UOLOLEPTIDES
L.. Pygidium potit, perpendiculaire ou replié en dessous, A Mûchoires recouvertes à leur base par le menton, Prosternum non rétréci en avant : Hololepta.
— rétréci Leionota.
B Mächoires visibles à lèur baso : Phylloma.
IL, Pygidiom grand, oblique : Oæysternus. © nn
< HOLOLEPTA. æ Pay. Mon. Hisler. p. 101.
£ Menton fermant la cavité buccale, concave, échancré en avant. — Languetié petite, échancrée ; ses paraglosses très-grêles et irès-longues. — Mâchoires insérées sous le menton; leur lobe externe trèslong, cultriforme, cilié en dedañs, lôgé, ainsi que le palpe, dans une rainure des mandibules ; l'interne très-court, arrondi et cilié. — Mandibules saïllantes, inetmes, droiles, puis afquées ét aiguës au bout. — Labre à peine distinct, bilobé. — Tête horizontale, déprimée, courte. = Ahlennes gréles, léur massue suborbiculaire. — Prothorax transversal, Coupé carrément à sa base, échancré en avant. — Elytrés coupées Carrément à leur basé. — Epimères mésothoraciques peu visiblés en dessus. — Guisses renflées ; jambes ayant toutes deux ou trois Fu sur leür tranche externe, inermes intérieurenient; les antérieures -muïies d'une petilé dent à léumbase en dessous; tarses grêles. — Propygidium très-grand, subhexagônal; pygidium très-petit, perpendiculaire: — Prosternum plane, large, tronqué en aÿant, dilaté, arrondi et reçu en ärriète dans un faible sinus du mésosternum, — Corps trésrdépaimé
Ces insectes sont tous d'un noir profond et brillant, et leur sculpture est dés plus simples; elle se réduit sur le prothorax à la strie marginale, et sur les élytres à une strie humérale; accompagnée souvent de une, deux ou trois dorsales. Leur forme, extrêmement aplatie, indique qu'ils doivent vivre sous les écorces, et c'est là en effet qu'on les trouve, surtout sous celles én décomposition, Les mâles se distinguent des femelles par une grande excavation, en trithgle renversé, de leur sous-ienton ; 6t leurs mandibules plus longues ; quelques-uns ont ühe füsselte sous les diigles antérieurs du prothorax, üu une échancrure qui entame ces angles. … Le genre est répandu dans la plupart des pays du globe et astez rithé en espèces ; on en a déjà décrit plus d'unétrentaine (1). L'Eutope n'en possède qu'utie seule (plana) qui est propre à sestparlies australes.
(1) Erichson (in King, Jahrbuch. p. 87) en a mentionné treize, dont deux (quadridentata F. et minula Er.) sont des Leronora. M. De Marseul (loc. cit. p. 135) en décrit 31, stvoir : I: plana Payk., d'Europe; semicincta, arcifera Mius., du Sénégal ; sériatidera Mars, du Cap; ÜisSopyga Mars., du Bentdle ;
LEIONOTA, ' (Der) DE Manseur, Ann. d. |. Soc. ent. Sër, 3, I, p. 196.
Genre à peine distinct des Hozozerra, et qui n’en diffère que par son prosternum plus où moins acuminé en avant, ses jambes posté» rieures denticulées en dessous, et, comme caractère accessoire, par
intégrité de la 2 strie dorsale des élytres.
Il y a même des espèces chez lesquelles l’un ou l’autre de ces caractères fait défaut, de sorte qu'il vaudrait mieux peut-être ne considérer le genre, que comme une section du précédent. Ces insectes sont exclusivement propres à l'Amérique; M. De Marseul en décrit quinze es-
pèces (1), | PHYLLOMA.
Enicus, in Kiuc, Jahrb, d. Ins. p, 96.
Mûcholres insérées entre le menton et les mandibules, visibles à leur base. — Mandibules unidentées au côté interne. — Labre allongé, bi- Jobé, — Pygidium replié en dessous, formant avec le propygidium un angleplus ou moins aigu.
Pour le surplus, ces insectes présentent tous les caractères des Ho: LOLEPTA ; seulement leurs jambes antérieures sont quadridentées en dehors, et la strie humérale de leurs élytres est plus ou moins dilatée à sa base; elle est accompagnée d'une ou trois dorsales très-fines. Le type du genre est l'Héster corticalis de Fabricius (2), insecte du Brésil excessiventent aplati et assez rare dans les collections. M. De Marseul en a fait connaitre deux autres espèces (5).
indica, procera, elongata Er., de Java; manillensis Mars., de Manille; australica Mars., de l'Australie; Aumilis, lamina Payk., fossularis Say, bractea, cubensis, ar qdifor mis Er., attenuata Blanch., AD Lec., excisa, sublucit, obscura, maïrgine-punctata, similis, colombiana; bidendatas subhumilis, meridana, cayennensis,quadriformis, curta, Mars., des diverse! parties de l'Amérique. — Aj. : Esp. du Brésil: H. “flagellata, Kirby, Lion. Trans. XU, p. 395. — Esp. de Californie : H. cacti, vicina, populnea, 3. Le Conto, Boston Journ. of nat. Hist. V, p. 162.
(1) Dont deux seulement décrites avant lui : H. anne Fab. (platysma Er.), minuta Er., de l'Amérique mér. Les nouvelles sont: L. yucateca, grandis, confusa, strigicollis, polita, meæicana, du Mexique ; interrupla, rimosa, de Cuba, cerdo, Reïichet, devia, punctulata, late, de Cayenne et du Brésil,
(2) Hololepla corticalis, Payk. Mon. Hister. Tab, IX, f. 1,
(3) P. oblitum, de Ja Nouvelle-Grenade ; mandibulare, de Cayenne ; loc. cit. p. 194. Ces deux espèces sont moins aplaties que le corticale.
Es. ; HISTÉRIDES, 251
à .. OXYSTERNUS.
