‹ Histoire naturelle des insectes (volume 4)Chapitre 43 sur 90 · FAMILLE XIV · texte numérisé non relu

FAMILLE XIV

" Languetté très-courte, en général cachée par Jé"menton ; ses paraglosses membraneuses, saillantes, divergentes et ciliées en dedans. — Deux lobes aux mâchoires, plus où moins membraneux et ciliés; l'interne beaucoup plus petit que l'externe. — Palpes filiformes ; les labiaux de trois, les maxillaires de quatre articles. — Antennes rétractiles, courtes, coudées, de onze articles : le 4er allongé, les trois derniers formant une massue compacte. — Prothorax échancré en avant, exactement appliqué à sa base contre les élytres. — Celles-ci tronquées en + arrière, laissant à découvert les deux derniers segments abdominaux.— Pattes contractiles; hanches antérieures fortement transversales, les autres ovalaires ; celles-ci très-distantes dans le sens transversal ; tarses de cinq articles, très-rarement hétéromères. — Abdomen composé de cinq segments.

L'ancien genre Husrer, de Linné, constitue à lui seul cette famille, l'une des plus naturelles de l’ordre des Coléoptères, comme le prouve ce fait, que jamais aucun élément étranger n'y a été introduit.

Des téguments plus ou moins solides, glabres et polis ; un corps en général court, carré ou brièvement ovalaire, assez souvent très-déprimé, parfois cylindrique, comme tronqué en arrière : telles sont les # particulatités que présentent ces insectes à la première vue. Dans la majeure partie des espèces, la tête, par suite de sarétractilité dans le prothorax, est invisible d'en haut, ce qui achève de leur donner une physionomie particulière. La même cause fait que cette partie du corps est généralement petite. Sous le rapport de la forme, elle est souvent arrondie ou quadrangulaireret terminée par un museau court et obtus ; chez les Tnyraxzæus seuls, elle se prolonge notablement en avant des yeux, et simule une sorte de rostre.

La cavité buccale est petite, occupée qu'elle est en majeure partie par les mandibules, qui sont robustes et la ferment en dessus avec le labre,

tandis que le menton, qui est toujours corné et assez grand, en fait autant en dessous, de sorte qu'il ne reste plus qu'une étroite fissure transversale pour la saillie des autres organes buccaux. Le menton varie peu et forme une plaque presque toujours entière, et parfois tridentée en avant. On n laperçoit de la languette que ses paraglosses, qui dépassent plus ou moins le menton et atteignent ordinairement la base du dernier article des palpes labiaux. Ces palpes, ainsi que les maxillaires, sont courts, et leur article terminal, qui est cylindrique ou fusiforme, très-rarement ovalaire, surpasse toujours en longueur le pénullième. La disproportion signalée plus haut entre les deux lobes des mâchoires persiste dans toute la famille. L’externe est toujours inerme,, et l'on ne connait qun seul genre. (Acnrrus) chez lequel l'interne se termine par un crochet corné. Le labre ne présente rien de particulier qu'une saillie recourbée inférieurement qu'il envoie très-fréquémment entre la base des mandibules. Ces dernières sont généralement saillantes, et quelquefois (Oxysrennus) rappellent, par leur longueur, celle des Lucanides. Au total, à part les mandibules et dans certains cas, les mâchoires, les parties de la bouche ne paraissent pas avoir ici, au point de vue systématique, la même importance que dans les autres familles.

Les yeux sont toujours bien dévelôppés; mais les Tryeanæus sont les seuls qui les aient à peu près arrondis et plus ou moins saillants ; pariout ailleurs ils sont oblongs ou réniformes, transversaux et déprimés,

Les antennes sont courtes et se reploient au repos sous la tête, sans qu'il y ait sous celte dernière de sillons pour les recevoir, comme dans plusieurs des familles qui suivent; mais presque toujours leur massue se loge alors dans des dépressions ou fossettes de la face inférieure da prothorax, dont ji sera question plus bas. Le 4er, plus rarement le 2° ou le 3° article du funicule de ces organes, est seul,sujet à s’allonger un peu. Dans la majeure partie des cas, la massue est distinctement composée

de trois articles (1) et spongieuse; mais quelquefois (Hzærenrus, Moxo-

puius, Enermorus) ces articles se confondent au point que toute trace: de séparation disparait entre eux.

