‹ Histoire naturelle des mammifères [microforme] (volume 2)Chapitre 24 sur 96 · LE · texte numérisé non relu

LE

is de la fin 1gs a com- 1aturalistes

existe pas our, de les omplète de ou de coure reçu la ander s'ils s justifient > et même met, avec alyrus des ounographe pèce aurait cent, — La uccessive- > dans son | le Ponga e charnue, rang décrit zantesque, ni en haune espèce, , Wallich, cinquième ce savant ions de la 1s le jeune ntée dans e celle de la famille si : Pelage rentre, les

Jureuse de à appeler détails de

Us venons n et même d’hui, de le le voulait dont nous des caracs unes des

1S presque l'Homme

dans nos classifications, Cependant on ne saurait se refuser à les ranger aussi parmi les Quadrumanes anthropomorphes , car leur station approche encore de la verticale ; ils manquent de queue; leur sternum est large et aplati, et leurs dents molaires ont des tubercules assez semblables à ceux que l’on voit sur les nôtres,

Linné, qu'il serait difficile d'accuser de matérialisme, plaçait dans le genre Homo, avec l'Homme ( Homo sapiens), le Chimpauzé (Homo troglodytes) et l'Orang-Outan (Homo satyrus), la seule espèce de Gibbon dont il avait eu connaissance : c'était l’Ho- CU pe A mo lar de son Systema naturæ, Les philo- hé o, D # E: sophes, aussi bien que leurs antagonistes, . 3 seraient aujourd’hui révoltés par une teile association, que repousse d'ailleurs la psychologie, même celle que F, Cuvier appelait comparée, et qui est à la psychologie ordinaire ce que l'anatomie comparée de G. Cuvier est à l'anatomie qui ne s'occupe que de l'Homme et néglige, pour le mieux comprendre, de le comparer aux autres Animaux, Nous ne connaissons bien que par comparaison, et, pour bien comparer les objets, il faut commencer par les rapprocher entre eux, Ce n’est pas à dire que l'Homme soit un Singe , et encore moins que le Singe soit un Homme, même dégradé; car, en étudiant avec soin l’un et l’autre, on reconnaîtra sans peine que, si l'Homme ressemble aux premiers Animaux par l’ensemble de son organisation, il en diffère surtout par les détails, et que, mieux doué que la plupart d'entre eux sous presque tous les rapports, il l'emporte surtout par la perfection même de sa structure, Son cerveau, comme son intelligence, lui assignent un rang à part, Il est bien comme dit Ovide,

gt

DeNrs pet GIBBON SIAMANG, grand, nut,

Sanctius his animal, mentisque capacius alle.

On sait d’ailleurs que, pour Linné et ses contemporains, les limites du genre étaient beaucoup moins resserrées qu'elles ne le sont pour les naturalistes actuels, La réunion générique de l'Homme et des autres Singes serait donc, dans l’état actuel de la science, entièrement contraire aux règles de la classification, et l’on s’étonnerait à juste titre qu’un savant de notre époque en ait soutenu de nouveau la convenance, si l’on ne savait combien l'esprit de système nous éloigne parfois de la vérité, quelque évidente qu'elle puisse être pour les autres hommes,

L'infériorité des Gibbons par rapport aux premiers Singes se traduit dans le moindre développement de leur boîte crânienne qui renferme un cerveau plus semblable à celui des Singes ordinaires, On pouvait en conclure qu’ils ont aussi une intelligence moins élevée, et c’est ce que l'observation a démontré, Sous ce rapport, ils sont trèsinférieurs aux Orangs, avec lesquels on les avait néanmoins réunis génériquement , parce qu'ils ont à peu près leur démarche, et que leurs membres antérieurs sont également développés ; mais, à part les différences assez nombreuses qui les distinguent de ces Animaux, on peut systématique- CenVEAU DE GINBON 3EUNE, grand, nat. ment les en séparer, si l’on tient compte de la pré-