(Ds) Enens. in Kcuc, Jahrb. à, Ins. p.98,
Menton transversal, évasé et échancré en avant. — Languelte et mâchoires des Hozorepra. — Mandibules au moins aussi longues que la téte et le prothorax réunis, élargies et concaves en dessous dans leur moitié basilaire, uni- ou bidentées en avant de cet élargissement, puis un peu arquées et assez aiguës. — Labre en carré long, arrondi en avant. — Tête subrhomboïdale; épistome prolongé en avant. — Yeux très-étroits, très-longs, perpendiculaires. — Antennes robustes ; leur massue terminale en ovale allongé. — Prothorax semi-lunaire, échancré antérieurement. — Elytres échancrées en demi-cercle à leur base. — Epimères mésothoraciques largement apparentes en dessus. — Propygidium transversal, déclive, ainsi que le pygidium. — Les quatre pattes postérieures moins écartées à leur naissance, que chez les Hoco- LeerA; jambes larges, plutôt festonnées que dentées, terminées par deuxéperons, dont l'externe le plus fort; les postérieures munies en dehors, dans leur moitié terminale, de trois rangs de cils serrés. — Tarses simples, comprimés. —Prosternum comprimé dans sa moitiéantérieure, caréné et prolongé en une pointe aiguë, rhomboïdal en arrière et recu dans une profonde échancrure du mésosternum. — Corps assez CONy vexe.
Genre très-distinct et rattachant les Hololeptides à la tribu suivante, par sa forme convexe et la sculpture des élytres. Le prothorax n'a que sa strie marginale; les élytres, outre une strie humérale oblique, ont quatre dorsales, dont l'interne rudimentaire. Les mâles se distinguent des femelles, en ce que la portion élargie de leurs mandibules est fortement barbue au côté interne. On n’en connait qu'une espèce, l'Hister mamimus (1) de Linné, grand insecte répandu dans la majeure partie de l'Amérique du Sud et commun dans les collections.
TRIBU II
HISTÉRIDES.
Tête rétractile, invisible en dessous, — Insertion des antennes va-
riable. — Prosternum muni ou non d'une mentonnière,
La rétractilité de la tête n'a pas lieu au même degré dans les nombreuses espèces de ce groupe; elle dépend de la grandeur de cette partie du corps, de l'absence ou de la présence d'une mentonnière au
(1) Hololepta maxilibsa, Payk. Mon. Hister. p. 111, Tab. IX, f. 7.
253 MISTÉRIENS.
proslernum, puis de la position qu'elle a prise au moment de la mort. On rencontre, par conséquent, souvent dans les collections, des individus chez lesquels Ja tête est presque aussi visible que chez les Hololeptides ; mäïs ce n'est pas Ià sa position natürellé pendant la vie, et ces faits ne constituent pas de véritables exceptions.
Le mehtôh de cés insèctés he fermé jamais là eavité büebalé en déssous. Le lübé éxtertié des miächoirés ést ën gétiéfal Un péu Müim allongé Qué chéz les Holbléplidés, et il n’y à aucun etémple du'il 861 fetu avec l8 palpe faxillairé datg ähe coulisse dés mandibules: C8 dernières sont Saillañtes datis le plus pal fotibré des génfes: imâié if ién matqué pas où élles dépassent à pére l'épistothe. ‘ Les deux sections élablies par Érichsôn dais ces insééleé &élôh a é leur prosternum est pourvu où hon d'ünié rhéilôhnière, mé paraissent asséz (ranchées pour élre élévées aû râhg de Süus-tribus.
FE Prôëtérhhm pourvu d'ütié mentonniètés HiSténbES VRAIS, hs dis = SibuNiDEs.
Sous-Trieu I. Histérides vrais, se
Prostéftiüin pourvh d'üñe meéntonnière recevant la paitie inférièure dé Jà tête:
C'est le groupe le plus nombreux de la famille ; il ne ‘comprend pas müins de vihgt-huit genres, dünt le quart séulerént ünt dés réptésntätits ell Europe.
LE Fosséttés anteñndires antéricuress
À Antennes insérées soûs un rebord Uu front.
5 Mésosternum recevant la base du prosternum. a Sillon tafkal des jambes antérieures bien limité, souveht féxuout: & Prosternum et mésosternum très-larges : Macrosternus. bb — — plus ou moins comprimés,
€ 2ou 3 rangées de cils épineux aux 4 jambes postér. : Plæsius, Placodes.
ce Une seule rangée de cils épineux aux 4 jambes postér. Mentonnière très-saillante : Aülacosternus, Platysoma; Cylistas. — courte : Omalodes.
aa Sillon tarsal mal limité, parfois obsolète, toujours droit. d Ce sillon entièrement effacé : Rhypochares: dd — distinct.
Un seul rang d’épines aux 4 jambes postér, : Psiloscelis,
HISTÉRIDES, 253 Deux rangs d'épines aux 4 jambes postér, : Cotipus, Margarinotus, Hister. DE ; BB Mésosternum reçu dans la baso duproster nn €. Massue antennaire distinctement tri-articulée. f Deux crochets à tous les farses.
g Prosternum profondément fendu & sa base: Pachycrærus. gg. — faiblement échaneé — h Sillon tarsal distinct.
# Scape des antennes de grandeur normale, Propygidium transversal : Phelister, Sphyracus. très-allongé : Pelorurus.
fi Scape des antennes {rès-long : Scapomegas. hh Sillon tarsal obsolète : Nofodoma.
ff Un seul crochet aux tarses antérieurs : Cyplurus. ee Massue antennaire solide, d’un seul article apparent. Un seul crochet à tous les tarses : Monoplius. Deux crochets F4 Eretmotus, Hefærius.
AA Antennes insérées sur le front : Epierus, Tribalus. IL. Fossettes antennaires médianes, Corps globuleux : Sphærosoma, Bacanius.
— ovalaire où parallélipipède : Dendrophilus, Paromalus:
: MACROSTERNUS.
De ManseuL, Ann, d. 1. Soc. ent. Sér. 8, I, p. 299,
Mandibules saillantes, dentées au côté interne. — Tête grande ; point de strie frontale (1). — Antennes insérées sous un rebord du front ; leur massue ti-articulée, en ovale allongé. — Fossettes anten= paires antérieures, très-profondes. — Prothorax transversal, coupé carrément à sa base, un peu arrondi sur les côtés, profondément échancré en avant. — Epimères mésothoraciques à peine visibles en dessus, — Propygidium court, horizontal; pygidium triangulaire, faiblement incliné. — Pattes très-écartées ; jambes larges, munies d'une seule rangée de dents en dehors; le sillon tarsal des antérieures bien limité et sinueux. — Prosternum et mésosternum larges, le premier plane, légèrement échancré à sa base et reçu dans une large échantrure du second. — Corps plus ou moins ovale, très-déprimé.