Quoique le prothorax s'applique exactement contre la base des élytres, il arrive très-souvent que ses angles postérieurs n’atteignent pas les angles huméraux de celles-ci. Le vide ainsi produit est alors rempli par les épimères du mésolhorax qui apparaissent en dessus sous la forme d'un triangle à base dirigée en dehors, absolument comme chez les Cétonides de la famille des Lamellicornes.

(1) Il y én a, rigoureusement parlant, quatre, si l’on tient compte d’un court appendice, également spongieux, qui termine la massue, et c'ést ce qu'a fait M. De Marseul dans sa Monographie de la famille signalée plus bas ; partout il indique la massué antennaire comme étant quadri-articulée, Maïs cet appendica correspond manifestement à ce faux article, qui est quelquefois si développé dans certaines familles, par exemple celle des Chrysomélides, et dont il est d'usage do no pas tenir compte,

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L'écusson est tonjours très-pelit, et sa disparition, qui est assez fréquente, n’a qu'une faible importance. Les deux derniers QUE | abdominaux, quesles élytres laissent constamment à découvert, varien beaucoup sous le rapport de la grandeur et fournissent des caractères génériques importants. Le pygidium se,replie assez souvent sous l'abdomen, parfois même au point de ne plus être visible en dessus, et sa place ordinaire est alors nécessairement occupée par le pénultième segment ou propygidium qui s'agrandit en conséquente. En avant de ce dernier, on aperCoit toujours sur les côtés les extrémités du troisième arceau ventral dé l'abdomen qui, au lieu de s'arrêter sur la ligne latérale médiane comme les autres, se prolonge sur la région dorsale. En dessous, des cinq segments abdominaux le premier est presque toujours beaucoup plus grandsque Jes autres, qui sont en général très-courts.

Bien que les pattes soient rétractiles, elles ne sont nullement reçues au repos dans des enfoncements de leurs segments thoraciques respecüfs. Pendant la rétraction, les jambes se logent en partie dans un canal plus où moins distinct du bord inférieur des cuisses. Ces jambes, qui sont plus ou moins larges, présentent sur leur tranche externe des dents, des épines ou des cils. Les agtérieures ont de plus, vers le milieu de leur face interne, un sillon destine à recevoir leurs tarses, sillon dont les bords sont plus ou moins complets, et auquel Erichson me paraît avoir attaché trop d'importance dans son travail sur la famille. Les tarses sont en général médiocres et composés d'articles peu différents sous le rapport de Ja longueur, sauf le dernier qui est très-long et terminé par deux crochets simples. Jamais ces organes ne sont dilatés; en dessous les antérieures présentent, près du sommet de leurs deux, trois ou quatre premiers articles, une petite brosse de poils ; les autres en sont dépourvus, mais ont ordinairement deux rangées de cils spiniformes. Par une exception unique, les tarses postérieurs des Acnrrus ng comptent que quatre articles. +

A la face inférieure du prothorax se voient, sauf chez les Hololeptides, les TryPanæus et un petit nombre d’autres genres, deux dépressions (fossettes antennaires) plus ou moins marquées, destinées, comme On l'a vu plus haut, à recevoir la massue des antennes. Ces fossettes affectent deux positions différentes : elles sont situées tantôt à la base des angles antérieurs du prothorax ({ossettés antérieures), tantôt plus en arrière (fosseltes médiancs), soit près du bord latéral, soit sur les flancs du prosternum. Dans l’un comme dans l'autre cas, il arrive souvent que Ja massue des antennes n'arrive jusqu'à elles qu'àll'aide d’une scissure du bord antéro-inférieur du prothorax, par laquelle passe le funicule de ces organes.

