MÉLOÏDES VRAIS
d'en séparer les Honta (1) que rien n’en distingue essentiellement. Elle a été l’objet de beaucoup de travaux isolés (2), mais d'aucune
CL de 1
. Monographie générale, car on ne peut donner ce nom à un Synopsis
de ses espèces, publié il y a déjà assezlongtemps par M. J. B. Fischer (3). L’Europe en possède si peu, =. A de ses Faunes locales où il en est question, n’ont qu’une médiocre imporiance; les plus récentes sont celles de MM. L. Redtenbacher (4) et Mulsant. Les espèces de l'Amérique du Nord, qui sont beaucoup plus nombreuses, ont été, il y a peu d'années, élucidées par M. J. L. Le Conte (5).
Les deux tribus suivantes, très-inégales, quant au nombre des espèces, sont les seules qui me paraissent admissibles dans la famille.