Ces insectes, par leur forme très-déprimée et surtout par la grandeur
(1) Le M. foliacous fait seul exception à cet égard.
254 LHSTÉRIENS,
de l'intervalle .qui sépare les jambes de chaque paire, se rapprochent manifestement des Hololeplides, et me paraissent devoir être placés en tête du groupe actuel. Ils sont tout au plus de moyenne taille, le plus souvent petits, d'un noir de poix où d'un rougeûtre brillant. Leur prothorax n'a qu'une strie marginale, leurs élytres une épipleurale, une humérale et plusieurs dorsales assez complètes pour la plupart. M. de Marseul en décrit cinq espèces du Sénégal et de Madagascar, dont une seule était connue avant lui (1).
PLÆSIUS.
Encens. in KLuc, Jahrb.d. Ins.p. 101:
Mandibules saillantes, unidentées au côté interne. — Tête grande, rentrante : une strie frontale sinueuse. — Antennes inséfées sous un rebord du front ; leur massue tri-articulée, petite, brièvement ovalaire et compriméce. — Fosseltes antennaires antérieures, larges, peu profondes. — Prothorax un peu arrondi à sa base,. presque droit sur les côtés, fortement échancré en avant. — Epimères mésothoraciques visibles en dessus. — Propygidium hexagonal, court, oblique; pygidium en triangle curviligne, perpendiculaire. — Pattes robustes ; jambes très-élargies au bout; les antérieures munies en dehors de deux larges dents; leur sillon tarsal bien limité, sinueux; les quatre posté rieures munies de trois rangées de cils sur leur tranche externe. — Prosternum peu saillant, assez étroit; sa mentonnière Jarge et trèssaillante; sà base élargie, arrondie, pénétrant assez fortement dans le mésosternum, — Corps oblongo-ovale, déprimé. .
Erichson a fondé ce genre sur une espèce de Java, à laquelle M. de Marseul en a ajouté récemment deux autres (2). Ce sont des insectes d'assez grande taille, noirs, et dont la sculpture consiste, sur le prothorax, en une strie marginale et une latérale bien marquée, sur les élytres en deux stries épipleurales, une humérale, deux marginales, dont l'externe prolongée le long du bord postérieur, et plusieurs dor-
sales, Fe PLACODES.
Enrieus. in Kzuc, Jahrb, d. Ins. p.103,
Mémes caractères que les Przxsivs, sauf les points suivants : Tête plus petite; strie frontale entière. = Massue des antennes orbi-
(1) Esp. du Sénégal: Hololepta foliacez, Payk. Mon, Hister, p. 106, pl. IX; f.5, — Lafertei, De Mars. loc. cit. — Esp. de Madagascar : À. {aciturnus, ovas, striatellus, De Mars. loc. cit.
(2) P. javanus, Erichs. loc. cit, pl. IL, £, 1, — ellipticus, lœvigatus, De Mars. Ann, d, 1, Soc. ent, Série 3, 1, p: 227,
à = DISTÉRIDES. », 255
culaire, — PropyciMel Abeilles pygidium un peu recourbé en dessous. — Jambes"antérieures fortement bidentées en dehors: les autres faiblement élargies à leur extrémité, sinuées avant cette dernie, terminées par une large dent garnie de cinq ou six courtes épines, et épineuses ou denticulées sur deuxrangs en dehors.
- La sculpture du prothgrax et celle des élytres sont conformes à celle des PLæsrus, dont ce genre est très-voisin; et qu'il semble représenter en Afrique. On n’en connaît encore que deux espèces (1).
AULACOSTERNUS. - DE Manseut, Ann. d. L. Soc. ent. Sér. 3, 1, p. 2H.
” Mandibules saillantes, dentées au côté interne. — Tête médiocre, rentrante : une strie en arc de cercle sur le vertex. — Antennes insérées sous un rebord du front ; leur massue tri-articulée, ovale et com-
pores — Fosseties antennaires antérieures, profondes. — Prothoax tranversal, arquêé à sa base, presque droit sur les côtés, échancré en avant. — Epimères mésothoraciques à peine visibles en dessus: — Propygidium court, incliné; pygidium en triangle curviligne, perpendiculaire. =%Jambes épaissies à leur extrémité : les antérieures denticulées en dehors, avec leur sillon tarsal bien limité et sinueux; les postérieures munies sur leur tranche externe de deux rangs de dénticules. — Prosternum étroit, convexe; sa mentonnière très-sail- Jante ; sa base reçue dans une échancrure du mésosternum. — Corps assez épais, plane en dessus, en ovale allongé.
On n'en conuait que deux espèces : l’une de la Nouvelle-Zélande,
pr l'autre de Madagascar (2). Toutes deux sont de moyenne taille, d'un
noir brillant et ont deux stries latérales sur le prothorax, une seule épipleurale, une humérale et-plusieurs dorsales sur les élytres.
PLATYSOMA.