IF PARTIE, 7

sence chez eux de callosités fessières analogues à celles que nous retrouverons maintenant dans tous les Singes propres à l'ancien continent dont nous aurons à parler,

Tous les Gibbons vivent dans l'Inde, soit sur le continent, soit sur plusieurs des Îles qui en dépendent, telles que Sumatra, Java, Bornéo, Célèbes, Manille et même le petit archipel de Solo, Ils n'arrivent pas à une taille aussi considérable que les Orangs, et leur corps est garni d'une fourrure plus épaisse que celle de ces derniers, Cette fourrure est grise, brune ou noire, quelquefois, au contraire, blanche Gu blanchâtre, mais sans être jamais variée comme celle des Guenons ou de certains Cynocéphales; les poils de l'avant-bras sont comme ceux de l'Homme et des autres Anthropomorphes, dirigés de bas en haut, ou plus ou moins obliques suivant cette direction,

La tôte paraît assez grosse, à cause des poils qui la revêtent; le cou est court, la poitrine est large: le train de derrière est plus faible proportionnellement que celui de devant, et il en est de même des membres qui le portent, Les bras sont, au contraire, fort allongés; ce qui permet aux Gibbons de s'en servir dans la marche aussi bien que des membres postérieurs, sans quitter pour cela la station droite où à peu près droite qui leur est familiére, La partie palmaire des quatre mains est nue, ainsi que le dessous des doigts, dont la peau est dure et calleuse, Le pouce des mains de derrière est nettement opposable, et il en est de même de celui des mains de devant, qui présente la particularité fort remarquable d'être séparé jusque dans son métacarpien; aussi paraît-il avec trois phalanges comme les autres doigts. Ceux-ci, principalement ceux du devant, sont fort longs, et le second ainsi que le troisième orteils, sont toujours plus ou moins réunis par une membrane palmiforme. Les callosités fessières on les plaques cornées qui recouvrent la saillie des os ischiatiques, existent dans toutes les espèces. Le Hooloch, qu'on avait considéré comme en étant dépourvu, en présente aussi bien que les autres; jamais elles ne sont entourées d’un espace dénudé, comme cela a lieu dans beaucoup de Singes inférieurs, Les dents canines prennent un assez grand allongement, et, chez les vieux mâles, leur pointe sort de chaque côté de la bouche. Les Gibbons ont au poignet un os intermédiaire distinct, analogue à celui de la plupart des autres Singes; les trois premiers genres ont, au contraire, la même conformation du carpe que l'Homme, Cependant M. Vrolich donne l'Orang-Outan comme ayant l'os intermédiaire,

Ainsi que nous l'avons déjà dit, le crâne de ces Animaux n'a pas une grande capacité; mais il ne se modifie pas autant avec l’âge que celui des Orangs et des Gorilles, Sa partie faciale s'allonge médiocrement; ses crêtes d'insertions musculaires ne se développent pas sensiblement, et il reste, à peu de choses près, tel qu’il était d’abord, Les mœurs des Gibbons conservent aussi le même caractère, et, en vieillissant, ils ne perdent pas, comme beaucoup d'autres Pithéciens, la douceur et la soumission qui les distinguaient dans leur premier âge; aussi peut-on leur laisser, dans les ménageries ou dans les habitations où on les possède, une entière liberté, C'est ainsi que, pendant assez longtemps, on a possédé à Paris, dans un café des boulevards, un Singe de ce genre, sans qu’il en soit résulté d’inconvénients, Ce Gibbon avait acquis assez de familiarité pour venir se placer auprès des visiteurs, qui ne manquaient, du reste, d'encourager sa confiance en l’admettant à partager leur propre consommation. Îl grimpait avec une extrême facilité, et les moindres recoins, même les plus élevés et les plus inabordables pour tout autre, lui étaient accessibles, Différents Animaux du même genre ont été vus dans les ménageries européennes, et les anatomistes ont eu plusieurs fois l’occasion de les disséquer, Daubenton et Camper ont donné à cet égard les premiers documents qui aient une certaine importance,

