; le quatrième plus long.— Abdomen déprimé, presque linéaire, un peu plus étroit que le thorax.
Ce genre, que nous adoptons tel que M. Walker l’a limité, renferme un assez grand nombre’ d’espèces indigènes.
M. Westwood a créé plusieurs autres genres qui nous paraissent devoir rentrer entièrement dans celui-ci, ou que FPon ne peut guère considérer que comme des divisions.
Ce sont les Elasmus, qu’il est difficile de distinguer des £ulophus proprement dits ; les Dicladocerus, dont le cinquième article des antennes ne présente point de rameau; les Hemiptarsenus, qui ont deux articles de moins aux antennes, L’auteur n’a sans doute vu que des femelles ; les Stenomesius et les Euplectrus, qui ont les antennes plus grêles et les jambes plus épaisses à l’extrémité.
Pour le nombre des articles des antennes, il est certaines espèces où il est dificile de les compter, et l’on peut se convaiucre que plusieurs auteurs se sont trompés sur les nombres d’articles ; car ils ne s’accordent pas toujours, et en outre il varie des mâles aux femelles, et avant que Pon n’ait fait une étude plus approfondie de ces petits insectes, et que l’on ait bien observe la valeur d’un semblable caractère, il ne faut pas lui donner une entière confiance pour la distinction des genres.
Les Eulophus vivent aux dépens de certaines chenilles, particulièrement de celles des Phalénites et des Tinéites.