Lean, Zoo. Miscell. I, p. 77,
Mandibules saillantes, dentées au côté interne, — Tête large ; épi- Stome formant un müseau assez saillant, séparé du front par un sillon transversal, — Antennes insérées sous un rebord anguleux du front; leur massue tri-articulée, ovale et comprimée. — Fossettes antennaires
(1) Hister senegalensis, Paykull, Mon. Hister, p. 13, pl. 4, £. 5. Érichson ne l'a pas connu et a établi le genre sur l'espèce suivante : — P. caffer, Erichs. Joc. cit. pl. PER Cr À
(2) 4. selandicus, da la Nouvelle-Zélande; Edwards, de Madagascar; D Mars, Joc, cit,
256 es | L. +” * antérieures, bien marquées. — Prothorax “transversal ou en carré équilatéral, coupé carrément à sa base, droit sur les côtés, assez fortement échancré en avant. — Epimères mésothoraciques à peine visibles en dessus.— Propygidium hexagonal, très-court; pygidium triangulaire, fortement incliné.— Pattesassez longues ; jambes triangulaires, munies | - en dehors de deux arêtes, dont la supérieure seule denticulée ; le sillon tarsal des antérieures bien limité, droit. — Prosternum médiocrement convexe, rétréci el recu à sa base par le mésosternum; sa mentonnière large et saillante. — Corps plus ou moins épais, tantô oblongo-parallèle et plane en dessus, tantôt cylindrique. LA
Genre assez riche en espèces ct répandu sur la surface entière du globe. Elles sont loutes de petite taille, d’un noir brillant, et se partagent assez naturellement en deux divisious, selon que leur corps est oblongo-parallèle (1), ou cylindrique (2); il y a des unes et des autres - . en Europe, où on Jes trouve sous les écorces. La sculpture du protho-
rax et des élytres consiste : pour le premier, en une strie marginaleg
souvent effacée, sauf en avant, et deux latérales, dont l'interne € général absente ; pour les secondes, en une humérale, et des dorsales
en nombre variable; les épipleurales sont très-rarement présentes.
CYLISTUS. res : " (Der) De Manseur, Ann. d. 1. Soc. ent. Sër. 3, I, p. 287. ES “
Mandibules robustes, saillantes, dentées au côté interne. — Téte forte, médiocrement rentrante; front profondément excavé, avec une petite dent au bord de chaque œil, séparé de l'épistome par une strice — Antennes insérées sous un rebord du front; leur massue ovale, acuminée.— Fossettes antennaires profondes, presque en entier recou= M vertes. — Prothorax allongé, cylindrique, arqué à sa base, largement échancré en avant. — Epimères mésothoraciques un peu visibles en
(1) Cette section est la plus nombreuse et comprend, dans la Monographie de M. De Marseul, 18 des 25 espèces qu'il a vues en nature, savoir : P. frontale & Payk., depressum F., d'Europe ; algericur Lucas, d'Algérie ; castanipes Mars., ù du Sénégal; capanse Wiedm., du Gap; atratum Er. du Bengale; ovatum, humile, abruptum, de Java; lucifugum Mars, luzonicum Er., striaticolle Mars. de Mapille; ilisternum, læve, Mars., de la Tasmanie; Paugamt Le Guil,, de es Arrou; fruillei Le Guil., de Taïly; carolinum Payles, Locontei Mars., des tats-Unis. M. De Marseul reproduit en outre les descriptions des espèces sui= vantes, qui lui sont restées inconnues : P. lœvicolle Küster, de Sardaigne ; scul= pli m Boliem., de Natal; rimarium Er., des Indes or.; gracile (Hister frontalis Say) Maj. Le Conté, des Etats-Unis. QI p P. oblongum F.., angustatum Entom. Heft., lineare, fiiforme Er., d'Eutope ; parallélum Say, conrctatum Maj. Le Conte, dés Etats-Unis; cylindroides Mars., du Mexique. — Plus P. attenuatum Maj. Lo Conte, des Etats-Unis.
A ES Ed: Lo A
HISTÉRIDES, 257
dessus. — Propygidiam allongé, subtriangulaire, incliné ; pygidium semi-circulaire, convexe. — Pattes rapprochées à leur base; jambes subcylindriques, denticulées sur un seul rang en dehors ; les antérieures munies d'une petite dent à leur base en dessous; leur sillon tarsal bien limité, droit. — Prosternum comprimé, rebordé, pénétrant profondément dans le mésosternum; sa mentonnière très-saillante, spatuliforme. — Corps cylindrique;allongé. ;
L'Hister cylindricus de Paykull (1), espèce propre aux parties méridionales des Etats-Unis, forme à lui seul ce genre très-voisin des Prarysowa de forme cylindrique, dont il diffère principalement par son front fortement excavé, la dent interne de ses jambes antérieures et son prosternum rebordé. Get insecte vit sous les écorces, comme les PcarysomaA; son prothorax a, outre la strie marginale, une latérale entière ; les élytres, une humérale, cinq dorsales et une suturale.
& ie ‘ OMALODES,
| ä à ol Entons. in Kuuc, Jahrb, à. Ins. p. 114, #-
Là
* Mandibules robustes, saillantes, dentées au côté interne, — Tête pe tie, lrès-rentrante; front entouré d’une strié bien marquée, plane ou impressionné. — Antennes insérées sous un rebord du front ; leur massue tri-articulée, suborbiculaire , comprimée, — Fossettes antennaires antérieures, bien marquées, — Prothorax transversal, arqué à sa base, plus ou moins rétréci et fortement échancré en avant, convexe. — Epimères mésothoraciques visibles en dessus. — Propygidium hexagonal, oblique; pygidium en triangle curviligne , convexe , vertical. — Pattes robustes ; jambes triangulaires; les antérieures dentées en dehors, leur sillon tarsal bien limité, flexueux ; les autres munies d’une seule rangée. d'épines sur leur tranche externe. — Prosternum convexe, élargi et arrondi à sa base, qui pénètre profondément dans le mésosternum ; sa mentonnière courte, arrondie en ayant, — Corps épais, ovale, plus ou moins convexe.
Genre assez nombreux et propre à l'Amérique, sauf une espèce, qui provient de la Polynésie (2). Ses espèces sont de taille moyenne, d'un
(1) Mon. Hister. p. 91, pl. One
.@) Erichson n’en a connu que 10; M. de Marseul en décrit 30, dont 29 de Amérique : O. omega Kirby, lœvigatus Schh., angulatus Fab. (nec Payk.), ebeninus, lucidus, foveola, serenus, sobrinus, pulvinatus, faustus Er., laceralus, bifoveolatus, brasiliantss eœul 2punctlistrius, conicicolis, monilifer , JrOSSUS, lexanus, novus, Hditianus, planifrons, consanguineus, extorris, ruficlavis (lævigatus Er.), lœvinotus, anthracinus, sinuaticollis, depressisternus, De Mars. — AJ. : 0. gagatinus, Erichs. Arch. 1847, I, p. 90; dù Pérou.
L'espècé polynésienne, O, marquisicus Mars., est de Nouka-Hiva.
