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à leur sommet. Le dos, le croupion, les ailes, les couvertures de la queue, et les pennes qui la composent, sont également noirs, mais avec des reflets violets lorsque les rayons lumineux les frappent obliquement.
La lophorine, si justement décorée du nom de superbe, n'est point encore parvenue en Europe intacte, et on ignore ses mœurs, ses habitudes, et quelle peut être la livrée de la femelle et des jeunes mâles. Forster dit qu’elle vit dans cette partie de la Nouvelle-Guinée nommée Serghile, et que les naturels portent à Salawat ses dépouilles desséchées à la fumée et privées des ailes et des pieds. Forrest ajoute qu'on lui donne le nom de skag-awa, ou d’oiseau de Paradis de Serghile, tandis que les Malais de Tidor la désignent par l'épithète de soffou-kokotou, ou oiseau de Paradis noir.
Nous nous en sommes procuré des dépouilles à Doréy.