‹ Histoire naturelle des oiseaux exotiquesChapitre 64 sur 116 · CUCULUS AURATUS. GMEL. ET LATH · texte numérisé non relu

CUCULUS AURATUS. GMEL. ET LATH

Le nom de Didric, donné à ce Coucou par Levaillant, exprime le ramage de l’oiseau. Le dessus de la tête, du dos, des couvertures et des ailes est d’un très beau vert doré. Les yeux sont comme surmontés d’un petit sourcil blanc, qui se prolonge en arrière assez loin sur le cou. Une très petite bande blanche, placée sur le sommet de la tête, semble partager celle-ci en deux parties égales. Les ailes et la queue sont tachetées de blanc. Tout le dessous du corps de l’oiseau est d’un beau blanc, avec des bandes d’or transversales sur les flancs et les jambes.

Les yeux sont d’un jaune orangé. Le bec, les pieds et les ongles sont bruns.

La femelle a à peu près la taille du mâle, et en diffère fort peu sous le rapport des couleurs ; seulement, le blanc de la gorge et de la la poitrine est un peu roussâtre. Toutes les parties qui, chez le mâle

sont d’un vert doré, sont d’un vert roussâtre chez la femelle. Les bandes blanches de la tête ne sont pas aussi bien marquées chez cette dernière. Le chant du mâle se compose de ces syllables, di-di-di-didric . La femelle n’a qu’un cri exprimé par ces mots, wic-wic .

Cette espèce de Coucou est excessivement nombreuse dans les forêts de l’Afrique , où Levaillant dit en avoir tué plus de cinq cents à la chasse.

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