Coléoptères, Tome I, 17
958 MISTÉRIENS. £
noîr brillant; leur prothorax présente une strie latérale entière et üne marginale effacée, Sauf en avant; les stries des élytres se réduisent à 1
se une subhumérale et trois dorsales incomplètes. Le genre de vie de ces insectes est le même que celui des Hisrer d'Europe.
RHYPOCHARES.
De Manseuz, Ann. d. d. Soc. ent. Sér. 3,1,p. 494.
Mandibules médiocres, arquées, à peine dentées au côté interne. == Tête médiocre, arrondie; front entouré d'une strie bien marquée. — Antennes insérées sous un rebord du front; leur massue tri-articulée, ovale, comprimée. — Fosseltes antennaires situées dans les anglesren= M trants du prosternum, bien marquées. — Prothorax court, arrondi à sa base, fortement rétréci et échancré en avant, convexe.—Epimères mésothoraciques invisibles en dessus. — Propygidium très-court, bepiponal oblique; pygidium en triangle carviligne , perpendiculaire. — Pa très-comprimées ; jambes peu élargies à leur extrémités les atériu) fortement dentées en dehors ; leur sillon tarsal obsolète ; les autres mu* $ nies de deux rangées d'épines sur leur tranche externe. — Prosternum convexe, arrondi à sa base et pénétrant faiblement dans le mésosternum; sa menfonnière très-courle, un peu infléchie. — Corps épais, oyale, convexe.
On n’en connaît qu'une espèce, l'Hister saprinoides, d'Erichson (1), qui semble faire le passage de la sous-tribu actuelle à la suivante par l'extrérné brièveté de la mentonnière de son prosternum. Comme chez beaucoup de Saprinides , la surface entière de ses téguments est pointillée; son prothorax n'a qu'une strie marginale entière, et Les stries des, élytrés se réduisent à une humérale et (rois dorsales incomplètes. Cet inseéle est du Cap de Bonne-Espérance, et vit dans les ordures.
PSILOSCELIS.
De Manseuz, Ann. d. l. Soc. ent. Sér. 3,1, p. 539:
Derhier article des palpes subsécuriforme. — Mandibules saillantes, larges, arquées, inermes. — Tête médiocre; arrondie, renlrante; front entouré d'une strie bien marquée, — Antennes insérées SOUS" à rebord du front; leur massue tri-articulée, petite, orbiculaire, comprimée. ss Fossettes antennaires antérieures, profondes. — Prothorax transversal, légèrement arqué à sa base, presque droit sur les côtés, échancré en avant. — Propygidium hexagonal;'transversal, oblique ; pygidium en triangle curviligne , vertical, — Pattes courtes et larges ; jambes très
(1) In Klog, Jabrb, d. Ins. p. 146.
Ps
isrénmnés, 589
comprimés, tranchantes; les antérieures riangulaires ; qüadridentées en dehors; leur sillon tarsal mal limité, droit; les autres élargies dès leur base, subparallèles, conçaves extérieurement, munies d’un seul rang d'épines sur leur tranche externe. — Prosternum étroit, convexe, arrondi à a base et pénétrant faiblen ent dans le mésosternum ; sa men-
tonniè rondie et infléchie Orps ovale, un peu convexe en dessus u €
Genre ne comprenant que l'A ster Harrisii » de M. Ie major Le Conte (1), espèce de l'Amérique du Nord, remarquable par l'extrême minceur de ses jambes. C'est un insecte de moyenne taille, couvert d'une ponctuation fine et très-serrée, qui le rend-rugueux. Outre la marginale, son prothorax a deux stries latérales; il y a sur les élytres
deux stries épipleurales, une subbumérale externe, cinq dorsales et une sulurale, ces dernières complètes.
CONTIPUS.
De Mansevr, Ann. à. !. Soc. eh. Sér. 3, 1, p.543,
Dernier article des palpes maxillaires trois fois plus long que le précédent. — Mandibules Saillantés, dentéés au côté interne. — Tête petite, arrondie, très-rentrante; front entouré d'une strie. — Antennes insérées sous un rebord du front, leur massue triarticulée, arrondie, serrée et Comprimée ; le 7° article du fanicule en faisant presque partie, mais glabre. — Fossettes antennaires antérieures. — Prothorax fortement transversal, arqué à sa basé, rétréci et échaneré en avant. — Epi-
mères mésothoraciques visibles en dessus. — Propygidium: hexago-
val, transversal, oblique ; pygidium en triangle curviligne, verlical. — Pattes longues, très-comprimées ; jambes antérieures très-larges, lriangulaires, munies de trois à quatre fortes dents on dehors ; leur sillon tarsal mal limité, droit; les autres dilatées dès leur base, munies de deux rangs d'épines sur leur tranche externe. — Prosternum court, taréné, arrondi et pénétrant à peine dans le mésosternum à sa base; sa mentonnière infléchie ef azrondie en avant. — Corps ovale, épais.
Les jambes sont construites sur le même plan que celles des Psr- LOSceL18, mais les quatre postérieures ont deux rangées d'épines; le dernier article des palpes maxillaires et la structure de la massue des antennes com \tent les caractères qui distinguent les deux genres. La sculpture lothorax et des élytres présente aussi quelques diffé
(1) Mon. of the North-Amer. Hister, p. 14, pl. L, f. 11. M. le docteur J. Le Conte (Procced. of the Acad, of Philad. 1852, p. 39) a changé le nom! de l'es- Pèce en celui de planipes, attendu qu'il existait déjà un Hister Harrisii de
irby; mais comme ce dernier appartient au genre Hisren, le nom dé l'espèce actuelle peut être conservé.
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ET
& 260 urine.
rences : le premier a deux stries latérales et une marginale; les secondes ont deux subhumérales croisées par une humérale, cinq dorsales etune suturale entières.
Le genre comprend trois espèces du Sénégal et du Yucatan, décrites pour la première fois par M. De Marseul (1).
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MARGARINOTUS. & ES : ETS DE Manseur, Ann. d. Soc: ent. Sér. 3, 1, p. 549.