Plus récemment MM. O'Gilby, Martin, Is. Geoffroy et Salomon Muller ont cherché à distinguer nettement entre elles les espèces du genre Gibbon, ce qu’Alfred Duvaucel avait entrepris antérieurement, lors de son voyage dans l'Inde, F. Cuvier a fail connaître les observations que la science doit à ce dernier naturaliste,

Quelques auteurs, et, en particulier, M, Lichtenstein, ont pensé que l'Honocentaure des

al le di al rt

no Di Ai

maintenant

les Îles qui e le petit rs, et leur est grise, tre jamais -bras sont at, ou plus

la poitrine devant, @t longés; ce bres posté- | familière, nt la peau Len est de able d'être les autres insi que le forme, Les es, existent Jourvu, en dé, comme ssez grand ouche. Les des autres carpe que jaire, acité; mais tie faciale 15 sensibleons conser- » beaucoup emier âge; )ssède, une ans un café e Gibbon anquaient, sommation, levés et les du même usieurs fois niers docu-

rché à disait entrepris

bservations

mntaure des

FAMILLE DES SINGES, 5t

anciens n'était autre que le Gibbon dont les caractéres, mal connus, auront été défigurés dans les descriptions qui nous en sont parvenues, Bien qu'il soit question des Honocentaures, même dans les livres saints, on no peut les regarder que comme des êtres fantastiques ou peut-être allégoriques dont les principales particularités ont été empruntées à des espèces trop différentes entre elles pour qu'on les suppose réunies dans un mûme Animal,

Élien leur donne, il est vrai, des membres antérieurs préhensiles ; mais, en général, on les signale comme tenant à la fois de l'Homme et de l'Ane, et la figure que l'on voit de l'un de ces Animaux dans la mosaïque de Palestrine, qui fut trouvée dans l'ancienne Preneste, à vingt et un milles de Rome, lui attribue un corps et des pieds de solipéde, surmontés d'une tête humaine. Le mot Honocentaure est inscrit au-dessous de cette figure, D'autres Animaux sont représentés sur la même mosaïque : des Singes, des Girafes, des Bœufs, des Hippopotames, des Sanghers, un Ane, un Rhinocéros, un Lion, des Hyènes, des Crabes, des Plantes du Nil, et presque tous ont les vrais caractères que nous leur connaissons, Barthélemy a donné la description de ce monument dans un Mémoire imprimé en 1764 parmi ceux de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, Quelques doutes subsistent au sujet de l'époque véritable à laquelle il remonte, et, en général, on a accordé une trop grande confiance aux dessins qui la composent, quelques-uns étant incontestablement de l'invention de l'artiste, Différents auteurs ont pensé que la mosaïque de Palestrine faisait allusion à la dictature de Sylla ; d'autres l'ont donnée comme rappelant le voyage d'Adrien en Égypte. Cette seconde opinion est aussi celle de Barthélemy, Sans vouloir la contester, nous ferons remarquer que, bien que la grande majorité des Animaux représentés soient propres à la région du Nil, tous ne sont cependant pas dans ce cas, Tels sont, en particulier, le Pithèque ou Magot, et la Loutre, que l'on ne trouve en Afrique que dans la région barbaresque, où les Romains avaient d'ailleurs fondé de trés-grands établissements.

Le SIAMANG (//ylobales syndactylus) est la plus grande espèce du genre des Gibbons.

Sa figure est noire et rappelle, à certains égards, celle des nègres ; sa taille dépasse un mètre; ses poils sont entièrement noirs, sauf au sourcil et au menton, où ils sont noirâtres, Une poche en communication avec le larynx, et qui simule un goître, extensible à la volonté de l’Animal, existe au-devant de son cou, À ces caractères s’en ajoute un autre plus singulier encore : c'est ; la réunion des second et troisième orteils ALERT au moyen d'une membrane très-étroite dans toute la longueur de la première phalange.