Le prosternum est, en règle générale, notablement moins large que les deux autres segments thoraciques, et plus ou moins comprimé latéralement. En arrière il se met toujours en rapport intime avec le mésosternum, tantôt en étant reçu dans une échancrure ou un sinus de ce

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dernier, tantôt en le recevant, plus rarement, par une simple ligne droite. En avant il se prolon très-fréquemment én une saillie (mentonnière ou lobe prosternal) concave, qui rèçoit la partie inférieure de la têle lorsqu'ell se contracte. Le mélasternum cest remarquable par son grand développement, surtout en compataison du mésosternum dünt il est séparé, au niveau dés hanches ittermédiairés, par üüé ligné transversale très-finé ét très-superficiellé, mais cependatit presqué toujours distincte. Ses paräpléures sont asséz largés él Loujoürs äppendicüléés. sen

La Sculpture des téguments en dessus présenté une disposition propre à ces insectes, et qui est d'un grand secours pour la détermination et le groupement des espèces; on lui à même donné récemment une valeur gra Elle consiste en un pelit nombre de stries, toujours imponcuées, affectant des positions fixes sur la tête, le prothorax et les élylres, et auxquelles des noms ont été imposés (1). Ces stries sont accompagnées ou non de points enfoncés ; quelquefois ces derniérs les remplacent en totalité ou en partie.

Les habitudes des Histériens à l’état parfait sont les mêmes que celles des Staphyliniens et des Silphales. Ils vivent dans les cadavres, les déjections des animaux, sans en excepter celles de l'homme, les détritus des végétaux et sous les écorces; quelques-uns ont été rencontrés dans les fourmilières (2). Dans nos climats, ces insectes sont communs, surtout au printemps et en automne. Leur démarche est pewagile, mais ils volent assez bien, et, quand on les saisit, ils simulent la mort en contractant leurs pattes et leurs antennes.

Leurs larves ont également la*plus intime analogie avec celles des deux familles nommées plus haut, autant qu'on en peut jagèr par les trois seules qui sont connues en ce moment, celles des Hister merda-

(1) Voyez Erichson in Klug, Jahrb. d. Ins. p.84, et Dé Marséul, Ann: d. 1, Soc. ent. Sér. 3, I, p. 134. Je n'ai pas fait entrér la plupart de ces stries dans les caractères des genres; quand j'en parle, je les désigne sous les noms suivants :

Celle qui existe sur la tête et qui entoure souvent en grande partie le front, aW’ellé sépare de lépistoine, est la série frontale. Cette derhière particularité Ai donhiant de L'importance, elle figure dans les formules génériques. — Le prothorax est 1ongé latéralement par une strie (marginale) en dedans dé liquelle il en existe une, tatéthent deux autres (atérales). — Sur chaque élytre, une où déux sé voient Sur l’épipleure (épipleurdles); ue courte et dbliqie partaht de l'épaule (Aumératé) ; en dehors de celle-ri une ou'deux (Subhtinérales où Marginôles); en dedans dé la même, sir le disque de L’élytre, plusieuts allant rarement au-delà de tiñy (dorsules); enfin une 1élong de là Süturé (suturale). Ï va sans dire que toutes ces strics peuvent disparaitre ou être plus du tüinis incomplètes,

O2) M. Mærkel en énumére ele dans son travail sur les insecteg mÿriéco- Plilés, dans Germür, Zeitscht. V, p. 245. ÿ

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rêus, décrite par Paykull (1), cadaverinüs, observée par Latreille (a), et du Platysoma oblongum, découverte par M. Ed. Perris (5). .

Ces larves sont allongées, graduellement rétrécies en arrière, et composées, comme de coutume, de treize segments, dont deux seulement sont cornés, la tête et le prothorax; ce dernier en dessus seulement. La tête porte deux antennes relativement assez longues et composées de “quatre articles, dont le premier est rétractile, le second allongé, et le dernier court et épais. Les stemmates sont complètement absents. La cavité buccale-est très-petite, et le labre manque ainsi que la languette. À défaut de cette dernière, le menton, qui est petit et bilobé, avec ses lobes divergents, ou carré, porte les palpes labiaux qui sont formés de deux articles. Les mâchoires sont complètement libres, saillantes, cylindriques, composées de deux pièces et terminées par un très-pelit lobe; leurs palpes comptent quatre articles. Les mandibules sont saillantes, falciformes, très-aiguës et munies d'une dent au côté interne. Les pattes, très-courtes, se composent de cinq pièces dont la dernière ou le tarse est terminée par un seul crochet. Le dernier Segment abdominal se prolonge en un petit tube anal, et porte en dessus deux appendices bi-artieulés. Il y a neuf paires de stigmates dont la première est placée sur ie mésothorax, et Jes autres sur lesthuit premiers segments abdominaux:

Les lieux où se trouvent ces larves, varient comme pour les insectes parfaits. Il est probable, d'après la forme de leurs mandibules , qu'elles sont carnassières , sans en excepter celles qui vivent dans les bouses. Gcla est avéré pour celle du Platysoma oblongum qui, d'après les observations de M. Perris, vit dans les galeriés creusées sous les écorces des pins, par le Tomicus stenographus, et dévore les larves de cetinsecte. Quand l'époque de leur métamorphose est arrivée, celles dont il s'agit en ce moment, ont pour habitude commune de se construire une cellule à parois lisses, dans les substances où elles ont vécu. Les nymphes ne présentent de particulier que deux appendices divergents à l'extrémité de l'abdomen. k

La famille se compose, à l'heure qu'il est, d'environ 600 espèces ré-

(1) Mon. Hister. pl. I, f. 1; figure reproduite par M. Westwood dans son Introd. to the mod. élassif. of Ins. L, £. 17, n° 4. Voyez aussi Erichson, dans ses Arch. 1841, I, p. 100. — On sait depuis longtemps qu'une autre larve publiée par Paykull (loc. cit. £. HI), comme étant celle d’une. Horoverta, appar=

tient à un Diptère de Ja tribu des Sirphides. — M. le major J. L. Le Conte a |

aussi rapporté aû même genre, dans sa Monographie des Histériens de l’Amérique du Nord (p. 6), une larvo trouvée sous des écorces ; mis le peu qu’il en dit suffit pour faire voir qu'éllé est étrangère à la famille actuelle, Erichson pré= sume (Arch. 1847, LL, p. 103) que c'est celle d’un Cucujipe.

(2) Nouv. Diction. d'Hist. nat, X, p. 429.

(3) M. De Marseul, à qui M. Ed, Perris a communiqué ses observations COn= cernant cette larvé, Jés à publiées dans les Ann. d, ], Soc. ent, Sér. 3, 1, p. 290.

pandues, mais très-inégalement distribuées, sur tout le globe. Le continent indien, ses archipels et l'Australie n'en possèdent qu'un assez petit nombre; l'Afrique semble un peu mieux partagée à cet égard; les deux Amériques, l'Europe et les parties avoisinantes de l'Asie occupent le premier rang sous ce rapport. e # Paykull, l'auteur de la première Monographie générale (4) dont ces insectes aient été l'objet, s'était contenté de séparer les Horozepra des Hisrer de Linné. Plus tand, Leach (2) établit les genres Asræus, OxrHopmiLus, DexprormiLug et PLarysoma, mais en les Carat érisant trèsimparfaitement ; Eschscholtz (5), celui de Taypanæus. Depuis, Erichson (4), dans un bon travail sur les espèces de la Collection du Muséum d'histoire naturelle de Berlin, créa un grand nombre de genres nouveaux et fit connaître une foule d'espèces inédites. La science doit à M. le major J. L. Le Conte, une bonne monographie de celles de l'Amérique du Nord (5), et à son fils, M. le docteur J. L. Le Conte, un essai d'une nouvelle classification de ces insectes (6), mais qui ne comprend que les espèces du même pays. Enfin, au moment où j'écris, un entomolôgiste consciencieux, dont c'est le coup d'essai, M. De Marseul, publie une monographie générale de la famille, dontune partie seulement a paru (x) et dans laquelle le nombre des genres et des espèces

(1) Monographia Histeroidum ; in-80, 13 pl. Upsaliæ, 1811. — Une Monographie antérie We. celle de Paykull, mais ne comprenant que les-espèces d’une partie de l'Allemagne, avait déjà paru en 1803 dans les «ŒEntomologische Hefte, » 1, p. 1.

(2) Zool. Miscell. XL, p. 76:

(3) Zool. Atlas, Heft I, p. 11. 136 LE, (4) Dans Klug, Jahrb, d. Insektenk. p. 83.