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Mandibules saillantes, inermes, ciliées en dedans à leur base. — Tête petite, rentrante, excavée ; front entouré d'un rebord qui le sépare de l'épistome. — Antennes insérées sous un rebord du front ; leur massue brusquement formée, tri-articulée, ovalaire. — Fosseltes antennaires antérieures, limitées par deux plis. — Prothorax court, légèrement bisinué à sa base, fortement rétréci et échancré en avant. — Epimères mésothoraciques visibles en dessus. — Propygidium en hexagone transversal, oblique; pygidiura en triangle curviligne, subvertical. — Pattes assez longues, étroites.; jambes antérieures obtusément tridentées ; leur sillon tarsal mal limité, droit; les autres ciliées et munies de quatre tubercules bi-épineux sur leur tranche externe. — Prosternum étroit, convexe, élargi et arrondi à sa base, qui pénètre faiblement dans le mésosteraum; sa mentonnière étroite, infléchie, arrondie et rebordée en avant. — Corpé ovale, épais, convexe.
Genre à peine distinct des Hasrer qui suivent, comme le dit lui-même M. De Marseul, néanmoins remarquable par la singulière sculpture de l'unique espèce, l'Héster soaber de Fabricius (2), qui le compose. Sa surface entière en dessus est couverte de plaques lisses, luisantes, sur un fond rugueux ; à peine aperçoil-on quelques vestiges des stries ordinaires sur le prothorax et les élytres. Cet insecte est d'un noir mat et originaire de la Péninsule ibérique et de l'Algérie.
HISTER. à Liné, Syst. nat. ed, 12, LL, p. 566.
Mandibules saillantes, en général dentées au côté interné, — Téte petite, rentrante ;-front enfouré d'une strie entière ou interrompue en avant.—Antennes insérées sous un rebord du front; leur massue petite, tri-articulée, ovalaire. — Fossettes antennaires antérieures, peu profondes, parfois presque nulles, — Prothorax coupé carrément ou légèrement bisinué à sa base, à peine ou assez fortement ré en avant,
(1) C. didymostrius, digitatus, du Sénégal ; subquadratus, du Yucatan. Dr D) Ras par Paykull, Mon. Hister,pl. VI, £. 4. Erichson l'a passé sous süence dans son travail sur la famille.
e Ÿ ; HISTÉRIDES. 261
avec son bord antérieur échancré. — Epimères mésothoraciques légèrement visibles en dessus. — Propygidium transversal, oblique, arrondi ou triangulaire en avant, et tronqué à sa base ou subhexagonal ; pygidium en triangle curviligne, vertical. — Jambes antérieures larges, triangulaires, fortement et obtusément dentées en dehors; leur sillon tarsal mal limité, droit ; les autres en triangle allongé, munies de deux rangées d'épines sur leur tranche externe. — Prosternum étroit, convexe, parfois caréné , arrondi à sa base et pénétrant faiblement dans le mésosternum ; sa mentonnière médiocre, souvent rétrécie en avant. — Corps épais, carré où brièvement ovalaire.
PI; © 2 x
Restreïnt aux espèces qui présentent ces caractères, ce genre est encore Je plus nombreux de la famille, et a des représentants dans toutes les régions du globe (1). Ses espèces sont de taille au plus moyenne, souvent petites, d’un noir brillant, parfois relevé par des taches rouges sur lesélytres, ou d'un brun rougeâtre uniforme. La sculpture du prothorax*et des élytres présente quelques variations, mais, en général, à en juger par les espèces qui me sont connues, le premier, outre une strie marginale, a une latérale prolongée le long du bord antérieur, les secondes une épipleurale, une humérale fine, et au moins trois dorsales plus ou moins incomplètes.
Cés insectes SeMrouvent dans les bouses, les cadavres et les végétaux en décomposition. FRE
(1) Erichson (in Klug, Jahrb. d. Ins. p: 127) en mentionne 75 espèces, qu’il répartit dans trois familles, et dont il y à à retrancher un certain nombre qui appartiennent aux genres qui précèdent et qui suivent. — Dans les notes manuscrites que M. de Marseul a bien voulu me communiquer, le genre figure pour 170 espèces réparties dans huit groupes. Les caractères assi nés à ces derniers m'étant inconnus, je me contenterai d'indiquer les espèces décrites qui se rapportent à chacun d'eux...
L. H. gigas Payk., vulidus, robustus Er, d'Afrique ; major L., de l'Europe australe et d'Algérie. Point d'espèces inédites. Ce groupe correspond à la première famille d'Erichson.
Il. H. quadrimaculatus L., inæqualis O1., grandicollis Mig, amplicollis Er.., puslulosus Gén, helluo Truq., d'Europe; ignarus, vilis, viduus Fab., tropicus, guineensis Payk.,nigrila, caffer, memnonius, nomas, hotlentota, heros, Cruentus Er., gagatinus, coprophilus Reiché, d'Afrique; orientalis Payk., distortus Nlig., bengalensis Wiedm., chinensis Quens., lutarius , Scævola , Melanarius, pullatus Er, des Indes or.; thoracicus Payk., lævipes Gerin., in- Cisus Pr., de VAmér. du Nord. Plus 29 esp. exotiques inédites.
UT. A. 14-striatus Gylh., d'Europe ; conformis, geminus Br. du Cap; confinis Lr., de Cuba. Aucune esp. nouvelle,
IV. 1. unicolor L., teter Truq., d'Europe; punctulatus Wiedm., des Indes or.; abbreviatus F., arcualus, depurator, bifidus , 16-striatus Say, Paykullii
“Kirby, Pulridus, cænosus, brunnipes Er., de l'Amér. du Nord; punctifer Payk.,
curvatus Er., du Brésil. Plus 10 esp. nouvelles, V. H, cadaverinus, merdarius Entom, Heft., terricola Germ., caliginosus
PACHYCRÆRUS.
DE Manseut; Ann. d: L. Soc. ent. Sér. 8, I, p, 447.
