TRIBU LI
CIONIDES.
Sous-menton muni d’un pédoncule étroit et saillant. — Mandibules en tenailles ou en pinces. — Rostre allongé, peu robuste, cylindrique; sesscrobes commençant un peu au-delà de son milieu, ebliques et subconniventes en arrière. — Funicule antennaire de cinq articles. — Yeux médiocrement séparés en dessus. — Prothorax sans lobes oculaires, échanceré sur son bord antéro-inférieur. — Un écusson. — Elytres amples, recouvrant imparfaitement le pygidium. — Jambes inermes au bout; tarses courts, leurs crochets soudés, plus rarement libres, — Métasternum court, ses épisternums de largeur variable. — Saillie mésosternale plus ou moins large, parallèle, verticale. — Epimères mésothoraciques non ascendantes. — Corps ailé, pubescent.
Des quatre genres que Schœnherr a compris dans ce groupe, il n'y en à que deux (Cionus, NANoPuyes) qui, ayant les segments intermédiaires de l'abdomen anguleux à leurs extrémités, puissent en faire partie. Les deux autres ont ces segments simples et dès lors appartiennent à d’autres groupes. L'un (Mecinus) m'a paru devoir rentrer dans les Erirhinides; on trouvera l’autre (GYMNETRON) parmi les Apostasimérides, bien que quelques-unes de ses espèces aient exceptionnellement les hanches antérieures contiguës (1).
Les Cionides n'ayant pas les crochets des tarses appendiculés ni fendus, n’appartiennent à la Phalange actuelle que par leur pygidium en partie découvert. Il l’est fort peu en général, et assez souvent, après la mort, il est entièrement retracté sous les élytres. Leur caractère le plus apparent parmi les groupes de la présente section, réside dans le nombre réduit des articles de leur funicule antennaire. Schænherr s’est exagéré l'importance de cette particularité, au point de faire de ces insectes une des trois grandes sections qu’il a établies dans les Mécorhynques.
L'histoire des Cronus, sous leurs premiers états, déja ébauchée par Réaumur, De Geer, etc., a été exposée par M. Ed. Perris avec des détails et une précision qui ne laissent rien à désirer (2). Leurs larves
(1) Voyez les intéressantes observations de M. Suffrian (Stettin. entom. Zeit. 1854, p. 94) sur les Cionides de Schœnherr. Ce savant entomologiste en exclut les Menus; mais ne faisant pas usage de la structure des segments abdominaux, il y a laissé les Gymerron. C’est M. G. Thomson (Skandinav. Col I, bp. 143) qui à vu, le premier, que ceux-ci ne pouvaient pas y rester.
(2) Voyez son Mémoire intitulé : « Notes pour servir à l’histoire des Cronus ». Ann. d. 1. Soc. Linn. d. Lyon, Ann. 1847-1849, p. 291. Les espèces chservées par lui sont: C. scrophulariæ, sur la Scroph. aquatica; C. thapsus, sur le
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sont très-homogènes sous tous les rapports et vivent à découvert sur les feuilles de divers végétaux, principalement des Verbascum et des Scrophularia, dont elles rongent le parenchyme sans pénétrer dans leur intérieur, Elles sont de forme ovoïde allongée, et, en outre, de nombreux bourrelets transversaux dont il est muni en dessus, leur corps porte de chaque côté, sur les segments qui suivent la tête, quatre séries de mamelons très-prononcés, dont deux latérales et deux ventrales; ces dernières servent à le fixer solidement au plan de position. Le dernier segment, très-contractile au gré de la larve, est pourvu à sa base, en dessus, d’un tube conique, susceptible de s’allonger ou de se raccourcir au point de disparaître complètement, d’où l'animal fait sortir à volonté une matière visqueuse qui, en s’étendant, revèt le corps entier et achève de le faire adhérer solidement au plan de position, en même temps qu’elle le protège contre les ardeurs du soleil et éloigne, par son aspect, les oiseaux insectivores. Elle formera plus tard la matière de la coque dans laquelle la larve doit subir ses métamorphoses. A cet effet, elle est produite, à cette époque, en plus grande quantité, et, lorsqu'elle a acquis une consistance suffisante, la larve s’en détache en contractant son corps et se trouve ainsi en liberté dans sa loge, qui adhère à la feuille sur laquelle l'animal a vécu. La transformation en insecte parfait s'opère rapidement; sept à huit jours paraissent suffire à la plupart des espèces (1).