(5) «Monography of the North-American Histeroides, » Boston. Journ, of nat. Hist. V, 1845, p. 37 sq., avec six planches au trait. — Say (Joumn. of the Acad, ofPhilad. V, p. 32) avait déjà publié une notice sur les espèces du même pays, sous Je titre de « Description of new Species of Hisrer and Hororepra, inhabiting the United States » ; elle ne contient que 23 espèces:

(6) «Hints towards a natural classification of the Family Hismint», Proceed. ofthe Acad. of Philad. 1852, p. 36. M. J. L. Le Conte rejette tous les caractères empruntés aux jambes sans exception, @e qui l'a conduit à supprimer une partie des genres établis par Erichson. Je crois que c’est aller un peu trop loin ; d'un autre côté, j'entre complètement dans ses vues lorsqu'il met au premier rang, après Ja position de la tête, deux caractères auxquels Erichson n'avait pas attaché toute L'importance qu'ils méritent, à savoir la situation des fossettes antennaires et le mode d'insertion des antennes.

(7) Ann, d.1. Soc. ent. Sér. 3, L, p. 181 sq.; avec des planches au trait représentant toutes les espèces. M. De Marseul a eu l'extrème bonté, dont je le remercie publiquement, de me communiquer des notes détaillées sur la partie de son tra= vail qui n’a pas encore vu le jour, co qui me permèt de le devancer pour celle dernière,

se trouve doublé, J'ai adopté presque tous ceux des premiers qu'il à établis, mais en les disposant dans un tout autre ordre (1).

Depuis Erichson, tous les auteurs s'accordent, avec raison, à prendre pour point de départ la position de la tête au repos. Ce caractère me parait assez important pour servir de base à la division de là familié ën deux'tribus.

À. Téé ñoh rélractilé, isible eri dessous âu fépos. HOLOLEPTIDES: Ü. = rélractile, invisible — Hérénlnss.

TRIBU I

HOLOLEPTIDES.

“Tête libre, horizontale, visible en dessous, — Ahlèñnés (6tjours in- Sérées sous les côtés du front. — Prothorax sans rhehtonnièré.

Cette tribu a pour type l'ancien genre HoLoLxrra de Paÿkull. Son caractère essentiel réside dans la position de la tête au repos; les autres caractères ne, sont qu'accessoires et se retrouvent dans, fa tribu suivante. Sauf les Oxvsrernus, ses espèces sont extrémement déprimées et remarquables par la simplicité de la sculpture deleurstéguments. Le meñton ferme ordinairement, soit eh lotalité, soit en grahde partie, la cavité buccale en dessous. Les mandibules sont saillantes et horizontales comme la tête elle-même. Les épimères mésothoraciques sont toujours visibles en dessus, mais en général sur une faible étendue. Les quatre pattes postérieures sont très-écartées entre elles, et le sillon des jambes antérieures pour la réception des tarsés de la même paire est toujours fortement marqué et complet. Enlin cé n'est que chez Quelques males, et à titre par conséquerit de caractèré sexuel, qu'il existé des fosseltes antenhäires sous les angles antérieurs du PRE EL La (ribu ne comprend que quatre geïres, dont ul seul (HoLoLk#rA) est représenté en Europe.

(i) M. de Marseul, éomme il le dit lui-même (loc. cit. p. 134), «à consulté avant {out la forme générale ou facies, et ce n’est qu'après dvoir Eroupé 168 espèces, en rassemblant celles qui ont un dir dé parenté, Qu'il 4 cherché des notes AUEUTES » Cette méthode, je n’en disconyiéns pas, peut être bonté * Pour arriver à la composition des genres, mais Une fois que lés cardctètes dé ces dérniers sont trouvés, je crois que c’est d’après eux que Ceux-ci doivent étrè classés, et non d’après le facies. Si le principe contraire ést vrai, il faut étre logique et le suivre jusqu'au bout, c’est-à-dire n6 plus faire älléntioh qu’à la formé généräle, sans s'occuper du reste.

(2) Les OxySnénnus ei ont une de chaque côté du prostérhüni, én avant des cavités cotyloïdes; mais elle est si peu äpparëitt, qu'il faut être prévenu dé Son existence pour l’apercevoir,

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