C'est cette particularité qui a valu au Siamang le nom spécifique de Syndactyle que lui a imposé Raffles. M, Gray a proposé d'en faire un genre sous le nom de Siamangus, Ce prétendu genre a été aussi appelé Syndactylus par M. Boitard, à

Le Siamang est fort commun dans les forêts de Sumatra. On en rencontre des troupes nombreuses conduites par un chef, que les Malais croient invulnérable, sons doute, dit Duvaucel, parce qu'il est plus fort, plus agile et plus difficile à atteindre que les autres, Ainsi réunis, ils saluent le soleil, à son lever et à son coucher, par des cris épouvantables qu'on entend à plusieurs milles, et qui, de près, étourdissent lorsqu'ils no causett ‘pas de

Honsocknrautnt

dd GIBBON SIAMANG, — ,:/12° de grand.

l'effroi, Par compensation, 1ls gardent un profond silence dans la journée, à moins qu'on w’iuterrompe leur repos ou leur sommeil. Ils ont l’ouie très-délicate, et, quoiqu'ils aient la démarche embarrassée, ils sont cependant difficiles à prendre, Leur corps, trop haut et trop pesant pour leurs cuisses courtes et grêles , s'incline en avant, et leurs deux bras, faisant l'office de béquilles, ils s’avancent par saccades et ressemblent ainsi à un vieillard boiteux à qui la peur ferait faire un grand effort. Duvaucel dit que ces Animaux sont peu intelligents.

D'après le même voyageur, quelque nombreuse que soit la troupe de Siamangs lorsqu'on la poursuit, le blessé est toujours abandonné par les autres, à moins que ce ne soit un jeune individu. Dans ce cas, la mère, qui le porte ou qui le suit de près, s'arrête, tombe avec lui, et pousse des cris affreux en se précipitant sur l'ennemi, la gueule ouverte et les bras étendus. Mais on voit bien, ajoute-t-il, que ces Animaux ue sont pas faits pour combattre, car alors même ils ne savent éviter aucun coup, et ils ne peuvent en porter un seul, Au reste, cet amour maternel ne se montre pas seulement dans le danger, et les soins que les femelles prennent de leurs petits sont aussi tendres que recherchés, et c’est un spectacle fort curieux que de les voir porter leurs enfants à la rivière pour les débarbouiller, malgré leurs plaintes, les laver, les essuyer et ies sécher ensuite avec soin.

Le GiBB8oN enrezLoïine (Hylohales entelloïdes, Is. Geoffroy) est du continent indien, Un mâle de cette espèce et une femelle adultes ont été tués dans la presqu'île malaise, vers le douzième degré de latitude, et donnés au Muséum: de Paris, par M. Barre, missionnaire apostelique dans l'Inde et en Malaisie, Leur pelage est d’un fauve très-clair ; le tour de la face blanc; la face et la paume des mains sont noires ; le second et le troisième doigts des membres postérieurs sont réunis par une membrane jusqu’à l’articulation de la première phalange avec la seconde, Ce caractère rapproche l’Entelloïde du Siamang,

GIUBON ENTELIOÏDE, 1/3 GIBBON LAR, 1/3

GisBox LAR (Hylobates lar), C'est le Grand Gibbon de Buffon et de Daubenton, qu'ils ont étudié vivant, et dont le seecnd de ces naturalistes a publié l'anatomie, C'est aussi l'Homo lar des premières éditions du Systema naturæ de Linné, Il est de couleur noirâtre, avec lencadrement de la face et les quatre extrémités de couleur blanchâtre, On lui a donné plusieurs autres noms, et, en particulier, coux de Pilhecus varius (Latreille), de Pithecus variegatus (E. Geoifroy), de Simia albimana (Vigors êt Horsfield\, Le Petit Gibbon de Buffon n’en est que le jeune âge,

