‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 742 sur 1317 · EULOPHUS RAMICORNIS · texte numérisé non relu

EULOPHUS RAMICORNIS

Diplolepis Ramicornis, DEGÉER, Mém.

Ins., t. 11, p. 3183, pl. 16, fig. 3. —FaBr., Syst. Piez., p. 1453.— Eulophus Ramicornis, LaTr., Gen. Crust. et Ins., t. IV, p. 28. — Grorr., Hist. des Ins., L IT, p. 312, n. 4, tab. 45, fig. 3.— Class, Dipl., in Ann. du Mus., t. VIL, p. 152.—Chalcis fiamicornis, Jur., Hym., p. 316,—Ichneumon Famicornis, Vii., Ent, Linn., t. IL, p. 212, n. 252. — Entedon Ramicornis, DaLm., in Acta Holm., an. 4820, t. I,

P. 474, tab. 8, fig. 40 et 4€. — ÆEulcphus Hamicornis, Kirey, Linn. Trans., t. XIV, p. 112.—Curris, Brit. Ent., t. III, p. 433.

— Eulophus Ramicornis, Lracu, Edinb.

Enc., 9, 444. — Nées von Esexs., Hym.

Ichn. Afjin., t. IE, p.152, n.4. — Waix., Mon. Chalcid., p. 425, n. 1.— Long. 4 lig.

— Corps d’un vert britlant antennes fauves, avec leur premier article d’un jaunûtre clair, avec son extrémité brune dans la femelle ; corselet d’un vert cuivreux en dessus ; ailes diaphanes . ayant leurs nervures jaunâtres ; les antérieures ayant une tache fauve dans la femelle seulement ; pattes jaunes, avec les hanches vertes; les cuisses postérieures brunes à l’extrémité, et les crochets des tarses noirs ; abdomen d’un vert doré, avec le milieu cuivreux ; la base tachetée de jaune, et même entièrement jaune dans la femelle.

Cette espèce offre un grand nombre de variétés; la tête et le corselet sont quelquefois cuivreux, quelquefois verts ou même bleus ; les antennes sont plus brunes ou plus jaunes ; les cuisses postérieures sont extrêmement jaunes ou brunes à l’extrémité ; l'abdomen est tantôt vert, tantôt presque jaune , tantôt d’un noir cuivreux.

Toutes ces variétés passent ainsi des unes aux autres, et ne peuvent guère se limiter.

L’Eulophus Ramicornis estrépandu dans presque toute l’Europe; on le trouve à la fin de l’été sur différentes fleurs ; sa larve, qui est apode , vit aux dépens des chenilles et particulièrement, au rapport de Degéer, de celle de la Noctua Aceris ; selon le même auteur , elle ne reste en nymphe que kuit à dix jours.

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