Les larves des Nanopayes ont des habitudes très-différentes, à en juger par celle du N. hemisphæricus qu'a découverte et décrite M. L. Dufour (2). Elle vit sur le Lyfhrum hyssopifotium, dans des galles qu'elle fait naître, souvent en grand nombre, sur la. tige et les rameaux de cette plante. Chacune de ces excroissances ne renferme qu'un individu qui y subit ses transformations jusqu'au bout. Cette
Verbascum nigrum ; C. ungulatus, sur le V. lychnitis. Pour les autres auteurs, qui ont aussi mentionné ces larves, voyez Ghapuis et Candèze, Mém. d. 1. Soc. d. Sc. d. Liége, VIII, p. 564.
Les esnèces suivantes ont en outre élé décrites, mais plus où moins imparfaitement : C. olens; Goedart, Métam. Natur, Trad. franc. éd. 1740, II, p. 20; Réaum. Mém. IT, p. 32, pl. 2, f. 9-12; sur le Verbascum thapsus. —werbasci, Bouché, Naturg. d. ns. p. 198; sur la même plante. — fraæini, De Geer, Mém, V, p. 212; Suellen v. Vollenhoven, Tijdschr. d. Nederl, entom. Vereen. IL, p. 156; sur le Fraæinus excelsior.
(1) Bouché (loc. cit.) dit que le C. verbasci reste trois semaines à l’état de nymphe; mais, comme il s'est trompé en assignant pour nourriture à la larve de cette espèce les fleurs et les semences de la plante sur laquelle elle vit, il est plus que probable qu'il y à également ici quelque confusion d'espèces. Tous les auteurs s'accordent à signaler la rapidité des métamorphoses chez lea Cronus.
(2) Ann. d. I. Soc. entom. 1854, p. 651.
larve, du reste, ne présente dans son organisation aucun trait Saillant qui mérite d’être signalé.
Les deux genres de la Tribu se trouvent en Europe etse reconnaissent sans peine au caractère suivant :
I. Saillie intercoxale très-large, parallèle et tronquée : Cionus. Il. —— médiocrement large, triangulaire : Nanophyes.
CIONUS.
Crainv. Entom. helvét, I, p. 64 (1).
Rostre allongé, assez ou peu robuste, cylindrique, arqué; ses scrobes commençant vers son milieu ou un peu en avant. — Antennes médiocres; scape en massue au bout: funicule à articles obconiques: 1-2 allongés, celui-là plus gros et plus court que celui-ci, 3-5 trèscourts; massue forte, oblongo-ovale, obtuse au bout, très-distinctement articulée. — Yeux grands, oblongs, transversaux. — Prothorax transversal, plus ou moins conique, parfois un peu saillant latéralement, subarrondi ou légèrement bisinué à sa base, souvent un peu tubuleux et toujours tronqué en avant, échaneré sur son bord antéroinférieur et excavé en avant des hanches antérieures (2). — Ecusson assez grand, en triangle curviligne allongé. — Elytres amples, convexes, brièvement ovalaires et comme comprimées latéralement, ou naviculaires, notablement plus larges que le prothorax et faiblement sinuées à leur base, avec les épaules obtuses ou subcalleuses. — Pattes courtes; cuisses en massue, dentées en dessous, souvent inermes chez les femelles; jambes plus ou moins arquées à leur base; tarses courts, à articles 3 plus large que 1-2, 4 assez long; ses crochetssoudés. — 2° segment abdominal plus long que 3-4 réunis, séparé du 1 par une suture droite; saillie intercoxale très-large, tronquée en avant; pygidium légèrement découvert, largement arrondi en arrière, — Métasternum peu allongé; ses épisternums assez larges, — Corps brièvement ovale, densément pubescent chez la plupart.