Sa patrie est la presqu'île de Malacca et, assure-t-on, le royaume de Siam. Buffon devait à Dupleix, le célèbre administrateur de l’Inde française, l’exemplaire de cette espèce qu'il a possédé en vie, Voici comment il en parle : « Ce Singe nous a paru d’un naturel tranquille et de mœurs douces; ses mouvements n'étaient ni trop brusques, ni trop précipités, 11 prenait doucement ce qu'on lui donnait à manger; on le nourrissait de pain, de fruits, d'amandes, etc. Fi craignait beaucoup le froid et Fhumidité, et il n'a pas vécu iongtemps hors de son pays natal, »

a LA

qu

oins qu’on is aient la aut et trop ‘as, faisant 1 boiteux à atelligents, s lorsqu'on ne soit un te, tombe ouverte et faits pour | porter un et les soins st un specarbouiller,

ent indien, laise, vers issionnaire r de la face s membres lange avec

, qu'ils ont ssi l’Aomo avec lené plusieurs variegalus nn n'en est

ffon devait èce qu'il à turel tranrécipités, 11 de fruits, iongtemps

Le GisBon Deuiz ( Hylobates funereus, Is. Geoffroy) a le pelage gris cendré sur les parties supérieures et à la face externe des membres ; les parties inférieures de son corps sont noirâtres, ainsi que le devant de la tôte en dessus, Il habite les îles Solo à l’est de l'archipel des Philippines. Le seul exemplaire qu’on en ait encore observé a été rapporté vivant par M. le D, Leclancher, chirurgien de la marine, qui en a fait don à la ménagerie du Muséum.

Il tient le milieu par ses caractères entre le Gibbon cendré et le Concolore. Tant que le Gibbon deuil, qui est déposé dans les galeries de zoologie, a joui d’une bonne santé, c’està-dire pendant six mois, il était d’une agilité et d’une vivacité extrêmes ; mais son intelligence, bien que très-développée, était loin d’égaler celle du Chimpanzé ou de l'Orang. Il connaissait très-bien son gardien et toutes les personnes qui le visitaient fréquemment, et il recevait volontiers leurs

Giesox Devis, 1/6 de grand.

caresses, mais sans s’altacher à aucune d’elles, ni même à celle qui le soignait habituellement, La société des autres Singes lui déplaisait, et il fallut lui retirer ceux que l’on avait essayé de lui donner pour compagnons dans la grande cage qu’il habitait,

M. Is. Geoffroy s’est assuré que la voix du Gibbon Deuil était fort différente de celle du Gibbon cendré, dont un exemplaire à aussi vécu à la ménagerie de Paris.

GIBBON DE Rarrzes, 1/3.

GIBBON DE RAFFLES (Hylobales Rafflesii, E. Geotfroy). Espèce souvent confondue avec le Gibbon Lar, mais que plusieurs auteurs regardent, au contraire, comme une simple variété de l'Agile,

Son pelage est noir, avec le dos et les lombes d'un brun roussàtre; ses joues ont de longs poils noirs chez les femelles ; les sourcils sont plus ou moins blanchâtres.

Le Gibbon de Raffles habite Sumatra, F. Cuvier en à parlé, d'après Duvaucel, sous le nom d’Ounko,

Le Gigson Wouwou ( Z/ylobates agilis), que l', Cuvier a décrit d'après Duvaucel, est une autre espèce, que l’on rencontre plus souvent par couple

qu'en famille, On la trouvée à Sumatra, comme les Siamangs, mais elle y est bien moins nombreuse, Le Wouwou, bien loin d'avoir la lenteur de ces derniers, est, au contraire, d’une

agilité surprenante,

Le Wouwou, écrivait Duvaucel, échappe ainsi qu'un Oiseau, et, comme lui, il ne peut être saisi qu'au vol; à peine a-t-i} aperçu le danger qu'il en est déjà loin, Grimpant rapidement au sommet des arbres, il y saisit la branche la plus flexible, se balance deux ou trois fois

Page 1