PITHÈQUE
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autres, au nre de Singe représentée Iques autres
qui ont préconstatés en et en Asie,
pèce voisine us lui avons M. de Blainbris connus
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du Gabon.
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dans les terrains à ossements de Mastodonte, de Rhinocéros, ete., du Gers, — 2° Lo Semnopithecus monspessu- x] > lanus, dont j'ai recueilli quelques débris à Montpellier dans Ÿ A
un dépôt moins ancien que celui du Gers, mais qui ren-
ferme aussi des ossements de Rhinocéros et de Mastodontes différents, il est vrai, par leur espèce, de ceux du Gers, — ; < l 3° Macacus pliocenus de M. Owen. Il était contemporain | { |
de l’£lephas primigenius ou grand Eléphant fossile d'Europe, et du Rhinocéros à narines cloisonnées , qui habitait aussi le même continent, — 4° Macacus eocœænus, Éégalement décrit par M. Owen. Il à vécu à la même époque que les Pachydermes du genre Lophiodon, et ses débris ont été trouvés dans un terrain que les géologues rapportent au même étage que le calcaire grossier dont on se sert à Paris pour la plupart des constructions,
La découverte de débris fossiles appartenant à la famille des Singes a été faite, pour la première fois, en 1837, par M. Lartet, habile géologue d'Auch, qui s’est occupé avec beaucoup de succès de la recherche des Mammifères fossiles, et auquel on doit, non-seulement de magnifiques collections d’ossements antédiluviens, mais aussi la description de plusieurs espèces éteintes que l’on ne connaissait pas avant lui. Cette découverte eut dans le monde savant tout le retentissement qu’elle méritait, On en comprendra bien l’importance , si l’on se rappelle que non-seulement on n’avait pas encore observé un seul ossement qui pût être rapporté à un Animal du groupe des Singes, mais qu’on avait pour ainsi dire posé en principe que ces Animaux, pas plus que l'Homme, n'avaient existé antérieurement à la dernière révolution dont le globe a été témoin,
Cuvier lui-même, après avoir examiné les nombreuses espèces éteintes de Mammifères dont la science lui doit la restauration, avait fait remarquer qu’on n’avait trouvé avec elles « aucun 08 de Singe, füt-il d'espèce perdue. » Il est vrai qu'il n'avait pas ajouté, comme plusieurs auteurs semblaient le lui faire dire, qu’on n’en rencontrerait pas plus tard. Cuvier se servait cependant du fait de l'absence des Singes parmi les fossiles alors connus, pour donner plus de probabilité à une opinion, déjà soutenue par Buffon, que l'apparition de l'Homme a eu lieu à une époque géologiquement peu ancienne,
Tout semble, en effet, démontrer que l'Homme n’a été créé que postérieurement à l’extinction des nombreuses populations animales et végétales auxquelles ont succédé les Animaux et les Végétaux d’à-présent. Buffon avait dit que l'Homme était le dernier et le plus parfait ouvrage du Créateur, Sans contester le second terme de cette proposition, divers auteurs ont refusé d'admettre le premier, et ils ont dit que l'Homme était aussi ancien sur cette terre, non-seulement que les Animaux et les Végétaux existants ou que certaines espèces éteintes à une époque peu reculée, mais aussi que tous les autres Animaux et Végétaux qui, dans l’opinion de la plupart des naturalistes, ont habité le globe à des époques antérieures à l’apparition des espèces qui le peuplent aujourd'hui,
Nous produirons dans cet ouvrage bien d’autres preuves contre la théorie qui soutient la simultanéité d'apparition des êtres organisés.
Pour ne pas insister davantage sur ce point, relativement aux Singes fossiles de la tribu des Pithèques, nous nous bornerons donc à dire qu'antérieurement à l’époque nommée diluvienne par les géologues, de même que pendant cette époque, il a existé des Singes, et que les gisements dans lesquels on en rencontre les débris ne permettent pas de douter qu'ils n'aient vécu en Asie, où il y en a présentement beaucoup d'espèces, et aussi en Europe, où le Magot de Gibraltar représente seul la même famille de Mammifères, et uniquement sur une très petite surface,
SEMNOPITHECUS MONSPESSULANUS, grandeur raturel'e.