Outre les différences ordinaires dans la longueur du rostre et l’insertion des antennes, les mâles diffèrent des femelles en ce que le dernier article de leurs tarses antérieurs est plus long et son crochet externe plus court que l’interne; aux autres tarses, ce crochet présente la même particularité, mais en général d’une manière moins prononcée. De plus, ainsi que l’a signalé M. Suffrian, chez les espèces (Olivier, (hapsus, hortulanus, olens, etc.) qui ont le prosternum échancré en avant, les femelles sont privées de dents aux cuisses,
(1) Syn. Czeopus, Steph. Il. of Brit. Entom. IV, p. 19, — SreREoNYonus, Suffrian, Stettin entom. Zeit. 4854, p. 95.
(2) Chez quelques espèces (solani, pulchellus), l'échancrure disparait en mème Lemps que l’excavation du prosternum.
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tandis qu’elles existent chez celles (pulchellus, solani) qui ont le prosternum entier.
Les Cionus sont de petits et, pour la plupart, d'élégants insectes dont la livrée présente souvent une sorte de marquetterie régulière formée de petites taches sur un fond variable. Beaucoup d’entre eux sont ornés sur la suture d’une tache noire basilaire ou médiane. Ils fréquentent principalement les plantes indiquées plus haut, sur lesquelles on les rencontre souvent en grand nombre,
Stephens en a détaché son genre CLeopus d’après un caractère unique, et, à proprement parler, inexact : la brièveté du 2° article du funicu'e antennaire; cet article a conservé ses proportions ordinaires relativement au 4°. Ce geure a pour type le C. pulchellus.
Celui que M. Suffrian a établi sous le nom de STEREONYCHUS, COMprend quelques espèces (fraæini, gibbifrons, notatus) dont le crochet. externe des tarses 4 complètement disparu, ce qui n’est évidemment qu’une exagération d’un caractère existant, comme on vient de le voir, d’une manière normale, chez les mâles de toutes les espèces (1).
NANOPHYES.
Scnoenx. Curcul. VII, p. 780 (2).
Rostre médiocre, grêle, eyhndrique, arqué, parfois presque droit; ses scrobes commençant entre sou milieu et son extrémité. — Antenpes grèles et assez courtes; scape en Massue au bout, atteignant les yeux; funicule de cinq articles * 1-2 allongés, obconiques, celui-là le plus grand, 3-5 très-courts, subarrondis; massue plus grande que le funicule, de trois articles apparents, tantôt lâchement unis, tantôt serrés (3), les deux 1°" de grosseur variable. — Yeux médiocres, arrondis, un peu rapprochés en dessus. — Prothorax transversal, fortement rétréci en avant, conique, tronqué ou légèrement arrondi à sa base, coupé obliquement en avant et ne laissant qu’un filet presque imperceptible en avant des hanches antérieures. — Ecusson à peine
(1) M. Suffrian ajoute que les hanches antérieures sont légèrement séparées; cette séparation est à peiue visible chez le fraæini, la seule des trois espèces citées dans le texte que j'aie à ma disposition,
(2) Syn. Nanones, Schœnh. Cureul. Disp. meth. p. 322; nom imposé antérieurement par Vieillot à un genre de Perruches, — SPHÆRUA, Steph. Il. of Brit, Entom. IV, p. 20.
(3) Le 3e présente quelquefois des traces de divisions qui indiqueraient qu'il est en réalité composé de trois ou quatre articles intimement unis. Il est dès lors probable, comme le pense Jacquelin-Duval (Gener. d. Col. d’Eur.; Cure. p. 66, note 2), que les deux {trs articles de la massue sont les 6 et 7e articles normaux du funicule, Cette massue à beaucoup d’analogie avec celle des Au- PHIBOLOCORYNUS, genre qu'on à vu précédemment dans le groupe des Sturéides,
distinct où nul. — Elytres convexes, ovalaires, atténuées en arrière, pas plus larges que le prothorax et subtronquées à leur base, — Pattes médiocres; cuisses en massue, tantôt inermes, tantôt toutes où une de leurs paires bi- ou pluridentées en dessous; jambes grèles, droites; tarses courts, à articles 3 notablement plus large que 1-2, 4 médiocre; ses crochets petits, tantôt libres (par ex. famarisci), tantôt soudés à leur base (par ex. spretus). — 2° segment abdominal plus grand que 3-4 réunis, séparé du 1% par une suture presque droite; saïllie intercoxale assez étroite, triangulaire. — Métasternum médiocrement long. — Corps ovalaire ou globoso-ovale, finement pubescent.
