‹ Histoire naturelle des poissons (volume 2)Chapitre 107 sur 157 · Prodr. ichl. scand. , p. 12, n · texte numérisé non relu

Prodr. ichl. scand. , p. 12, n

Faima suecica. Cest, suivant luî, le Smelt des Danois; mais le Lodde des NoiAvégiens, qui distinguent encore, comme les Suédois, la grande espèce de la petite par un nom particulier. Ils appellent celle que nous traitons Qiiarre, Gern-Lodde, ou Slonime.

On conçoit que TEperlan, si commun dans les eaux de l'Angleterre, ait été cité par les successeurs de Pvay ou de Willugliby. On le trouve dans Pennant, qui ajoute au nom anglais de Snielt celui de Spirlingy usité dans le pays de Galles et dans le nord de l'Angleterre, et qui dérive de la dénomination française de ce poisson. Donovan' peut être cité comme l'auteur qui ait donné la meilleure iîgure connue de ce poisson. Je le vois aussi dans Tarton, Jenyns et Fleming; celui-ci a réduit à cette seule espèce son genre Osmerus. M. Yarrell^ a aussi représenté notre Éperlan.

Pallas a aussi décrit l'Éperlan, qui est trèscommun dans la Néwa; mais il croit avoir retrouvé la même espèce dans la mer d'Okotsk et du Kamtscbatka où, a cause de son odeur, on dédaigne le poisson : la plupart du temps on le donne à manger aux animaux carnas-

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