‹ Histoire naturelle des orangersChapitre 93 sur 134 · LIMONIER ROSOLIN · texte numérisé non relu

LIMONIER ROSOLIN

CITRUS LIMONUM ROSOLINUM, LIMONE R OSOLINO,

Foliis ovatis, oblongisque, denticulatis : fructibus soepè magnis, ovatts , subrotundisque ;

cortice tenui; pulpà acidulà.

Limon Rosolinus, Ferr., Hesp., p. 251, T. 255. Limon Rosolino , Vole., Hesp., pars II, p. 88, T. 89. Limonier Rosolin, Risso, Ann. du Mus. d’Hist. Nat.

Citrus Limonum Rosolinum , Nouv. Duh., p. 82, N. 12.

Nous reconnaissons parfaitement notre rosolin dans l'un des deux fruits figurés par Ferraris dans la table citée plus haut; mais l’autre fruit, que Pauteur rapporte aussi au rosolin, est une variété qui nous est tout-à-fait inconnue.

La tige du rosolin est petite, mais robuste, couverte de nombreux rameaux étalés, flexibles.

Ses feuilles sont la plupart fort grandes, ovales obtuses avec une petite pointe, dentées, épaisses, d’un vert gai.

Il a les fleurs ordinairement réunies en bouquets, d’un beau pourpre en dehors.

Ses fruits sont assez gros, ovales, lisses ou légèrement verruqueux, d’un jaune doré mélé de verdàtre, termings par un mammelon pointu et courbé; Pécorce est ordinairement mince; la pulpe est blanchàtre, légerement acide et divisée en neuf ou onze loges.

Les graines sont peu nombreuses.

Nous remarquerons au sujet de la légère acidité du fruit de ce limonier, que cette acidité est différemment modifiée dans chaque variété, indépendamment de l’influence de la culture et

lu climat.

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