Le genre est assez riche en espèces (1) et répandu depuis la Sibérie jusque dans l'Afrique australe. 11 a même été rencontré dans la Tasmanie. Ses plus grandes espèces sont à peine de la taille des plus petits Conus et n’ont rien de la livrée souvent élégante de ces derniers. Elles sont noires ou testacées et présentent fréquemment un mélange de ces deux couleurs. La pubescence qui les revêt est médiocrement abondante, couchée et caduque.
Note.
J'ai dit précédemment (p. 23) que je donnerais en temps opportun la liste des genres de la Famille qui me sont restés inconnus en nature et sur la place desquels je n’ai aucune conjecture à émettre. Celle qui suit se compose de tous ceux qui rentrent probablement dans les groupes que contient ce volume. Parmi eux, il y en a plusieurs dont j'aurais pu me dispenser de parler, leurs auteurs n’en ayant pas exposé les caractères; mais je n’ai pas cru devoir y introduire ceux qui figurent dans le Catalogue de Dejean. Contrairement au plan que j'ai suivi jusqu'ici et auquel je ne renonce pas pour l'avenir, il m'a paru inutile de reproduire, pour les autres, les caractères qui leur ont été assignés; ils n’eussent pas plus éclairé le lecteur que moimème sur la place que ces genres doivent occuper dans l’arrangement systématique que j'ai suivi. L’ignorance où je suis à cet égard ne me laissait pas le choix de disposer ces derniers autrement que dans l’ordre alphabétique.
AMorPHOIDEA, De Motsch. Etud. entom. VII, p. 78. Genre non caractérisé (2) et qui, selon l’auteur, doit prendre place à côté des Aca-
(1) Schœnherr (Cureul. VILL, 2, p. 182) en mentionne 27. Aj.: C. Villæ, Comolli, De Col. Province. Novocom. p. 30 ; Piémont. — gibbifrons, Kiesenwet. Ann. d, 1. Soc. entoin. 1851, p. 647; Catalogne. — yphyllireæ, Chevrol. Rev. et Mag. d. Zool. 1859, p. 388; Algérie. — ferrugatus, Blanch. Voy. au Pôle sud, p. 255; Col. pl. 14, f. 13; Tasmanie.
(2) Les caractères génériques et spécifiques de la première espèce sont seuls exposés en détail, mais confondus ensemble; elle sert ensuite de terme de comparaison pour les autres espèces. Cette observation s'applique au genre Ryrocuromus du même auteur mentionné plus bas.
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xvprus. Il en décrit dix espèces : A. lata, basalis, fuscirostris, angustivollis, seriata, rugosa, Fufipes, testacea, fllavipennis, rufescens, nigra, flavipes; toutes du continent indien.
Avasrrorrerus, A. White, Voy. of the Ereb. a. Terr.; Entom. p. 15; peut-être voisin des Scozoprenus et fondé sur une espèce (quadrispinosus) de la Nouvelle-Zélande.
Aocnus, Hochhuth, Bull. Mosc. 1859, 1, p. 342. L'auteur place ce genre à la suite des Conyssowerus; le type (Kolenatii Schh.) est de la Russie transtaucasienne.
Aucameresrues, Kraatz, Berlin. entom. Zeïtschr. VI, p. 119. Suivant M. Kraatz, ce genre est voisin des Merazutes. Il ne comprend qu’une espèce (Kiezemwetteri), découverte en Grèce par M. de Kiesenwetter.
Bracayozus, À. White, Voy. of the Ereb. a. Terr.; Entom. p. 13; établi sur une petite espèce (punctatus) de la Nouvelle-Zélande, que M. A. White dit être voisine des Cxcromus et des OTIORHYN- CHUS.
Cuærormnus, Chevrol. Rev. Zool. 1880, p. 461. Le type (lanosimanus Chevrol.) est originaire de l'Algérie et paraît avoir beaucoup de rapports avec les ELYTRODON.
Conorainus, Schœnh. Curcul. III, p. 448 (1). Genre d’Erirhinides composé de trois espèces de l’Afrique australe : C. vestitus, nigrérostris, bovinus.
Cyezomaurus, L. Fairm. Ann. d. 1. Soc. entom. 4860, Bullet. p.XXXI; fondé sur une espèce (velutinus) de l'Algérie et voisin des CNEORKI- Nus, selon M. L. Fairmaire.