Mandibules sailläntés, arquées, terminées par une pointe allongée et aiguë, dentées au côté interne. — Tête grosse, lârge; épistome excavé; front convexe; tous deux entourés d'une strie bin marquée. — Anlennes insérées sous un rebord du front; leur maässue ovale, comprimée. — Fossettes antennaires antérieures, profondes. — Prothorax fortement transversal, un peu bisinué à sa base, à peine rétréci
Steph., binotatus Er., d'Europe; coracinus Er., des Indes or; énferruptus Beaur., distinctus , immunis Er., fædatus, Harrisiè ; Stygious , repletus Maj: Lec., G-striatus Doct. Lec., de lAmér. du Nord. Plus 7 esp. inédites. :
VI. H. purpurascens Herbst, fmetartus;carbonanius, stercorarius Entom. Heft., neglectus, nigellatus Germär, græcus, Marge r., d'Europe ; nar= ginicolis, cognatus; éxcavatus Maj: Lèc., de l'Amiér: duNord. Pluss8 esp. inédites. ,
NII. H. sinuatus Paÿk., bisseæstriatus F., 4-notatus Scriba, mærens, Sepulchralis, funestus Er.; sordidus Aubé, lugubris Truq., d'Europe ; Rte Truq., du Liban; bipunctatus Payk., fossor, lentulus Er., d'Afrique ; javanicus Payk., de Java; squalidus Er., de Chine ; servus Er,, de Cuba ; americanus Payk., indistinctus Say, biplagiatus, civilis, dispar, Maj. Lec., de l'Amérique du Nord. Plus 3 esp. inédites. Tale.
NUL. H. bimaculatus L., 12-striatus Schh., corvinus Germ., puncticollis Heer, nigritus Sleph., d'Europe; Uipustulatus F., dés Indes or. Plus 5 esp. nouvelles. s* ‘
A cette liste il faut ajouter les espèces suivantes, qui ne sont mentionnées fülle part dans lé travail imprimé où manuscrit de M. de Marseul. Dans le nombre il s’en trouve sans aucun doute plusieurs qui appartiennent à d’autres genres. s
Esp. européennes : H. Marshami, Leachii, quisquihius, castanipes, Steph. A. Man. of Brit. Col. p. 147. — Godétii, semi-æneus, Brullé, Expéd, d. Morée, Ent. p.157. — ruficornis, Grimm, Stettin. ent. Zoit. 1852, p. 222 — Esp. asiatiques et sibériennes : H. distans, humeralis. personatus, Fisch. d. Waldh, Ent: d. 1. Russie, ÎL, p. 205. — Krynickyi (Faiderm.), Kryñicky, Bull: Mose. 1833, 6d. Leq. p. 174. — Concinnus, Gebler in Ledeb. Reïse, Ins.sp. 92: — velo® Ce LE paFallelus, Subbirescens, Ménétr. Cat. fais. p. 170. — pusio, planuus, Ménétr. Ins. de Lehm. p. 38, pl. IL, f.7, 8. — incrassalus, parallelogrammus, Fald. Faun. ent. Trans. 1, p. 228. — arcuatus, Kolenati, Melet, ent. V, p: 60, — Zabiatus, Motsch. Bull. Mosc. 1845, I, p. 35. — Esp. du Otchemire : H. paralletus, Kollar u. L. Redtenb, in Hügels Kashim. IV, 2, p. 514. — Esp. de la Nouvelle-Zélande : H. cinhamomeus, White, Voy. of the Ereb. a: Terr. Ent. p. 8. — Esp. de l’Amér. du Nord : A. decisus, nañus, Maj bec. Boston Journ. of nat. Hist. VW, p. 57 sq. — Esp. de l’Amér. du Sud : H. pu #ilio, Erichs. in Klug, Jahrb. d. Ins. p. 155. — pusio, précot, ErichsMArth. 1847, L, p. 91. — crenatipes, Spiñolæ, impressifrons, Solier in Gay, Hist. den Chile, Zool. IV, p. 378; les deux premiers sont probablement des SwrRiNUS,
CET, Ce OT
HISTÉRIDES. na 263
et largement échancré en avant. — Epimères mésothoraciques visibles en dessus, — Propygidium court, hexagonal, oblique ; pygidium subcirculaire, vertical. — Pattes longues : jambes antérieures dentées sur un seul ra “ , en dehors; leur sillon tarsal bien limité; les utres faiblement élargies ü bout, munies sur leur tranche externe d'une rangée de rares épines: RE toronm étroit, saillant, profondément ndu à sa base, et recevant une saillie dû mésosternum. = Corps. vu ou moins cylindrique.
«Là saillie que le mésosternum envoie dans l’échancrure basilaire du prosternüm distingue suffisamment ce genre de tous ceux qui pré-
‘ dent. Ce caractère ne se retrouve dans la $ous-tribu actuelle, mais à
‘bien moindre degré que dans les cinq genres qui suivent. Le genre ne exclüsivement aan! êt ses espèces sont ornées pour la plupart de FU, M. De Marseul en décrit huit (1). Le prothoru ces insectes ne présente qu'une strie margirrale , tandis que les élyires ont deux stries épipleurales, une hüuméralé, die où deux subhuinéraléS et cinq dorsales incomplètes.
en p ER:
à. HELISTER
rs De Manseu, Ann. d. 1. Soc. ent. Sér. 3,1; pr 462" CE hd
Mandibules saillantes, dentées au côté interne. — Tête médiocre, arrondie, rentrante; front entouré d'une strie souvent interrompue en avant. — Antdffits insérées sous un rebord du front; leur massue tri-articulée, orbiculaire, comprimée. — Fosseltes antennaires antéricures; | { k ndes. - — Prothorax arqué à sa base, rétréci et fortement échancrés en ayant. — Epimères mésothoraciques à "vi Le es en dessus. — P opygidium he hexagonal, transversal, 6b ÿéidium seémi-circulaire, vertical, — Pattes assez longues ; s + PL , un peu élargies à leur extrémité; les antérieures munies en dehors due série de dents aiguës ; leur sillon tarsal mal limité, droit ; les autres ayant deux rangées d'épines rares et espacées sur leur tranche externe. — Prosternum assez étroit, convexe, sinué à sa base et recevant une petite saillie du mésosternum: — Corps arrondi, plus ou moins globuleux.