Cypnoweropus, Blanch. in Gay, Hist. d. Chile; Zool. V, p. 314. M. Blanchard place ce genre près des CNronainus et en décrit deux espèces : C. tessellatipennis et angustus ; du Chili.
Eruimernus, Schœnh. Curcul. VII, 2, p. 331 (Erirhinides). Le type (sexguttatus) est originaire dé la Jamaïque.
Eurecueus, Schænb. Curcul. VII, 2, p. 460 (Erirhinides). Une espèce (antiquus) de Madagascar.
Grarmonmnus, Kolenati, Verhandl. d.Z0ol.-Bot. Ver. in Wien, VIII, p. 343; tient à la fois, selon M. Kolenati, des Rayriposomus et des Tanvsrmirus. La seule espèce décrite (Kawenburgüi, pl. VI, f. 2 a-d) est d'Autriche.
GromiLus, Blanch. Voy. au Pôle sud; Entom. p. 208; genre non caractérisé. M. Blanchard le dit seulement assez voisin des Lisrroperes. Le type (énsularis) provient des îles Aukland.
Hopcocneme, A. White, Voy. of the Ereb, a. Terr.; Entom. p. 1#; fondé sur deux espèces (cénamomen, Hookeri) de la Nouvelle-Zélande et voisin des Orcuesres, d’après l’auteur.
(1) Syn. Sinomenia, De Casteln, Hist, nat, d, Col, I, p. 246.
Macrors, Kirby, Faun. Boreal.-Amer. p. 499. Kirby place ce genre dans les Phyllobiides, ce que ne confirme pas la figure qu’il donne de l'espèce (maculicollis, pl. 8, f. 4) des parties boréales de l’Amérique du Nord, qui en est le type.
Macrorona, Montrouz. Ann. d, 1. Soc. entom. 4860, p. 877; l’auteur se tait sur les analogies de ce genre, dont il décrit deux espèces (setacea, convexa), originaires de l’île Lifu (Polynésie).
Miseres, Schœænh. Mantis sec. Curcul. p. 13 (Pachyrhynchides); deux espèces inédites (fuberculosus, amplicollis) de la Caffrerie.
Ocrannius, Blanch. Voy. au Pôle Sud ; Entom. p. 202; doit être placé près des Ryssocarpus (Prypnus), selon M. Blanchard. Il ne comprend qu’une espèce (cinereus) des îles Aukland.
Omopnorus, Schœænh. Curcul. III, p. 479 (Erirhinides); une espèce (Stomachosus) de l'Afrique méridionale.
OropreRus, A. White, Voy. of the Ereb. a. Terr. p. 14 (Erirhinides); une petite espèce (corriger) de la Nouvelle-Zélande.
PLaryomipa, A. White, ibid. p. 14; doit être classé dans le voisinage des PLaryomus, à ce que dit l’auteur ; il ne comprend qu’une espèce (binodis) de la Nouvelle-Zélande.
* Prionopus, Dalmann, Om. Ins. innesl.i Copal, p. 21; genre établi sur un insecte (acanfhomerus) renfermé dans la résine copal. Schœænherr (Curcul. VII, 2, p. 252) l'a placé immédiatement à la suite du genre ACANTHOMERUS.
RayraroPæiLus, Schœænh. Cureul. VUL, 2, p. 378 (Pachyrhynchides) ; une espèce (alternans) de l'Australie ; Schœænherr la dit voisine des POLYPHRADES.
Rypocaromus, De Motsch. Etud. entom. VII, p. 83 ; forme intermédiaire, selon l’auteur, entre les Lisrropenes et les Procaus. Cinq espèces du continent indien : R. setifer, laticollis, obliquus, cruciger, ornatus.
SyNosomus, Jekel, Ann. and Magaz. of nat. Hist. Ser. 3, Il, 1858, p. 358; voisin des Mecaromeris, selon M. Jekel. Le type (geonomoides) est de l'Amérique centrale.
Tecanires, Schœnh. Curcul. VII, 2, p. 381 (Erirhinides); genre fondé sur une espèce (fifasciatus) de la Caffrerie et placé par Schænherr à la suite des OrcHESTES.
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