Insectes de petite taille, très-voisins des Hisrer, mais en différant essenlellement, par les rapports qu'ont entre eux le prosternum et le mésosternum: Leur prothorax a une strie marginale; accompagnée par-
(1) Dont deux seulement avaient déjà étépubliées: Hister cyanescens, Erichsi in Klug, Jahrb, d. Ins. p. 155, et Platysoma chalybætum, Bohem. Ins. Calfrar, E, p. 593, Les esp. nouvelles sont: P. viridis; "his/eroides, 4methystinus, Bocan: dei, desidiosus et jucundus. M. de Marseul rapporte en outre au genre l'Hister Cyanipennis de M, Bohemann, loc, cit. p. 099,
26% MISTÉRIENS.
fois d'une latérale; leurs élytres, une bumérale oblique, une ou deux subhumérales manquant quelquefois, cinq dorsales et une suturale plus ou moins obsolètes en avant. M, De Marseul en décrit vingt espèces, dont deux seulement se trouvent en Europe et une au Sénégal; les autres
sont américaines (1). Rire. à sd
Fe SPHYRACUS.
DE MansEuL, Ann, d. 1. Soc. ent. Sér. 3, I, p. 489.
Mandibules assez saillantes, arquées, dentées au côté interne. — Tête médiocre, arrondie, rentrante; front et épistome concaves, séparés par. une strie marquée. — Antennes insérées sous un rebord du front ; leur massue tri-articulée, ovalaire, allongée, comprimée.— Fossettes antenpaires antérieures, assez profondes. — Prothorax arrondi à sa base, oblique sur les côtés, puis subitement rétréci, largement ét circulairement échancré en avant. — Epimères mésothoraciques à peine visibles en dessus. — Propygidium hexagonal, très-inclinésspygidium ogival, recourbé en dessous. — Pattes assez longues ; jambes en triangle trèsallongé; les antérieures dentées sur un seul rang en dehors, terminées » par une longue saillie externe; leur sillon tarsal bien marqué, droit; les postérieuresmunies d’un double rang d'épines. — Prosternum assez convexe, un peu sinué à sa base; sa mentonnière arrondie et rebordée en avant. — Mésosternum bisinué en avant. — Corps ovale, plus ou moins convexe.
La saillie terminale des jambes antérieures distingue ce genre trèsvoisin des Pnerisrer, et qui se compose de deux pelites espèces nouvelles de l'Amérique du Sud (2). Elles. sont d’un noir brillant et leur sculpture se compose : sur le prothorax, d'une fine strie marginale, accompagnée d'une latérale complète ; sur Les élytres d'une courte subbumérale, d'une humérale oblique et de trois à quatre dorsales plus ou moins abrégées.
PELORURUS (3). à
Mandibules saillantes, robustes, inermes. — Tête petite, rentrante ; front entouré d’une strie circulaire, interrompue en avant. — Antennes
(1) Esp, d'Europe : P. hæmorrhous, Mars. (patrie douteuse; peut-être américain), Rouxeti, L. Fairm. — Esp. de l’'Amér. du Nord : P. vernus, subrotundus, Say, venustus Maj. Lec., Tecpensis Mars. — Esp. de l’Amér. du Sud : P. parvulus Er., violaceus, cumanensis, 4-punctulus, pusio, bovinus, acoposternus, ubens, egenus, sanguinipennis, globiformis, bipulvinatus, brevistrius, Mars, —Esp, duSénégal: cireulifrons Mars.
(2) S: omalodellus, de.Venezuela; uncipes, de Bolivia; De Mars. loc. cit.
(3) Dans les notes que m'a remises M. de Marseul, ce genre figure sous le nom de Peconus, qui à déjà été employé, en 1843, par Koch pour des Arach-
GAS dE 5 BE... D CENT , POP NOT UN ET TU INR
HISTÉRIDES, 265 insérées Sous ebord du front ; leur massue suborbiculaire, compri-
| os antennaires antérieures, arrondies, découvertes. —
dium petit, présentant trois facettes convexes, dônt une seule visible en dessus. — Jambes antérieures dentées sur un seul rang en dehors ; leur sillon tarsal remplacé par une fossette mal limitée ; les autres munies d'une rangée d’épines sur leur tranche externe. — Prosternum,
rothorax trapézoïde. — Propygidium es do très-allongés; pygi-
, * on : , ” échancré à sa base; sa mentonnière courte, arrondie; mésosternum
court, comprimé, bisinué en avant, pénétrant un peu dans le prosternum. — Cor court, épais.
. Genre établi sur une petite espèce du Sénégal, qui a un peu le facies d'un Brucaus, et que M. De Marseul a nommé, d'après cela, Bruchoides. La structure remarquable du propygidium et surtout du pygidium, ne permet pas de le confondre avec aucun de ceux qui précèdent. La sculpture de ses élytres est également digne d'attention; leurs stries
. dorsales»sont très-marquées, complèles et gemellées.
L és | # SCAPOMEGAS.
De Manseur, Ann. d. L., Soc. ent. Sér. 3 (médit). gs
7 2 ur saillante a roots, formant une sorte de bec. —
Tête allongée, très-enfoncée dans le prothorax; épistome non séparé
du front. — Antennes insérées sous un rebord da front ; leur 4er article très-grand, leur massue tri-arliculée, ovale, comprimée. — Prothorax rétréci et échancré en avant, bisinué dans l'échancrure. — Elytres globuleuses, striées. — Propygidium hexagonal, déclive,; pygidium triangulaire, un peu fléchi en dessous. — Jambes antérieures dentées sur deux rangs en dehors; les autres munies de petites épines. — Prosternum échancré à sa base, mésosternum court, très-large, pénétrant dans la base du prosternum. — Corps globuleux.
De tous les genres établis par M. De Marseul, celui-ci est un des plus tranchés. Il comprend deux petites espèces de l'Amérique du Sud (1), à qui leur forme générale et leurs élytres striées doivent donner beaucoup de ressemblance, avec les Onrnopmuus. Le prothorax a une strie marginale et une latérale qui, toutes deux, suivent ses contours.
nides, 11 y a en outre, depuis longtemps, un genre Peror de Cuvier parmi les Poissons, un autre nommé Pecors par Poli, parmi les Mollusqués, enfin un troisième nommé Perore par De Montfort, également parmi les Mollusques.
(1) S. auritus, de Cayenne; gibbus, du Brésil; De Mars.
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